décembre 11, 2019, 06:24:39 pm

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Les financiers, les banquiers et les gouvernements ont tout préparé pour vous obliger à payer leurs dettes lors de la prochaine crise financière; une crise qu'ils savent imminente et inévitable. Ils le feront en se servant, entre autres, de l'inflation et, si nécessaire, de l'hyperinflation.

C'est le sujet de la présente vidéo.

Bon visionnement,

Jean-Jacques Nantel, ing.

https://www.youtube.com/watch?v=wEL5f0wBBRU

Voici maintenant le texte écrit e la vidéo tel que demandé par Vigile:

Citation : Si vous devez cent dollars à une banque, c’est votre problème. Si vous lui devez cent millions de dollars, c’est elle qui a un problème!¨ J. Paul Getty

Bonjour, je m’appelle Jean-Jacques Nantel.

Quand je dis aux gens que la crise économique qui vient de commencer a une origine environnementale, il y en a beaucoup qui se disent : « Mais qu’est-ce qu’il raconte là, lui? Ce ne sont pas les cyclones ou les tsunamis qui ont créé la crise de 2008, mais des banquiers qui ont accordé des prêts à des pauvres qui ne pouvaient pas les rembourser. » Non! La crise des subprimes américaine a été le déclencheur de la crise, pas sa cause. Je m’explique :

Dans le monde réel, les banquiers, les financiers et l’ensemble de nos classes supérieures vivent au sommet d’une vaste pyramide sociale qui repose elle-même sur l’immense pyramide alimentaire du monde animal et végétal. Pour le dire autrement, nos classes supérieures sont des superprédateurs qui exploitent 7.5 milliards d’êtres humains qui, pour leur part, sont les prédateurs des environnements naturels.

Et ne vous trompez pas, le système de prédation dont je parle se continue dans la nature où on trouve par exemple des tigres, des loups et des aigles qui sont tous munis de crocs, de griffes ou de becs pour déchiqueter et manger de la viande. Et, en dessous d’eux, il y a des herbivores qui dévorent les réserves produites par les plantes, etc.

Dans la nature, c’est rare qu’un tigre dévore un autre tigre parce que c’est trop dangereux de le faire. La stratégie des tigres pour ne pas prendre trop de risques est plutôt de se diviser entre eux le territoire disponible de façon à ce que chacun puisse exploiter tout tranquillement les proies qui vivent dans un petit coin de forêt bien délimité.

Or, c’est exactement ce que font les gens du monde de la finance qui forment partout des cartels; des cartels de banquiers, de financiers ou de compagnies pétrolières, de façon à pouvoir piller tranquillement l’ensemble de la planète. Ces gens-là font seulement semblant d’être en concurrence. Ils fricotent ensemble; ils mangent ensemble; ils se marient entre eux et proviennent souvent des mêmes universités et des mêmes grandes entreprises; par exemple la banque Goldman Sachs dans le cas des États-Unis.

Pour augmenter leurs chances de survivre, ça fait très longtemps que ces gens-là ont mis en place un système d’entraide qui fait que, par exemple, leurs banques se passent de l’argent entre elles de façon à éviter que l’une d’entre elles ne fasse faillite.

Si je vous conte tout ça, c’est pour vous faire comprendre que nos économies modernes font partie intégrante des écosystèmes naturels qu’elles parasitent. Nos économies ne peuvent tout simplement pas croître si les ressources dont elles ont besoin sont en voie d’épuisement. C’est pour ça que je dis que la crise de surendettement du monde actuel est un simple reflet, une simple conséquence de l’immense dette environnementale que l’humanité a contractée depuis la révolution industrielle, voire depuis l’invention de l’agriculture.

Si, contrairement à la Lune ou Mars, la Terre est un astre vivant, c’est parce que les bactéries, qui étaient toutes seules sur la planète pendant plus de 3 milliards d’années, ont travaillé pendant tout ce temps-là pour la rendre habitable en créant son atmosphère, son sol et son eau pure. Et ça a pris un autre milliard d’années d’évolution environ pour faire apparaître le reste des écosystèmes dont dépend notre survie. Tout ça pour dire que c’est la vie, et non l’humanité, qui a créé le capital environnemental que nous consommons.

Je ne veux pas dire par là que l’humanité soit mauvaise; bien au contraire. Dans la nature, toutes les autres espèces font la même chose que nous et se soucient très peu de ce qu’elles font à leur environnement. Toutes y prennent tout ce qu’elles peuvent sans se soucier du reste avec pour résultat qu’elles détruiraient toutes leur milieu naturel si elles n’avaient pas de prédateurs. Et dans les cas où elles n’en ont pas, elles font comme l’humanité et surexploitent leur milieu jusqu’à ce que surviennent des famines ou des épidémies qui exterminent une partie de leur population. Puis, quand il y a eu suffisamment de morts, le milieu naturel récupère et le cycle recommence. C’est l’enchevêtrement des cycles de croissance et de décroissance de millions d’espèces différentes qui forment ce qu’on appelle nos environnements naturels.

Il y a à peine quelques millions d’années, l’humanité faisait encore partie de ce monde-là. On était alors une espèce de singes qui se cachaient dans les arbres de la forêt africaine et qui mangeaient des fruits, des noix et des choses comme ça. C’est seulement après que nos ancêtres aient inventé les premières armes, qu’ils ont pu devenir des prédateurs dominants qui mangeaient de la viande. Et c’est l’invention du feu qui leur a ensuite permis de s’éparpiller sur les cinq continents pour devenir les maîtres du monde. Comme on était alors de purs prédateurs, c’est-à-dire des chasseurs-cueilleurs, notre population totale ne devait pas dépasser le million d’individus.

Puis, il y a dix ou douze mille ans environ, les femmes ont inventé l’agriculture; ce qui, en quelques millénaires, a amené nos ancêtres à éliminer beaucoup d’environnements naturels pour les remplacer par des pyramides sociales où il y avait seulement des êtres humains avec leurs animaux domestiques. Par la suite, la croissance du monde agricole s’est poursuivie jusqu’à ce qu’on atteigne, vers l’an 1800, une population d’environ un milliard d’individus. Même si l’humanité avait déjà exterminé beaucoup d’espèces et qu’elle produisait pas mal de déchets, tout évoluait si lentement que personne ne s’en rendait vraiment compte. De toute façon, le monde agricole fonctionnait alors en fonction d’un cycle, comme la nature; c’est-à-dire que ses déchets servaient à engraisser les terres cultivées.

Évidemment, cela n’a pas empêché qu’à la fin du Moyen Âge, l’Eurasie avait été tellement surexploitée qu’on y trouvait presque plus de forêts ou d’animaux sauvages.

C’est alors que s’est produit un hasard historique: Christophe Colomb a découvert l’Amérique; c’est-à-dire un continent neuf dont le pillage devait beaucoup enrichir les Occidentaux. Ce pillage allait être d’autant plus profitable que, pendant deux siècles environ après l’arrivée de Colomb, les environnements naturels des trois Amériques étaient en pleine récupération, en pleine expansion. La raison était qu’une foule de maladies mortelles, qui provenaient d’Europe, exterminaient les autochtones par millions et ça, c’est jusqu’au fin fond de l’Alaska et bien avant l’arrivée des premiers explorateurs européens.

