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Santé et Services sociaux / Les petits fruits à la rescousse du cerveau
« Dernier message par editeur le octobre 25, 2012, 12:11:42 am »
Les bienfaits des petits fruits pour la santé sont bien connus, notamment pour leur rôle dans la prévention contre le cancer. Des chercheurs québécois et français unissent maintenant leurs efforts pour créer des aliments permettant de favoriser la santé du cerveau.

Le projet Neurophénols a pour but de créer une gamme de produits novateurs composés à partir d'extraits de fruits riches en polyphénols, ces molécules issues du secteur végétal dont on sait qu'elles agissent positivement sur la santé, afin de mieux prémunir la population contre les maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer.

Il rassemble autour d'une même table des partenaires privés et publics. Au Québec, quatre groupes seront appelés à y participer. La compagnie Fruit D'Or fournira d'abord la matière première du projet. Cette entreprise située dans la région Centre-du-Québec est spécialisée dans la transformation de la canneberge et des bleuets. Par la suite, la compagnie Nutra Canada, de Champlain en Mauricie, fabriquera les extraits de fruits, et Atrium Innovations, qui a son siège social à Québec, fabriquera des compléments alimentaires.

La dimension clinique du projet sera pour sa part assurée par l'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) de l'Université Laval, sous la supervision du chercheur Frédéric Calon, professeur à la Faculté de pharmacie de la même université.

Spécialisé en neuropharmacologie, c'est-à-dire les médicaments ayant un impact sur le cerveau, l'universitaire convient travailler plus souvent avec des pilules. Mais, dit-il, «on sait très bien que l'alimentation a beaucoup d'impact sur les fonctions cognitives». Dans un contexte de vieillissement de la population, dit-il, il y a clairement un intérêt marqué pour des aliments jouant un rôle sur ce plan. Il testera donc l'effet de divers extraits sur des fonctions comme la mémoire ou la capacité d'attention, d'abord sur des animaux et ensuite sur des humains.

«Projet d'envergure»

Les chercheurs de l'INAF s'associeront en outre à des chercheurs français pour déterminer comment des extraits de petits fruits provenant des deux territoires pourraient être fusionnés pour créer ainsi une amplification de l'effet des polyphénols.

Pour M. Calon, «il s'agit d'un projet modèle d'envergure» en raison des nombreux intérêts qu'il regroupe. La provenance privée et publique des fonds est un «maillage d'avenir», croit-il également.

Investissements

Au Québec, les trois entreprises privées investiront 950 000 $ dans le projet Neurophénols, alors que le gouvernement provincial y mettra 300 000 $ et la Ville de Québec, 55 000 $. L'implication du palier municipal passe par la démarche ACCORD, pour Action concertée de coopération régionale de développement, qui vise à positionner les régions du Québec à l'échelle internationale.

Les participants en France sont l'Unité mixte de recherche NutriNeuro (Institut national de la recherche agronomique INRA et Université de Bordeaux), l'Institut polytechnique de Bordeaux, l'École nationale vétérinaire agroalimentaire et de l'alimentation ONIRIS, Activ'inside, SPF-Diana, Polyphénols biotech et l'ADERA. Il n'a pas été possible de savoir combien d'argent sera investi de l'autre côté de l'Atlantique, mais, selon M. Calon, les travaux y sont plus avancés.

Il croit que des résultats finaux pourraient sortir autour de 2014-2015. La participation étroite des compagnies privées pourrait faire en sorte que la commercialisation d'aliments enrichis se fasse ensuite très rapidement.


Source: Site web du Le Soleil
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Santé et Services sociaux / Mort d'une ado: débat sur les boissons énergisantes relancé
« Dernier message par editeur le octobre 25, 2012, 12:08:07 am »
Pas moins de 86 incidents liés à la consommation de boissons énergisantes ont été rapportés ces dernières années à Santé Canada. Parmi ceux-ci, trois décès, pour lesquels le ministère ne peut toutefois affirmer qu'il y a un lien direct.

Le décès par arythmie cardiaque d'une adolescente américaine qui avait consommé une importante quantité de boisson énergisante relance le débat sur la pertinence de resserrer les règles de vente de ces produits. L'Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) y voit une nouvelle occasion de demander au gouvernement québécois d'en interdire la vente aux mineurs.