Le recul brutal de l’agriculture amérindienne a alors rendu à la vie sauvage la plupart des côtes, des montagnes et des prairies du continent. Un peu partout, les forêts se sont mises à repousser et les espèces sauvages ont recommencé à proliférer; par exemple les chevaux, les castors ou encore les tourtes que nos ancêtres tuaient par millions pour faire des tourtières.

Comme le continent était redevenu sauvage et productif, les immigrants européens ont pu y vivre en accéléré une sorte de résumé de toute l’histoire humaine. On l’a vu dans l’Ouest américain où les premiers arrivés se sont comportés comme de véritables primitifs. C’était des coureurs de bois, des trappeurs et des chasseurs nomades qui pouvaient se permettre de faire n’importe quoi pour s’enrichir sans que ça gêne personne. Ils se sont d’ailleurs livrés à un immense gaspillage de ressources; par exemple en massacrant d’immenses troupeaux de bisons dont ils laissaient pourrir les carcasses après leur avoir enlevé les organes les plus faciles à vendre; c’est-à-dire les peaux et les langues.

Derrière ce premier front pionnier se pressaient des chercheurs d’or, des éleveurs de bétail et, surtout, des fermiers qui se dépêchaient d’aller occuper et clôturer les terres les plus fertiles; ce qui a déclenché dans la prairie américaine de véritables guerres du barbelé entre les fermiers sédentaires et les éleveurs de bétail semi-nomades. Ce genre de conflits pour les ressources se sont par la suite multipliés à l’infini avec l’augmentation de la population et l’apparition d’une foule de métiers différents. Tout ça a vite mené à l’organisation de sociétés agricoles qui possédaient des lois et des règlements qui tenaient compte des intérêts de chacun, mais qui obligeaient tout le monde à travailler beaucoup plus fort pour s’enrichir.

C’est le capital tiré du pillage des trois Amériques qui a permis aux Occidentaux de développer le capitalisme et de lancer une révolution industrielle qui devaient par la suite leur permettre de conquérir le reste du monde.

Au point de vue environnemental, la révolution industrielle a été particulièrement destructrice parce qu’elle a amené le remplacement d’une foule d’écosystèmes naturels par des mines, des usines et de grandes villes qui produisaient une pollution monstre qui, bien entendu, devait être absorbée par les quelques milieux naturels qu’on avait laissés survivre. L’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage allait encore empirer la situation en empoisonnant les terres, les lacs et les rivières avec des engrais, des pesticides et, plus tard, avec des antibiotiques artificiels.

Si le monde industriel a eu des effets aussi catastrophiques sur les environnements naturels, c’est d’abord et avant tout parce qu’il ne fonctionne pas en fonction d’un cycle comme c’est le cas dans la nature ou dans le monde agricole traditionnel. Jamais ses déchets ne sont systématiquement recyclés. Les sociétés industrielles polluent pour se procurer des matières premières; polluent pour les transformer en produits finis; polluent pour les consommer et polluent encore pour s’en débarrasser. À ça s’ajoute le fait que le monde industriel est en croissance continue et qu’il ne cesse d’accroître ses destructions sur une planète dont les dimensions sont pourtant strictement limitées. C’est la révolution industrielle qui a fait passer l’humanité de 1 à 3 milliards d’individus entre 1800 et 1960.

Ce qu’il importe de comprendre ici, c’est que la plupart de nos entreprises industrielles ne sont pas rentables et ne l’ont jamais été. Si leurs bilans disent qu’elles le sont, c’est uniquement parce que leurs propriétaires s’arrangent pour ne pas payer une grande partie de leurs coûts. Pour eux, un coût est un coût uniquement s’ils doivent dépenser de l’argent.

Pour s’enrichir au maximum, les industriels ont toujours fait les trois mêmes choses: ils produisent au moindre coût possible; ils réduisent leurs dépenses au minimum en inventant sans cesse de nouveaux procédés et ils volent tant qu’ils peuvent. Par la corruption ou autrement, ils s’arrangent par exemple pour ne pas payer les routes, les ponts et tous les autres services publics qu’ils utilisent ou pour ne pas dédommager les populations auxquelles ils nuisent. Enfin - et c’est le plus important - ils se servent de la nature comme d’une poubelle.

Les économistes classiques appellent tout ça des externalités; ce qui montre bien que même les défenseurs les plus acharnés du système capitaliste savent que ce dernier n’est pas vraiment rentable et qu’il se développe en consommant un capital environnemental et humain qu’il n’a pas produit et qui ne lui appartient pas.

En pratique, les plus riches se sont toujours arrangés pour que les pauvres paient leurs dettes environnementales en construisant leurs usines le plus loin possible de leurs belles résidences fleuries.

Comme les peuples occidentaux ont été les premiers à s’industrialiser et à devoir vivre au milieu des déchets que ça produisait, ils ont été les premiers à exiger de leurs gouvernements qu’ils les protègent, eux et leurs enfants, en passant des lois et des règlements anti-pollution; ce qui a fait diminuer les profits des entreprises. C’est ça qui a amené les capitalistes à déménager leurs usines les plus polluantes dans des pays où les salaires étaient plus bas et où il y avait encore un capital environnemental à consommer.

C’est ce mouvement économique naturel vers le profit maximum qui a lancé le mouvement d’industrialisation massive des pays du Sud et qui a fait passer l’humanité de 3 à 7.5 milliards d’individus entre 1960 et 2017. Au Sud, la croissance industrielle et démographique a cependant été si rapide que, moins de trente ans après les débuts de son industrialisation massive, la Chine a été obligée d’adopter à son tour des mesures antipollution très coûteuses pour protéger la santé de sa population; ce qui a provoqué une nouvelle migration des entreprises polluantes.

Après être partie d’Angleterre, la révolution industrielle a donc fait le tour du monde en conquérant d’abord l’Europe occidentale et l’Est de l’Amérique du Nord avant de se répandre dans les trois Amériques, puis en Asie orientale, puis, de nos jours, en Asie du Sud et bientôt en Afrique noire.

Sur une planète où cinq ou six milliards de pauvres ont la ferme intention d’atteindre le niveau de vie occidental alors qu’il ne reste plus nulle part de continent vide ou de Far West à consommer, il est inévitable que, dans l’avenir, l’industrialisation, l’urbanisation, le surpeuplement, l’enrichissement et, surtout, la pollution vont vite réduire à très peu de choses les milieux naturels qui produisent tout ce que nous consommons.

Comme la pollution ne quitte pas la planète, mais s’y accumule, nous sommes désormais obligés de la respirer, de la boire et de la manger. Je rappelle en passant que la majeure partie de notre nourriture est produite à l’air libre et qu’elle est partout arrosée par de l’eau de pluie contaminée.

En quelque sorte, les problèmes environnementaux causés par notre industrialisation massive ont presque complété leur tour du monde et sont revenus chez nous pour tous nous empoisonner. La situation ne pourra qu’empirer et accélérer avec le passage du temps étant donné que les démographes prédisent que, d’ici 2100, il y aura sur Terre dix milliards d’êtres humains; c’est-à-dire dix milliards de consommateurs qui vont tous essayer de vivre le rêve américain. Est-ce que nos environnements naturels, qui sont partout en déclin rapide, pourront absorber toute la pollution que cela produira? C’est bien évident que non et que tout le système va s’effondrer bien avant qu’on en soit rendu là!

C’est d’autant plus certain que, depuis la crise financière de 2008, l’économie mondiale refuse de redémarrer en dépit des milliers de milliards de dollars que nos gouvernements y ont injecté. Malheureusement, ce truc-là, qui date de l’époque où la planète était encore capable d’absorber toute notre pollution, n’a pas marché après 2008. De nouvelles dettes ont certes été créées, mais la croissance n’a pas vraiment repris.

Nos classes supérieures, qui vivent dans un univers de chiffres qui n’a rien à voir avec le monde réel, n’ont clairement pas compris que les immenses sommes d’argent qu’ils ont imprimées et injectées dans l’économie depuis 2008 ont rencontré toutes sortes de blocages; ce qui fait qu’elles ont facilement pu être détournées vers la spéculation. Dans un sens, ça faisait bien leur affaire parce que c’est beaucoup plus facile de s’enrichir dans un monde irréel de chiffres abstraits comme celui de la bourse que dans le monde réel où il faut se battre quotidiennement avec la pénurie de matières premières ou avec des normes environnementales sans cesse plus sévères
Ça fait d’ailleurs des siècles que ces gens-là développent les systèmes boursiers dans le but de tirer profit des faiblesses humaines des petits investisseurs qui leur font confiance.

À la bourse, tout le monde vous ment parce que tout le monde est en conflit d’intérêt. Les courtiers, les conseillers et les analystes, qui font tous semblant d’être vos grands amis, sont uniquement là pour faire de l’argent. Alors qu’ils savent que les cours de la bourse suivent des cycles qui se terminent presque toujours par des krachs, ils évitent soigneusement de le dire aux petits épargnants qui viennent les voir avec leurs petits dix mille dollars à la toute fin d’un cycle économique. Au lieu de les avertir du danger, ils leur montrent plutôt des courbes et des chiffres qui prouvent que ça fait huit ou neuf ans d’affilée que la bourse n’arrête pas de monter.

En plus de s’enrichir en vous faisant acheter des actions hors de prix juste avant les krachs, les financiers se servent aussi de tous autres trucs de filous que j’ai énumérés dans ma dernière vidéo. Comme pratiquement aucun d’entre eux n’a été puni pour les immenses dettes qu’ils ont créées avant la crise financière de 2008 et que les contribuables ont été obligés de payer, ils ont recommencé à faire ce qu’ils faisaient avant la crise de 2008; c’est-à-dire qu’ils passent de nouveau d’énormes sommes d’argent à des gens qui ne pourront jamais les rembourser. D’immenses bulles d’endettement se sont donc reformées un peu partout sur la planète, même dans les pays du Sud. Pour vous en convaincre, il suffit d’ajouter quelques statistiques à celles que je vous ai déjà fournies dans les vidéos précédentes; des données dont vous pourrez encore une fois vérifier l’exactitude avec la bibliographie que je vais mettre à la fin de la vidéo.

À l’échelle planétaire d’abord, la dette totale, publique et privée, atteignait en 2016, 325% de la valeur du PIB mondial. En 2015, celle des États-Unis était rendue à 332% de son PIB; celle de la Chine, qui a la deuxième plus grande économie du monde, était à 280% et celle du Japon, qui a la troisième plus grande économie du monde, atteignait 600% de son PIB. Et on n’a pas parlé des dettes des pays qui sont déjà en faillite comme le Venezuela ou la Grèce.

Les États-Unis sont particulièrement affectés par cette crise de l’endettement puisque leur dette nationale a désormais échappé à tout contrôle. Pour le prouver, il suffit de dire que le président George W. Bush, à lui seul, a créé plus de dettes que tous ses prédécesseurs RÉUNIS, que son successeur, Barack Obama, a fait presque pareil et que Donald Trump a promis de continuer dans la même veine. Et n’oubliez pas que ces dettes-là ne tiennent aucun compte des sommes gigantesques qui devront un jour être versées dans les fonds de pensions que les baby-boomers sont présentement en train de vider.

Au niveau privé, les dettes américaines sont tout aussi astronomiques. En 2016 par exemple, les étudiants américains devaient un total de 1,400 milliards de dollars; l’ensemble des prêts automobiles dépassaient 1,100 milliards de dollars et le total des dettes de cartes de crédit était de 917 milliards de dollars.

Comme il va bien falloir un jour payer ces dettes-là, nos classes supérieures, qui n’ont pas du tout l’intention de s’appauvrir, se préparent à le faire en prenant l’argent nécessaire là où il se trouve; c’est-à-dire dans vos poches. Pour l’essentiel, ils comptent y parvenir en baissant votre niveau de vie; par exemple en augmentant le taux d’inflation.

Comme je l’ai expliqué ailleurs, l’argent, en soi, ne vaut rien. C’est seulement du papier ou des chiffres qui courent sur des écrans d’ordinateurs. L’argent est un simple moyen d’échange dont la valeur dépend de la quantité qui a été imprimée. Ça, ça veut dire que, sans rien produire, ceux qui impriment l’argent peuvent acheter n’importe lequel de vos biens avec du simple papier ou, mieux, avec des chiffres qu’ils ont eux-mêmes fait apparaître sur leurs écrans d’ordinateurs.

Dans les faits, l’inflation, c’est un vol et un vol d’autant plus dangereux que, de nos jours, l’argent n’est pas imprimé par les gouvernements, mais par des banquiers privés qui, à tout moment, peuvent décider de vous voler en réduisant la valeur de tout ce que vous possédez.

Et si les gouvernements laissent faire, c’est parce qu’ils y trouvent des avantages. Par exemple, l’inflation augmente les revenus de l’État en obligeant les citoyens à demander des augmentations de salaires qui font automatiquement augmenter le pourcentage d’impôt qu’ils doivent payer. Les Québécois appellent ça ¨changer de braquettes d’impôts¨. Du côté des dépenses, l’inflation permet aussi au gouvernement de réduire la valeur des salaires qu’il paie à ses employés étant donné qu’il faut ordinairement plusieurs années avant qu’il ait à renégocier leurs conventions collectives.

Évidemment, comme tous les parasites, les banquiers et les gouvernements ont intérêt à y aller mollo avec l’inflation de façon à ne pas tuer la poule aux œufs d’or. Pour eux, le plus payant, c’est de voler les gens par petites doses, mais pendant très longtemps. C’est pour ça qu’ils aiment tant la stabilité et qu’ils craignent tout ce qui pourrait perturber l’économie; par exemple la déflation et l’hyperinflation.
La déflation, c’est la diminution des prix; une diminution qui profite surtout aux consommateurs; ce qui, bien sûr, ne fait pas du tout l’affaire des plus riches. C’est eux qui doivent s’enrichir, pas vous. Pour eux, la déflation n’est pas un problème si elle est causée par un progrès technologique qui ne les empêche pas de faire des profits. C’est ce qu’on voit dans le domaine informatique par exemple où les compagnies continuent à être rentables même si les prix de leurs produits n’arrêtent pas de baisser. Là où la déflation devient un problème, c’est quand leurs compagnies sont obligées de baisser leurs prix parce qu’elles n’arrivent plus à vendre leurs produits. Quand ce type de déflation dure trop longtemps, les entreprises se mettent à perdre de l’argent et sont obligées de faire faillite; ce qui fait perdre beaucoup de sous aux banques.