L'organisation réagissait mardi au dépôt d'une poursuite intentée vendredi en Californie contre le fabricant des boissons Monster Energy à la suite de la mort d'une jeune fille de 14 ans. Celle-ci a subi une intoxication à la caféine après avoir bu deux boissons Monster de 24 onces (700 ml) en 24 heures. L'enfant souffrait d'une maladie héréditaire pouvant affaiblir les vaisseaux sanguins.

Selon Émilie Dansereau-Trahan, chargée de projet sur les saines habitudes de vie au sein de l'ASPQ, cette nouvelle, combinée à l'annonce, lundi, d'une enquête de l'Agence américaine des aliments sur cinq décès et une crise cardiaque qui pourraient être reliés à la consommation de Monster, illustre la nécessité de mieux réglementer la vente des boissons énergisantes et des produits dérivés et d'en interdire la vente aux moins de 18 ans.

Un contenant de 24 onces vendu aux États-Unis contient 240 mg de caféine, ce qui porte à 480 mg la quantité consommée par l'adolescente dans 1400 ml de boisson. Or, les nouvelles normes édictées en octobre 2011 par Santé Canada concernant la limite maximale de caféine dans les boissons énergisantes sont de 400 mg par litre, ou de 180 mg par portion.

Pour Mme Dansereau-Trahan, ce qui s'est produit aux États-Unis «aurait pu arriver au Canada». Elle estime d'ailleurs que les quantités autorisées par Santé Canada sont encore trop élevées.

«Un abaissement conséquent»

Le ministère fédéral dit prendre au sérieux les informations émanant des autorités américaines. Selon le directeur général des aliments à Santé Canada, Samuel Godefroy, les nouvelles mesures adoptées ici constituent «un abaissement conséquent» par rapport à ce qui a cours aux États-Unis et dans d'autres pays. La limite de 180 mg par portion s'applique ainsi aux formats jusqu'à 750 ml.

Santé Canada fixe par ailleurs à 400 mg par jour la limite de caféine à ne pas dépasser pour un adulte, et ce, toutes sources confondues, qu'il s'agisse de café, thé, chocolat, cola ou boissons énergisantes.

Cela dit, M. Godefroy convient qu'il faut favoriser l'éducation et la sensibilisation, en collaboration avec les instances provinciales.

Un point de vue que partage le cardiologue Paul Poirier, selon qui la solution passe davantage par l'éducation et la sensibilisation que par l'interdit, qui aurait un effet attractif sur les jeunes.

Il est maintenant courant de voir arriver dans les urgences des hôpitaux des jeunes adultes ayant des palpitations cardiaques. La consommation de breuvages énergisants fait maintenant partie du questionnaire de routine, dit-il.

Tout comme l'ASPQ, le médecin relève la trop grande accessibilité des produits et l'important plan marketing des compagnies envers les jeunes.

Au Québec, la vente de boissons énergisantes est interdite dans les établissements scolaires et de santé. Mais la plus récente enquête sur la santé des jeunes du secondaire révèle que 43 % d'entre eux en consomment en quantités variables. Un commis de dépanneur questionné mardi par Le Soleil indiquait que les jeunes étaient de bons clients.


Source: Site web du Le Soleil
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Santé et Services sociaux / La malbouffe demeure inquiétante chez les jeunes
« Dernier message par editeur le octobre 25, 2012, 12:05:12 am »
Par: Pierre Pelchat

La malbouffe et la consommation de boissons gazeuses chez les milliers de jeunes du secondaire demeurent inquiétantes pour générer à terme des problèmes de santé.

C'est le commentaire qu'a exprimé, lundi, la coordonnatrice du programme sur les saines habitudes de vie au ministère de la Santé, Lyne Mongeau, en réaction à la publication d'une vaste enquête statistique sur la santé des jeunes du secondaire.

«On constate que 36 % des garçons et 27 % des filles consomment trois fois et plus par semaine des aliments de casse-croûte ou ce qu'on appelle la malbouffe. C'est préoccupant», a-t-elle affirmé.

De plus, elle a déploré la faible consommation de fruits et de légumes qui est souvent associée au diabète de type 2, une maladie en forte progression depuis quelques années. «Il y a seulement le tiers des jeunes du secondaire qui consomment les portions de fruits et de légumes recommandées», a souligné Mme Mongeau.