Quant à l’hyperinflation, c’est un problème extrêmement grave pour les financiers parce qu’elle leur fait perdre le contrôle de l’économie. L’hyperinflation est toujours causée par le fait qu’il y a beaucoup trop d’argent dans l’économie. Ça peut être dû à une baisse continue de la production de biens et de services. C’est ce qui arrive par exemple quand une guerre a détruit les usines d’un pays.
Elle peut aussi être causée par un gouvernement qui a accumulé tellement de dettes qu’il ne trouve plus personne pour acheter ses bons et ses obligations; ce qui l’oblige à demander à sa banque centrale d’imprimer toujours plus d’argent pour qu’il puisse continuer à payer ses dépenses.

Comme il y a alors toujours plus d’argent pour acheter une quantité relativement fixe de produits, les prix n’arrêtent pas d‘augmenter. Or, plus les prix montent vite et plus ça crée des problèmes dans l’économie. D’abord, les compagnies ont de plus en plus de mal à calculer leurs dépenses, leurs revenus et leurs profits. Ensuite, leurs clients deviennent de plus en plus rares parce que les salaires, les pensions et tout ce qui est payé en monnaie du pays perd vite toute valeur. Comme la population s’appauvrit vite, elle arrête vite d’acheter; ce qui fait que les usines sont obligés de mettre à pieds du personnel qui, à son tour, arrête d’acheter. On entre alors dans la spirale descendante classique d’une dépression.

Quand ça se produit, il devient très difficile de repartir l’économie sans l’aide de l’étranger; entre autres parce que l’hyperinflation a tué la confiance dans la monnaie du pays. Aussi bien à l’échelle internationale que nationale, tout le monde refuse alors d’échanger des biens qui ont de la valeur contre une monnaie qui en a de moins en moins.

Parce que tout coûte trop cher, les gouvernants se hâtent alors de prendre des mesures qui ont pour effet habituel d’appauvrir encore plus la population; par exemple en saisissant le blé produit par les fermiers du pays ou encore en imposant des prix officiels pour des biens essentiels comme le pain. Résultat : le blé et le pain disparaissent des tablettes des magasins. Un autre truc qui est alors souvent utilisé pour voler la population normale, c’est de lui interdire de posséder de l’or ou de l’utiliser. Parce que l’or, voyez-vous, est en quantité limité sur la planète; ce qui fait qu’il a tendance à garder sa valeur. Que ce soit dans l’empire romain, au Moyen-Âge ou lors d’une crise économique, il a en effet toujours été possible de s’habiller richement, des pieds à la tête, avec une seule once d’or.
Pour vous montrer à quelle vitesse l’hyperinflation peut appauvrir une population, il suffit de dire qu’en juillet 1946, les prix, en Hongrie, doublaient à tous les 15 heures environ. La situation était tellement hors contrôle que le gouvernement hongrois a alors arrêté de percevoir l’impôt parce que ça n’en valait plus la peine; l’argent baissait trop rapidement.

Remarquez que, comme les riches sont toujours informés en premier quand les banques centrales se mettent à imprimer de l’argent en fou, ils n’ont jamais de mal à protéger leur richesse en achetant des biens durables comme de l’immobilier et ça, c’est bien avant que la monnaie du pays ait perdu toute valeur. Cette stratégie a aussi l’énorme avantage de les débarrasser de leurs vieilles dettes; des dettes qu’il leur est désormais très facile de rembourser avec de l’argent dévalué. En quelque sorte, l’hyperinflation leur permet de faire payer leurs dettes par les plus pauvres qui, eux, ont tout perdu.

Notons que, dans le cas des États-Unis, l’hyperinflation aurait aussi pour effet de faire disparaître leurs dettes extérieures qui sont toutes libellées en dollars américains. Autrement dit, tous les dollars que les Arabes, les Européens et les Asiatiques ont amassés au fil des décennies en vendant du pétrole et des produits de grande valeur aux États-Unis vont leur être remboursés, s’ils le sont, avec de l’argent sans valeur. C’est pour ça que John Connally, l’ancien Secrétaire américain au trésor américain a déclaré en 1971: ¨Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème!¨.

Alors qu’est-ce qu’on peut faire ou qu’on pourra faire pour éviter que les riches ne nous fassent payer leurs dettes lors de la prochaine crise?

Au niveau national, les Islandais nous ont montré comment faire quand, lors de la crise de 2008, ils ont refusé de payer les dettes internationales de leurs banques. Poussé par la population, le gouvernement islandais a alors pris le contrôle de son système financier et a séparé les dettes intérieures du pays, qui ont été maintenues, des dettes extérieures qui ont été tout simplement annulées.
Et vous savez quoi? Même si l’Islande a pris plusieurs années pour se remettre de la crise, elle a très rapidement trouvé de nouveaux prêteurs internationaux et ça, c’est pour deux raisons. D’abord, parce que le pays représentait un très bon risque puisqu’il n’avait pas de dettes et, ensuite, parce que le peuple islandais avait toujours payé ses dettes dans le passé. Les financiers qui lui ont alors passé de l’argent comprenaient que, si les Islandais avaient refusé de payer après 2008, c’était parce que c’était impossible.

La Grèce, de son côté, a fait l’erreur d’essayer de payer ses dettes internationales avec pour résultat qu’elle se débat depuis ce temps-là avec une récession dont elle n’est pas près de sortir.

Le gouvernement grec aurait dû faire comme l’Islande. Il aurait dû sortir de l’Euro, ressusciter sa banque centrale et recommencer à imprimer sa propre monnaie. Puis il aurait dû réformer son système financier et empêcher que ses banques nationales ne recommencent à voler la population en leur permettant de passer seulement l’argent qu’elles reçoivent en dépôt.

Les financiers du monde entier ont très peur de l’exemple que l’Islande a donné au reste du monde. Ils ont encore plus peur que la prochaine crise financière ne déclenche un peu partout des révolutions parce qu’ils savent que, dans ce temps-là, les pauvres cherchent à se débarrasser de leurs dettes en massacrant les riches et en brûlant les reconnaissances de dettes.

Quand j’explique tout ça aux gens, il y en a toujours qui me disent : ¨Mais pourquoi on ne fait pas comme l’Islande au niveau individuel et qu’on ne refuse pas de payer nos dettes?¨ Pourquoi? Parce que, à l’intérieur d’un pays, il y a des lois et des juges et que, si vous ne payez pas vos dettes, ils vont envoyer la police avec des huissiers pour saisir vos biens et votre maison, si nécessaire en vous jetant à la rue; exactement comme cela s’est fait un peu partout aux États-Unis lors de la crise de 2008.

Certains me disent alors : ¨Si c’est comme ça, alors faisons le plus de dettes possible puisque, de toute façon, on ne les paiera jamais!¨ Ça, c’est la recette parfaite pour se retrouver dans la misère ou en prison. Parce que les banquiers, qui sont des experts, vont vous voir venir avec vos gros sabots! Comme disait mon père : «On n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces! » Légalement, c’est eux qui ont le droit de voler et d’imprimer de l’argent à volonté, pas vous!

Non, la solution pour les individus, c’est de faire exactement l’inverse de ce que les financiers vous ont appris à faire depuis votre jeunesse. Il faut mettre vos biens hors de leur portée en payant vos dettes et en faisant la même chose qu’eux; c’est-à-dire en achetant des biens dont la valeur varie relativement peu quelles que soient les circonstances; par exemple de la terre, de l’immobilier ou des métaux précieux. L’important en pareil cas, c’est que vous soyez parmi les premiers à paniquer; c’est-à-dire avant que tout ne se soit effondré. Or, ça, c’est maintenant pour vous!

Pour ce qui est de traverser la crise, qui sera interminable à cause de son origine environnementale, cela vous sera plus facile si, toute votre vie, vous avez refusé de faire le facile en économisant, en étudiant et en travaillant dans ces domaines où la demande diminue rarement; par exemple la médecine ou la plomberie ou encore, en ayant eu plusieurs enfants qui pourront vous faire vivre quand vous serez vieux. Je parlerai de ce dernier sujet dans ma prochaine vidéo.

Je terminerai en disant que, si je fais la présente série de vidéos sur la crise et si j’ai écrit un livre qui en parle, ce n’est pas pour déprimer les gens ou pour leur dire quelque chose comme « Sauvez la planète, suicidez-vous! » Non, c’est le contraire, je fais ça pour inciter le monde à se préparer le mieux possible pour traverser la dure époque qui commence. Comme disait Churchill : « Quand on est obligé de traverser l’enfer, la meilleure chose à faire, c’est de continuer à marcher! »

N’oubliez pas de recommander cette vidéo et mon livre à vos amis. À la prochaine!

2
À l'élection fédérale du 21 octobre 2019, il y a encore des Canadiens qui annoncent, via des sondages, qu'ils veulent voter pour Justin Trudeau.

C'est un non-sens à peu près total puisque les politiques de Justin Trudeau, incluant son asservissement unilatéral et à peu près total à l'ONU ainsi que sa taxe sur le carbone ruineuse vont justement continuer à nuire à nos jeunes, pendant toute leur vie, tellement ça les endette et les appauvrit.

Mais force est d'admettre que la littératie politique de notre jeunesse laisse sérieusement à désirer.

D'où cette tendance de vouloir élire Trudeau, le kumbaya de la politique qui donne aux très, très riches en prenant à tous les autres, incluant aux jeunes.

Comme les jeunes n'ont même pas d'intérêt pour comprendre la politique (sauf de rares exceptions), c'est facile pour Justin Trudeau de les berner à grands coups de "nous sommes tous égaux" et "la crise climatique s'aggrave" ; )

Et ça fonctionne!

Le jeunes canadiens ont un urgent besoin de se trouver un intérêt pour la politique afin de comprendre ce qui va dans le sens de leur meilleur intérêt et il y a une chose qui est certaine, c'est que ça n'a rien à voir avec la parade d'endettement perpétuelle de Justin Trudeau et de ses Libéraux qui font un mal incalculable aux Canadiens.

Si vous voulez changer les choses pour le mieux, prenez le temps de parler avec notre jeunesse afin de les mettre en garde contre leur propre naïveté.

3
Coalition Avenir Québec / La CAQ au pouvoir
« le: octobre 01, 2019, 04:09:19 pm »
Vous rappelez-vous de l'élection provinciale du 1er octobre 2018?

Si vous êtes un CAQuiste, vous vous en rappelez, c'est certain ; )

Près de sept ans après son retour en politique, François Legault a réalisé son rêve de devenir premier ministre et a du coup chassé les libéraux (de l'ours polaire, le docteur Philippe Couillard) du pouvoir. «Ce soir, les Québécois ont fait l’histoire. Ils ont fait confiance à un nouveau parti pour relancer le Québec», s’est réjoui le chef caquiste qui dirigera un gouvernement majoritaire.

On se rappelle tous l'époque où la CAQ vacillait mais là, ils sont au pouvoir et voici d'ailleurs les résultats pour cette élection historique, au Québec.

4
La parole aux citoyens / Forum à jour en octobre 2019
« le: octobre 01, 2019, 04:03:45 pm »
On voit déjà arriver la fin de 2019... le temps passe vite!

Le forum continue de fonctionner mais ne peut toujours pas s'ouvrir aux nouveaux membres tant les pourrielleurs sont agressifs avec les forums comme celui-ci.

Si j'avais le malheur d'ouvrir ce forum aux "nouveaux membres", j'aurais des centaines de faux comptes qui tenteraient de s'ajouter, dès la première journée... avec les rivières de pourriels qu'ils amènent, inévitablement.

Alors je garde l'inscription "fermée", pour les "nouveaux membres".

C'est poche de même...

Au moins, vous avez accès à des milliers de messages ayant désormais une valeur historique car les sources où je les avais initialement trouvés ont aujourd'hui élu de les supprimer.

Autrement dit, j'ai ici une archive de nouvelles qui, de plus en plus, sont difficiles à trouver ailleurs. C'est un outil précieux pour vos recherches documentaires.

Ça nous rappelle aussi qu'à moins de copier-coller les actualités, elle viendront à disparaître, complètement. Pour conserver une trace de notre passé, il faut faire des copies, c'est essentiel.

Alors voilà, je continue à m'occuper du forum mais comme vous le constatez, je ne publie plus beaucoup de matériel. Ça pourrait changer mais j'ai moins de temps pour m'en occuper qu'avant alors pour l'heure, c'est plus une grosse archive gratuite ; )

Bonne lecture, chers Amis!

5
La parole aux citoyens / Statut du forum, mise-à-jour de septembre 2018
« le: septembre 05, 2018, 04:15:25 pm »
Ceux qui me connaissent savent que je développe mes groupes dans Facebook.

Ça me désole de ne pas pouvoir ouvrir ce forum au grand public pour que des milliers de personnes viennent y échanger, sur des sujets qui les intéressent.

Pourquoi je ne peux pas permettre l'inscription grand public?

En raison des SPAMBOTS.

Oui, les "robots spammeurs" qui inondent encore ce forum avec des polluriels de casinos et d'escortes, dès que j'ouvre la porte, pour ainsi dire.

Ces SPAMBOTS suppriment la liberté d'expression d'un bout à l'autre du web et ça facilite l'expansion des très grands services... comme Facebook.

Soyons francs, Facebook supprime des MILLIONS de faux profils par jour.

Des millions.

Alors sans surprise, un forum comme celui-ci qui n'a pas les ressources de Facebook pour combattre les abus n'a qu'une seule solution: garder l'inscription FERMÉE.

C'est plate de même ; )

Mais au moins, vous pouvez consulter les milliers de publications, d'un bout à l'autre du forum.

Instructif

Oui, c'est vraiment instructif de lire ce qui se tramait en 2008 ou en 2011.

On comprend combien le temps peut jouer pour nous ou contre nous, selon qu'on est capable d'être patient, dans notre stratégie. C'est d'ailleurs ce qui fait le succès de l'establishment.

Alors voilà, ce forum est financé pour très longtemps et sera probablement toujours accessible mais tant que le script n'aura pas un meilleur moyen de combattre les SPAMBOTS, l'inscription de nouveaux membres demeurera impossible.

Ça nous rappelle à quel point la confiance est essentielle pour faire des affaires et là, avec les SPAMBOTS, le lien de confiance est sérieusement miné.

Bonne lecture des milliers d'autres articles!