Elle ne croit pas que les résultats de l'enquête menée par l'Institut de statistique du Québec auprès de 46 000 jeunes invalident les premiers efforts pour améliorer les repas dans les cafétérias d'écoles au Québec. «Changer les habitudes de vie dans une population, ça ne se fait pas en quatre, cinq ans. C'est à plus long terme. L'enquête nous indique que la situation continue d'être inquiétante. Il faut comme société maintenir nos efforts, voire les accentuer», a soutenu la diététiste.

L'importance de la cafétéria

Elle a rappelé que le premier programme gouvernemental mis en place en 2007 sur les saines habitudes de vie avait permis d'éliminer presque toute la friture et les boissons gazeuses dans les cafétérias d'écoles.

«Si on veut que les enfants mangent à la cafétéria de l'école, il faut s'assurer aussi qu'on leur serve quelque chose qui goûte bon, qu'ils mangent dans de bonnes conditions. Ce n'est pas juste une question d'éliminer des affaires. Il faut aussi en ajouter et se servir de ça comme un levier pour apprendre aux jeunes c'est quoi bien manger», a-t-elle avancé.

Mme Mongeau estime également que les repas et les collations servis dans les services de garde ont une grande valeur éducative chez les enfants. «Les habitudes alimentaires, ça se forge jeune. On peut se servir des services de garde pour que les enfants de toutes classes sociales confondues fassent des découvertes alimentaires et apprennent à manger des fruits et des légumes», a-t-elle suggéré.

Par ailleurs, elle croit que l'on pourrait miser sur les transports actifs - la marche et le vélo - chez les enfants pour se rendre à l'école et en revenir. «Ce n'est pas tous les jeunes qui aiment faire du sport, des activités physiques, mais par la marche, le vélo, ils peuvent atteindre le niveau d'activités physiques qui est recommandé pour avoir une bonne santé», a dit Mme Mongeau.

Pour sa part, un des responsables de l'enquête chez les jeunes du secondaire à l'Institut de la statistique, Mikaël Berthelot, a indiqué que les données compilées confirment les tendances observées depuis quelques années, particulièrement la diminution du tabagisme, de la consommation de boissons alcoolisées et de drogues. «Pour le tabagisme, il s'agit plutôt d'une diminution de la consommation de cigarettes. On ne tient pas compte d'une forte progression des cigarillos», a-t-il précisé.


Source: Site web du Le Soleil
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Au coeur d'allégations de corruption, le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, renonce à ses fonctions pour une période de temps indéterminée, invoquant des problèmes de santé.

L'annonce a été faite lors d'un point de presse donné mercredi soir par le vice-président du comité exécutif de la Ville, Basile Angelopoulos.

M. Angelopoulos a été très bref, mais il a insisté pour dire que la Ville n'était pas en crise.

«Vous comprendrez sûrement que depuis quelques semaines, plusieurs événements ont créé une situation très pénible qui se reflète sur la vie actuelle du maire. Devant tout ça et selon les recommandations de son médecin, M. le maire a décidé de prendre du repos afin de retrouver cette quiétude d'esprit nécessaire pour effectuer une réflexion.»

«Il sera en mesure de vous faire connaître les fruits de cette réflexion prochainement», ajoute un communiqué émis dans les minutes qui ont suivi le bref point de presse.

Le maire Vaillancourt a eu une longue rencontre avec son comité exécutif en matinée pour informer les membres qu'il prenait quelques semaines de repos et de réflexion à la suite des recommandations de son médecin.

«Nous demandons aux médias de respecter cette nécessaire période de repos et de quiétude pour M. le maire», a déclaré le vice-président du comité exécutif devant les journalistes qui le pressaient de questions.

M. Angelopoulos a indiqué que le comité exécutif assurerait le bon fonctionnement de la Ville.

Au cours de la journée, l'Unité permanente anticorruption (UPAC) avait confirmé la tenue de perquisitions dans des institutions financières, dont au moins une à Laval. Selon Radio-Canada, l'UPAC serait à la recherche de dizaines de millions de dollars cachés dans des coffres bancaires appartenant au maire Vaillancourt.