6
On aurait pensé qu'avec les milliers d'article publiés et re-publiés dans ces pages, la classe politique aurait compris l'importance de "servir les citoyens qui les ont élu" mais non, que ce soit au fédéral, au provincial ou au municipal, on les découvre continuellement en train de manigancer, pas toujours subtilement, contre "le peuple".

Nos politicos sont abonnés aux groupes d'intérêts privés qui ne cherchent jamais l'équilibre mais plutôt à déséquilibrer le système en leur faveur.

Ce n'est pas beau...

Les citoyens que nous sommes n'en peuvent plus de se faire tondre à chaque chèque de paie pour ensuite voir de quelle manière leurs deniers sont canalisés vers des causes qui ne les servent pas.

Alors voilà, il y aurait tellement de choses à mettre ENCORE et ENCORE dans ce forum mais on dirait que je manque de temps. Si quelqu'un veut aider, simplement m'envoyer un courriel à [email protected]

Tenez bon, il y a du bon dans ce monde et c'est à nous de faire une différence.

Alors je vais continuer à payer pour que ce forum survive, avec les immenses quantités d'informations utiles qu'il contient, en souhaitant que ça vous intéresse et que ça vous amène une plus value.

Merci de visiter ce forum!

7
Ceux qui ont déjà tenté d'ouvrir un forum, comme celui-ci, ont remarqué à quel point c'est une passoire, au chapitre des inscriptions.

Les abuseurs, trolls, spammers et splogueurs auraient à peine pris quelques heures ou jours pour complètement détruire ce forum avec des millions de messages pour du Viagra ou des sacs contrefaits.

C'est devenu IMPOSSIBLE d'opérer un forum ouvert, sans surveillance constante, à cause de ces spammers souvent basés en Russie, en Roumanie, en Pologne, en Chine ou même, aux États-Unis.

C'est à cause de ces spammers que j'empêche les nouvelles inscriptions à ce forum. Dès que j'ouvre une porte, ils commencent immédiatement à abuser ce forum. Même sans publier de messages, ils vont "soumettre", genre, 400,000 nouveaux "membres" par jour, dans le but de polluer ce forum si, par mégarde, je devais approuver l'un de ces comptes, en pensant qu'il est "légitime".

Ces spammers sont des cancers, pour l'internet et pour les forums mais aussi, pour la liberté d'expression.

Leur activité toxique est si systématique, à travers tous les "scripts PHP" de forums (SMF, PHPBB, MyBB, Vanilla et autres) que ça ressemble à une attaque en règle contre tout forme d'expression du public.

Il y a bien WordPress and son plugin bbPress qui ont une meilleure protection grâce à Akismet mais ce n'est pas encore assez efficace. Les spammers finissent par attaquer les ressources en tentant d'installer leurs comptes artificiels.

Disons que c'est vraiment décourageant de voir à quel point c'est difficile de faire fleurir une communauté en ligne quand les spammers n'attendent qu'une toute petite ouverture pour venir ABUSER du forum... et le détruire.

Je dis détruire parce que lorsque leurs inscriptions toxiques se mélangent aux vraies inscriptions, ça devient byzantin de les départager. Et on finit par jeter le forum aux poubelles, avec tous les trésors qui s'y trouvent, encore.

C'est pour ça que l'inscription n'est pas possible dans ce forum.

Mais j'aimerais bien qu'un jour, l'inscription redevienne possible et que tout le monde puisse participer aux échanges. Ce serait bien plus intéressant!

8
Cher Amis,

Je suis ravi de vous accueillir dans les pages de ce forum.

Vous y trouverez des trésors de nouvelles provenant des grands médias et aussi, des opinions tranchées sur des sujets qui ont fait l'actualité avant mais qui ont encore des impacts dans notre quotidien, aujourd'hui.

S'il est une chose qu'on remarque, c'est que la politique déçoit les citoyens, sans fin.

Mensonges et demi-vérités minent notre démocratie.

C'était écrit dans le ciel que si les citoyens se faisaient mentir en 2007, ils se feraient encore mentir, en 2016.

Il n'y a plus aucun article publié dans ce forum depuis quelques années mais bon, c'est clair que rien ne s'arrange. Les pauvres deviennent plus pauvres alors que les riches s'enrichissent. La santé, l'éducation et les transports demeurent des trous noirs pour nos finances publiques et la monnaie continue d'être émise dans le seul et unique but de favoriser, unilatéralement, les banquiers.

L'information-spectacle des grands médias consiste à nous choquer sans jamais vraiment contribuer à aller en profondeur dans la nouvelle. Ça nous laisse avec un sentiment d'impuissance alors que nous devrions, au contraire, se sentir forts devant notre destinée.

Alors voilà, j'en suis là, comme vous, à me demander où on s'en va ; )

9
La parole aux citoyens / Pour vous informer... novembre 2015
« le: novembre 26, 2015, 10:16:36 pm »
La dernière fois que je me suis occupé de publier dans ce forum remonte à 2012 et là, on est rendus en novembre 2015!

Oui, j'avais d'autres projets et j'ai publié des centaines de nouvelles ailleurs, notamment dans mes blogues, comme...


Ainsi que dans mes forums, comme http://forum.chaudiere.ca/

Alors voilà, je suis là ; )

10
De simples députés conservateurs livrent en coulisse une lutte qui semble perdue d'avance concernant les réductions de service chez Via Rail qui obligent certaines localités à se démener pour trouver d'autres options de transport.

Plusieurs petites villes ont été touchées par cette décision, particulièrement dans les Maritimes et le sud-ouest de l'Ontario. Le transporteur ferroviaire national a notamment coupé le nombre de départs hebdomadaires entre Halifax et Montréal ainsi qu'entre Toronto et Vancouver, en plus de diminuer le nombre d'arrêts dans certaines municipalités comme Sarnia, Kitchener et Stratford en Ontario.

Environ 20 % des gares de Via Rail sont aussi dépourvues de personnel, dont plus récemment Sackville au Nouveau-Brunswick.

L'augmentation du service dans le corridor Québec-Montréal-Ottawa-Toronto annoncée la semaine dernière par le transporteur est une maigre consolation pour la population.

« Malheureusement, Via a décidé de se concentrer sur le « triangle » et de laisser tomber les autres villes en Ontario et, peut-être, dans le reste du Canada, a déploré Carl Zehr, le maire de Kitchener. Je comprends les problèmes de budget, mais c'est aussi à Via de présenter un autre point de vue au gouvernement fédéral afin de redevenir le transporteur ferroviaire qui a permis de bâtir ce pays. »

Le président de Via Rail, Marc Laliberté, a déclaré que l'achalandage était tout simplement trop bas sur certaines lignes et que la société d'État avait dû faire un choix.

Le transporteur tente maintenant d'aider les passagers à combiner le train avec d'autres modes de transport comme l'autobus et l'avion. Par exemple, Via Rail et Maritime Bus partagent maintenant des terminus et offriront un guichet unique de réservation en ligne dès l'an prochain.

« Nous avons besoin de partenaires et nous sommes prêts à conclure un partenariat avec n'importe quelle compagnie qui aimerait utiliser notre système de distribution, nos services sur le web et même nos gares, a affirmé M. Laliberté en entrevue. S'il y a une entreprise d'autobus, de taxi ou n'importe qui d'autre qui veut collaborer avec nous, nous sommes plus qu'ouverts à cette possibilité. »

Mais certains élus conservateurs provenant des villes concernées par les réductions ont exprimé de l'inquiétude par rapport à la situation et cherchent des solutions. Via Rail bénéficie d'une relative autonomie par rapport à Ottawa, mais le gouvernement doit tout de même approuver ses plans stratégiques.

« Selon moi, ce que Via Rail doit vraiment faire, c'est augmenter l'achalandage et ce n'est pas en retirant les employés de ses gares dans des régions métropolitaines majeures comme celle de Kitchener et Waterloo qu'elle va y arriver », a tranché le député conservateur Stephen Woodworth.

« Nous ne sommes pas dans une période de grandes dépenses, mais il faut parfois voir plus loin que ça quand il s'agit de questions importantes et nous n'y sommes pas parvenus pour le moment. Mais je sais que nous discuterons bientôt du sujet avec les ministres responsables », a pour sa part indiqué Robert Goguen, un député conservateur du Nouveau-Brunswick.

Le gouvernement conservateur n'a toutefois pas manifesté sa volonté d'agir dans ce dossier.

Dans son budget 2012, il a diminué de 41 millions de dollars sur trois ans le financement qu'il verse à Via Rail. Les députés conservateurs siégeant au comité de la Chambre des communes sur le transport ont également bloqué une motion présentée par l'opposition, qui voulait questionner la direction du transporteur au sujet des réductions.

Ni le ministre des Transports, Denis Lebel, ni le ministre d'État pour les Transports, Steven Fletcher, n'étaient disponibles pour commenter les réductions chez Via Rail.

Brayden Akers, un porte-parole de M. Fletcher, a cependant souligné que les activités du transporteur devaient se plier à la demande. Il a fait remarquer que le fédéral avait consacré 1 milliard de dollars depuis 2007 à la rénovation des trains et des gares.

« Via ajuste ses horaires afin de satisfaire les besoins des passagers comme le ferait n'importe quel transporteur, ce qui est une façon responsable de dépenser l'argent des contribuables », a affirmé M. Akers.

Le député néo-démocrate Yvon Godin a de son côté déclaré qu'il trouvait que les raisons données par Via Rail pour réduire son service ne tenaient pas la route, citant les résultats du troisième trimestre qui montrent que le bénéfice net annuel du transporteur s'élève jusqu'à présent à 16,9 millions de dollars.

« Le gouvernement soutient que Via est autonome et qu'il ne peut donc pas intervenir. C'est une belle manière de dire non, a affirmé M. Godin. Mais lorsqu'il veut s'impliquer, il n'a pas peur de le faire. Quand il a voulu s'impliquer dans le lock-out de Postes Canada, il l'a fait. Il doit donner une mission à Via Rail. »


Source: Site web de Radio-Canada

11
Les avocats de Dominique Strauss-Kahn et de Nafissatou Diallo se réunissent lundi à New York pour un règlement financier. Ils tenteront de mettre fin à la saga judiciaire liée aux accusations de Mme Diallo, qui affirme avoir été victime d'une tentative de viol.

En août 2011, la justice américaine a abandonné les poursuites pénales contre l'ancien patron de Fonds monétaire international, en raison des doutes sur la crédibilité de son accusatrice.

Après l'abandon des poursuites pénales, Nafissatou Diallo a porté plainte au civil devant un tribunal du Bronx.

La rencontre de lundi aura lieu le même jour où se tient une audience d'environ 30 minutes au tribunal du Bronx en présence de Nafissatou Diallo, de ses avocats, et de ceux de Dominique Strauss-Kahn.

Le juge chargé du dossier n'a pas requis la présence de M. Strauss-Kahn à cette audience, qui vise à faire le point sur les négociations menées ces derniers mois pour parvenir à cet accord.

Mais il a demandé celle de Mme Diallo pour qu'elle approuve les termes de l'accord s'il est effectivement conclu.

Les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont reconnu en novembre qu'il y avait eu des pourparlers de règlement, mais ils ont démenti les informations rapportées par la presse française faisant état d'un montant de 6 millions de dollars accordé par M. Strauss-Kahn à Nafissatou Diallo.

Les avocats de Mme Diallo ont quant à eux refusé de commenter les pourparlers.

Si l'accord est finalisé, DSK en aura fini avec les tribunaux américains 19 mois après le scandale et une saga judiciaire.

En mai 2011, la femme de chambre a accusé Dominique Strauss-Kahn de l'avoir forcée à pratiquer une fellation et d'avoir tenté de la violer.

M. Strauss-Kahn s'en est défendu affirmant que Mme Diallo était consentante.

Cette affaire a amené Dominique Strauss-Kahn, 63 ans, à démissionner de son poste du FMI après l'arrestation largement médiatisée.

Par ailleurs, l'homme est toujours accusé de proxénétisme aggravé lié à un réseau de prostitution oeuvrant dans un hôtel de luxe en France.

Un tribunal français doit se prononcer le 19 décembre sur sa tentative visant à obtenir un rejet de ces accusations.


Source: Site web de Radio-Canada

12
Grands enjeux & actualité / Recul anticipé du prix du pétrole en 2013
« le: décembre 10, 2012, 11:17:50 am »
Les risques d'une correction du prix du baril de pétrole seront élevés en 2013, selon plusieurs analystes. Certains d'entre eux anticipent une baisse de 35 % du prix du brut échangé à Londres.

La firme Longview Economics souligne que pour la première fois en cinq ans, l'augmentation de la production aura dépassé de 800 000 barils la hausse de la demande mondiale en 2012. Ses analystes s'attendent à des surplus en 2013 également, ce qui pourrait pousser les prix à la baisse. Le prix du pétrole échangé à Londres pourrait atteindre 70 $US le baril, selon cette firme.

Ce phénomène s'explique en bonne partie par l'accélération de la production pétrolière dans les pays qui ne font pas partie de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Aux États-Unis, la production pétrolière a atteint son plus haut niveau en 15 ans en septembre, avec l'extraction de 6,5 millions de barils. Le Dakota du Nord a multiplié sa production par six depuis cinq ans. Cet État pompe maintenant autant de pétrole que le Qatar, qui est membre de l'OPEP. Le Canada a également accéléré l'extraction de brut des sables bitumineux.

Les membres de l'OPEP se sentent menacés par cette nouvelle réalité, qui sera à l'ordre des discussions lors de leur réunion prévue cette semaine à Vienne, en Autriche. L'organisation pourrait décider de réduire sa production afin de soutenir les prix de l'énergie, mais les analystes estiment que cette méthode serait inutile puisque les marchés financiers sont très conscients que les capacités de production de l'OPEP excèdent de plus en plus la demande.

En 2005, l'OPEP avait un coussin d'à peine 1 million de barils de pétrole par jour, soit l'équivalent de 1 % de la demande. D'ici l'an prochain, cet excédent atteindra 3,1 millions de barils par jour, soit 3,5 % de la demande. En 2017, le surplus atteindra 5,9 millions de barils par jour, soit 6,4 % de la demande mondiale. Il s'agira du plus important écart entre l'offre et la demande depuis 2002.

L'Agence internationale de l'énergie prévoit que la demande mondiale en pétrole grimpera de 670 000 barils cette année.


Source: Site web de Radio-Canada

13
Jenni Rivera, une vedette mexicano-américaine de la musique, a trouvé la mort dans l'écrasement d'un avion dans le nord du Mexique dimanche.