La porte-parole de l'UPAC, Anne-Frédérick Laurence, a précisé que ces interventions s'inscrivent dans le cadre d'une enquête policière déjà en cours et à laquelle participent des policiers de la Sûreté du Québec membres de l'Escouade Marteau.

Maire de Laval depuis 1989, Gilles Vaillancourt a siégé comme conseiller du district Laval-des-Rapides à compter de 1973. Il a succédé au maire Claude U. Lefebvre du Parti du Ralliement Officiel. Il a été président de l'Union des municipalités du Québec de 1995 à 1997. L'homme de 71 ans a été réélu maire en 1997, 2001, 2005 et en 2009 avec une majorité de près de 38 000 voix sur les 97 965 votes enregistrés.

Lors des dernières élections, du 1er novembre 2009, Gilles Vaillancourt a été réélu avec une majorité de 61,29 pour cent, devant Lydia Aboulian, candidate à la mairie pour le Mouvement lavallois.

Après le début de nombreuses perquisitions dans certains bureaux de la Ville et à sa résidence le 4 octobre dernier, le maire avait déclaré le lendemain qu'il ne comptait pas démissionner.

«Ce matin, nous assistons à un déferlement d'affirmations, de rumeurs, de demandes. Pour mettre fin immédiatement à ce que l'on entend en ondes, je ne démissionnerai pas et je commenterai pas non plus les rumeurs et les divers commentaires. Je n'ai aucun motif de le faire», avait-il mentionné.


Source: Site web du Le Soleil
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Grands enjeux & actualité / La promenade Samuel-De Champlain devant le BAPE
« Dernier message par editeur le octobre 25, 2012, 12:00:59 am »
Par: Annie Morin

Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) consulte la population sur le projet d'enrochement des berges du fleuve Saint-Laurent qui doit permettre de compléter la phase II de la promenade Samuel-De Champlain.

Un mandat a été confié au BAPE par le nouveau ministre de l'Environnement, Daniel Breton. La phase II de l'aménagement de la promenade a débuté par la construction d'un premier tronçon du sentier des Grèves, inauguré en juin. Il s'étire sur un kilomètre entre la plage Jacques-Cartier et le domaine des Retraités du CN. Le ministère des Transports du Québec (MTQ) doit maintenant réaménager le boulevard Champlain entre le quai des Cageux et la rue du Domaine-des-Retraités.

Avant de toucher à l'asphalte, le MTQ doit toutefois faire des travaux de correction de l'enrochement en bordure du fleuve, assujettis à la procédure d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement. Le chantier est évalué à 5 millions $ et devrait durer deux ans.

Sur une distance de 1,7 kilomètre, du quai des Cageux jusqu'au pont Pierre-Laporte, il est surtout question de solidifier les berges et de rapetisser les voies de circulation pour ralentir la circulation et inclure un sentier piéton et une piste cyclable. À l'ouest du pont, environ 600 mètres carrés seront remplis de roches pour raccorder le sentier au domaine des Retraités du CN.

Effets négatifs liés au chantier

L'étude d'impact sur l'environnement prévoit quelques effets négatifs liés au chantier et une amélioration de l'habitat du poisson à terme.

La période d'information et de consultation du public se poursuit jusqu'au 7 décembre, période pendant laquelle il est possible de demander la tenue d'une audience publique en bonne et due forme. Une séance d'information aura lieu le mardi 20 novembre à compter de 19h30 à la salle Champlain de l'hôtel Clarion Québec situé au 3125, boulevard Hochelaga.


Source: Site web du Le Soleil
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Par: Jean-Marc Salvet

Ne posez plus de questions à Martine Ouellet sur les gaz de schiste. La ministre québécoise des Ressources naturelles n'en parlera plus. Terminé.

«Le dossier du gaz de schiste est maintenant clairement sous la responsabilité pour les prochaines étapes de mon collègue Daniel Breton, ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs», a laissé tomber Mme Ouellet, mercredi, à l'entrée du Conseil des ministres.

Si elle n'a pas été dessaisie comme tel du dossier, elle a compris qu'il ne lui appartenait plus d'en parler publiquement à ce stade-ci.

Dans sa déclaration, elle a suggéré - en disant «maintenant clairement» - qu'un certain flou avait subsisté jusqu'ici sur le ministère responsable de cette ressource non renouvelable.

Depuis la formation du Conseil des ministres, c'est toujours Martine Ouellet qui s'était exprimée sur le sujet. Plus péremptoire que Pauline Marois, elle avait toujours paru en dissonance avec la première ministre.

À l'entrée du tout premier Conseil des ministres du gouvernement péquiste, il y a un mois, elle avait déclaré que les techniques ne permettront jamais une «exploitation sécuritaire», fermant pour ainsi dire une fois pour toutes la porte à l'industrie gazière.

Mme Marois avait été moins catégorique. Elle avait insisté sur le fait qu'il fallait d'abord évaluer «tous les impacts» de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste.

«C'est moi qui est en train d'étudier ça», a confirmé, mercredi, le ministre de l'Environnement, Daniel Breton.


Source: Site web du Le Soleil
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Canada / Privatiser la SCHL? Quels dangers nous guettent?
« Dernier message par editeur le octobre 22, 2012, 08:52:41 pm »
À mon avis, l'accès à la propriété n'a jamais été aussi ardue qu'en ce moment, surtout pour les jeunes familles et les parents seuls avec des enfants.

Les règles actuelles de la SCHL vont dans le sens d'éviter une surchauffe spéculative du prix des maisons mais comme on peut le constater, l'effet réel est limité. La spéculation va bon-train et une maison qui se vendait 100,000$ en 1996 à Ste-Foy va chercher quelques 5x ce montant, en 2012... et les acheteurs se concurrencent pour l'avoir! Dingue, au cube!

L'endettement des ménages n'a jamais été si élevé et le fait qu'autant de contribuables n'aient plus accès à la propriété explique probablement, au moins en partie, la tragédie qui se déroule, sous nos yeux.

Dans les faits, des millions de ménages québécois n'arrivent plus à repayer leurs dettes de consommation et n'auront JAMAIS assez d'avance sur leurs revenus pour espérer accéder à la propriété si les règles actuelles de la SCHL continuent de progresser dans le sens d'un resserrement qui rend le "rêve d'une maison" de plus en plus inaccessible.

Est-ce que le privé ferait autrement?

Si on regarde l'exemple des banques, ils "créent" l'argent des hypothèques en sortant l'argent de notre poche gauche (via la Banque du Canada qui leur permet d'émettre de l'argent-dette) et la remettent dans notre poche droite, alourdie d'un intérêt (qui ne suppose aucun labeur, digne de ce nom, de leur part) ce qui nous cause des torts incalculables, aux plans individuels et collectifs.

Dans ce contexte, privatiser la SCHL donnerait peut-être un peu d'air à court terme mais plongerait la "logique d'accession à la propriété" dans une spirale descendante où l'acheteur n'en finirait plus de se conformer à des règles, toutes plus arbitraires les unes que les autres, pour avoir "le droit" de se loger, dans SA maison.

Mais c'est certain que si l'on décide, collectivement, que les "locataires" sont préférables aux "propriétaires", là, c'est une autre histoire ; )
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Grands enjeux & actualité / Les entreprises ne vont pas se ruer sur Windows 8
« Dernier message par editeur le octobre 22, 2012, 06:10:35 pm »
Il fut un temps où la sortie d'une nouvelle version de Windows plongeait dans l'effervescence les directions informatiques des entreprises du monde entier. Ce n'est plus le cas, et le lancement mondial, vendredi, de Windows 8 risque fort d'être un non-événement pour nombre d'entre elles.

La dernière version du système d'exploitation de Microsoft présente pourtant des atouts pour plaire à tous les publics : une fonctionnalité tactile pour les adeptes des tablettes, une interface vivante et jeune, et des versions multiples pour la rendre compatible avec les logiciels traditionnels des utilisateurs de PC.

Mais les entreprises, dont beaucoup n'ont pas encore migré de Windows XP à Windows 7, n'y voient pas forcément d'intérêt.

"Pour parler franchement, Windows 8 est davantage une plate-forme pour le grand public que pour les entreprises", remarque Doug Johnson, responsable de la politique de gestion du risque de l'Association bancaire américaine - dont les membres comptent parmi les principaux clients de l'industrie informatique. "Je ne vois pas ce que Windows 8 apporte de plus aux entreprises."