Les débris de l'appareil dans lequel se trouvait Jenni Rivera ont été retrouvés dans une région montagneuse et il semble qu'il n'y aurait aucun survivant, ont annoncé les autorités.

Les membres de sa famille ont déclaré être en deuil, et le frère de Mme Rivera devait se rendre au Mexique lundi pour identifier les restes de la chanteuse.

L'engin, un Learjet 25 immatriculé aux États-Unis, a été porté disparu peu de temps après son décollage, tôt dimanche de Monterrey en direction de Toluca.

Dans une entrevue accordée au réseau Televisa, M. Ruiz Esparza a déclaré que rien parmi les débris n'était reconnaissable, « matériel ou humain ». L'impact au sol a été tellement puissant que les restes de l'avion sont éparpillés sur un secteur s'étendant de 250 à 300 mètres. L'avion est presque méconnaissable, a ajouté le ministre.

Les débris ont été retracés près de la ville de Iturbide, dans la Sierra Madre orientale, sur un terrain très accidenté. Les autorités mexicaines ne peuvent dire ce qui a causé l'écrasement.

Des médias locaux et des vedettes mexicaines ont présenté leurs condoléances à la famille de Mme Rivera, qui a vendu plus de 15 millions de disques, mais les autorités n'avaient toujours pas confirmé qu'elle se trouvait à bord de l'avion.

Âgée de 43 ans, Jenni Rivera est née et a grandi à Long Beach, en Californie. Elle est l'une des plus grandes vedettes d'un genre de musique régionale appelé « grupero music », qui s'apparente à de la musique folk. Surnommée « La Diva de la Banda », Jenni Rivera est adorée par des admirateurs des deux côtés de la frontière.

Elle a récemment divorcé de son troisième mari, qui a déjà été détenu à un aéroport de Mexico avec des dizaines de milliers de dollars en argent comptant. Elle avait aussi présenté des excuses publiques après que son frère eut attaqué un admirateur en état d'ébriété qui l'avait agressée verbalement en 2011.


Source: Site web de Radio-Canada

14
Le Monde / Depardieu s'installerait en Belgique pour payer moins de taxes
« le: décembre 10, 2012, 11:10:36 am »
Le maire de la petite municipalité de Néchin, en Belgique, confirme que le célèbre acteur français Gérard Depardieu compte désormais parmi ses résidants. Selon certaines sources, M. Depardieu a choisi Néchin pour échapper à la fiscalité française désormais plus restrictive pour les citoyens les plus fortunés.

Le budget 2013 du nouveau président français, François Hollande, prévoit une taxation de 75 % dès le premier million d'euros de revenus déclarés, comparativement à 50 % en Belgique. Cette mesure a rendu furieux plusieurs Français parmi les plus riches.

Le réseau RTL rapporte que le maire de Néchin, Daniel Senesael, a toutefois assuré que d'autres raisons avaient contribué à la décision de Gérard Depardieu de s'installer en Belgique. Gérard Depardieu n'a pas encore commenté l'information sur son déménagement qui se serait produit vendredi dernier.

M. Depardieu ne serait pas le premier Français fortuné à avoir choisi de s'installer à Néchin. La municipalité est située à deux pas de la frontière avec la France, à quelques kilomètres de la ville française de Lille.


Source: Site web de Radio-Canada

15
Finances / Les Québécois à contribution pour le déficit zéro
« le: novembre 21, 2012, 10:22:08 am »
Le ministre des Finances du Québec, Nicolas Marceau, respecte l'engagement de son parti de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2013-2014, mais certaines promesses faites par le Parti québécois (PQ) lors de la campagne électorale sont abandonnées et les contribuables devront composer avec des hausses de taxes et de tarifs.

Dès mercredi, les cigarettes et l'alcool sont taxés davantage, soit 50 ¢ sur un paquet de cigarettes et 0,72 ¢ pour une caisse de 24 bières notamment. Le ministre Marceau a d'ailleurs confirmé les changements déjà annoncés pour rendre la taxe santé progressive alors que le PQ avait promis de l'éliminer.

De plus, les tarifs d'électricité augmenteront (d'ici cinq ans environ 120 $ de plus pour une maison de taille moyenne chaque année) contrairement à l'engagement du gouvernement. C'est toutefois moins que ce que prévoit le précédent gouvernement Bachand, qui avait annoncé une hausse de 20 % sur cinq ans.

Pour justifier ces changements de position, le ministre Marceau a rappelé que sa marge de manoeuvre était limitée dans ce « budget d'austérité » puisque les revenus de la province étaient plus faibles que prévu, en raison du ralentissement économique, et que les dépenses étaient plus élevées, avec des dépassements de coûts. Le ministre des Finances devait trouver 1,6 milliard de dollars. Malgré tout, la volonté de revenir au déficit zéro reste.

Nous atteignons un objectif que le gouvernement précédent n'était plus en mesure d'atteindre.

— Nicolas Marceau


Les revenus seront égaux aux dépenses de la province en 2013-2014 à 72,8 milliards de dollars. Toutefois, Québec devra modifier la Loi sur l'équilibre budgétaire pour exclure une perte comptable de 1,8 milliard de dollars pour 2012-2013 en lien avec la fermeture déjà annoncée de la centrale nucléaire Gentilly-2.

Pour atteindre l'équilibre budgétaire, le gouvernement prévoit d'ailleurs mettre à contribution les sociétés d'État, dont Hydro-Québec, qui éliminera 2000 postes par attrition en 2013, et les commissions scolaires recevront 150 millions de dollars par an en moins.

L'objectif du gouvernement est de « mieux gérer pour mieux choisir », a indiqué le président du Conseil du Trésor, Stéphane Bédard, en point de presse. Il a répété que son gouvernement voulait mieux contrôler les dépenses que l'administration précédente, surtout celles des infrastructures.

C'est un budget responsable, on s'attend à ce que les partis d'oppositions agissent de manière responsable.

—  Stéphane Bédard, président du Conseil du Trésor


Pour les familles

Parmi les nouvelles mesures annoncées qui auront un impact sur les contribuables, Québec met en place un crédit d'impôt remboursable de 20 % des frais pour les activités physiques, artistiques et culturelles des enfants de 6 à 16 ans pour un maximum de 100 $ par enfants d'ici 2017.

Le budget prévoit également la création de 28 000 nouvelles places dans les garderies à 7 $ d'ici 2016-2017.

Vers une hausse des redevances minières

« On va changer le régime des redevances minières au cours des prochains mois », a confirmé Nicolas Marceau. Le PQ avait promis de hausser les redevances en campagne électorale. L'échéancier était trop serré, a expliqué le ministre des Finances, pour en tenir compte dans le budget 2013-2014.

M. Marceau a assuré qu'il était possible de mettre en place le nouveau régime sans avoir à représenter un budget.

Stimuler l'économie

« Nous souhaitons stimuler l'investissement privé pour soutenir l'enrichissement des Québécois », a déclaré le ministre Marceau. Le budget prévoit notamment la mise en place d'un congé fiscal sur 10 ans pour des projets privés de plus de 300 millions de dollars, notamment pour le secteur manufacturier. La création de la Banque économique du Québec a notamment été confirmée.


Source: Site web de Radio-Canada

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