Autrefois, ce genre de commentaire aurait semé la panique au siège de Microsoft à Redmond, dans l'Etat de Washington. Mais plus aujourd'hui. Microsoft, prenant acte de l'évolution profonde du marché, reconnaît à mots couverts que le succès de Windows 8 dépendra de son accueil par les particuliers.

"La ligne de séparation entre particuliers et entreprises est de plus en plus floue", assure Ron Markezich, responsable de la division Entreprises de Microsoft aux Etats-Unis. "La clientèle des professionnels attend Windows 8 avec impatience car elle ne veut plus devoir hésiter entre tablette et PC."

Le principal objectif de Microsoft est surtout de montrer qu'il maîtrise lui aussi les nouvelles tendances de l'informatique - mobilité et écrans tactiles - introduites par Apple et Google. Le packaging et le marketing de Windows 8 ciblent d'ailleurs clairement un public jeune et la nouvelle tablette Surface vise elle aussi le grand public.

Les entreprises plus réservées

Les clients professionnels sont beaucoup plus réservés, à l'instar de Volkswagen qui a attendu l'an dernier pour migrer 60 000 PC vers Windows 7 et ne prévoit pas d'autre bouleversement de sitôt.

Le constructeur automobile allemand, du coup, n'a pas voulu des versions tests disponibles depuis plus d'un an pour les entreprises.

VW a "à coeur" d'évaluer les nouvelles fonctionnalités du système, notamment ses fonctions tactiles, mais attendra qu'il soit dans le commerce et testé par d'autres, explique Martin Eickhoff, son responsable des technologies de l'information.

Steven Hanna, qui occupe la même fonction au sein du groupe industriel américain Kennametal, basé en Pennsylvanie, explique que son entreprise vient de basculer sur Windows 7 et n'a aucun projet de migration vers Windows 8 dans l'immédiat. Tout juste, admet-il, le nouveau système pourrait être intéressant pour les commerciaux en déplacement, pour qui travailler sur des tablettes présente un réel avantage.

Microsoft le sait, en général les entreprises testent un nouveau système pendant 12 à 18 mois avant de prendre la décision de l'adopter, si bien qu'il faut compter un délai de deux ou trois ans après chaque lancement pour voir la dernière version déployée massivement dans les entreprises.

Pas de déploiement massif

Pour Windows 8, cela n'arrivera peut-être même pas.

"Nous pensons que 90% des grandes entreprises ne déploieront pas Windows 8 à grande échelle et, à son pic, le nouveau système sera adopté par environ 20% d'entre elles", déclare Michael Silver, analyste au cabinet d'études Gartner.

Pour Microsoft, ce ne sera pas vraiment un problème.

Le groupe tire 40% de ses revenus d'accords de licence avec les entreprises, administrations et institutions - accords qui confèrent aux utilisateurs le droit d'utiliser les dernières versions logicielles disponibles.

Autrement dit, Microsoft touche de l'argent quelle que soit la version utilisée par ses grands comptes.

De plus, le poids financier de Windows décline, même si les résultats de Microsoft restent sensibles aux ventes de PC. L'an dernier, les ventes de Windows représentaient 25% du chiffre d'affaires de Microsoft, contre 30% il y a cinq ans. Le groupe dépend davantage des ventes de ses suites Office et autres outils.

Pour compliquer les choses, Windows 8 se déclinera en fait en deux versions. L'une, destinée aux PC équipés de puces x86 d'Intel, ne nécessitera pas d'adaptation particulière et reprendra les anciennes applications de Microsoft. L'autre, Windows RT, conçu pour les appareils fonctionnant avec des puces d'ARM Holdings - telles les nouvelles tablettes Surface - nécessiteront une intégration plus coûteuse.

Windows 8 ou pas, 41% des 1,5 milliard de PC en service dans le monde tournent toujours sur Windows XP - système vieux de 11 ans - et la priorité de Windows reste d'encourager les entreprises à migrer sur Windows 7.

L'espoir du groupe de Redmond est de voir les salariés arriver au travail avec leur tablette Surface, ce qui pousserait alors leurs employeurs à se convertir à Windows 8.


Source: Site web du Journal de Québec
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Santé et Services sociaux / La moitié des consultations en santé pourraient être évitées
« Dernier message par editeur le octobre 22, 2012, 06:09:01 pm »
Près de la moitié des consultations chez le médecin pourraient être évitées si les patients avaient un accès électronique à leurs renseignements médicaux, selon une étude du Conference Board du Canada commandée par Inforoute Santé du Canada.

D'après l'étude publiée lundi, les patients adultes ont le sentiment qu'ils auraient pu éviter près de 47 millions de consultations en personne en 2011 si on leur avait donné un accès électronique à des renseignements médicaux et à des outils.

« Les Canadiens réclament un accès amélioré, plus rapide, à des soins de santé mieux adaptés à leurs besoins; et un accès à leurs renseignements médicaux, comme les résultats d'analyses de laboratoire et les dossiers de vaccination, ainsi que des outils en ligne sécurisés contribueraient à une telle réalisation », affirme Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute Santé du Canada.

L'étude démontre que les Canadiens auraient fait un gain de 70 millions d'heures en 2011 s'ils avaient pu consulter leurs résultats d'examen (analyses de laboratoire, IRM, radiographies) et demander le renouvellement de leurs ordonnances électroniquement.

Le gain de temps potentiel par les patients se traduirait par une réduction de 18,8 millions d'heures d'absence au travail et d'une hausse potentielle de la production nationale de l'ordre de 408 millions de dollars, indique le Conference Board.

Les personnes interrogées disent que le temps moyen passé en consultation va de 1,34 heure pour les hommes âgés de 18 à 34 ans à 1,65 heure pour les femmes du même groupe d'âge.


Source: Site web du Journal de Québec
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Grands enjeux & actualité / Commission Charbonneau : «3 % au comité exécutif»
« Dernier message par editeur le octobre 22, 2012, 06:07:38 pm »
Par: Jean-Louis Fortin

La taxe de 3 % versée par un cartel d'entrepreneurs en construction n'était pas destinée au parti du maire de Montréal Gérald Tremblay, mais bien « au comité exécutif », a affirmé lundi matin l'ex-fonctionnaire Gilles Surprenant.

L'ingénieur a aussi expliqué devant la commission Charbonneau que selon sa compréhension, une autre redevance de 2,5 % allait à «une organisation criminelle», désignée au cours des dernières semaines comme la mafia italienne par l'ex-entrepreneur Lino Zambito.

C'est Luc Leclerc, surveillant de chantier à la Ville et présenté comme un autre fonctionnaire corrompu, qui aurait informé Gilles Surprenant de l'existence de ces commissions.

Surpris, le commissaire Renaud Lachance a demandé au témoin de préciser ses propos. « Ce qu'on m'a dit exactement, c'est 3 % au Comité exécutif », a répété l'ingénieur.

Lundi, Gilles Surprenant, qui aurait lui-même touché une commission additionnelle de 1 %, a corroboré plusieurs éléments du témoignage Lino Zambito.

Il a entre autres précisé que c'est à partir du moment où la liste des preneurs de cahiers de charge était publique, en 2000, que les activités de collusion sont devenues monnaie courante.

Au golf avec Vito Rizzuto

Gilles Surprenant a aussi expliqué qu'il avait rencontré Vito Rizzuto, le parrain de la mafia montréalaise, à deux reprises. La première fois, en 1995, c'était dans le cadre d'un voyage de golf en République dominicaine, dont tous les frais avaient été payés par Tony Conte, président de Conex Construction.

Le témoin a semblé retrouver la mémoire, pendant la fin de semaine, à propos de certaines informations ambiguës qu'il avait fournies jeudi dernier.

Il s'est entre autres souvenu que c'est Marcel Vallée, un employé de la Ville «qui travaillait aux finances», qui l'a mis en contact avec Frank Catania, l'entrepreneur qui lui a remis son premier pot-de-vin.

Au cours de la rencontre Catania n'aurait pas dit : « Les gens qui nous empêchent de manger, on les tasse », mais bien « Les gens qui nous empêchent de manger, on les élimine », selon Surprenant.

À partir de ce moment, le témoin, qui a avoué avoir obtenu 600 000 $ en pots-de-vin au cours de sa carrière, dit avoir eu peur pour sa sécurité.


Source: Site web du Journal de Québec
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