février 17, 2020, 12:05:16 pm

MBNX Domain Names - Lowest Prices!

Messages récents

Pages: 1 ... 8 9 [10]
91
Grands enjeux & actualité / Le bonheur est dans les carottes... de forage
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:37:25 pm »
Une PME de Rosemère dit avoir trouvé une façon révolutionnaire d'analyser les carottes de forage, étape cruciale dans l'exploration minière. À l'aide d'un appareil photo dit hyperspectral, Photonic Knowledge peut savoir exactement ce que contient (les types de métaux, leur teneur, etc.) chaque centimètre d'une carotte de forage. Comptant déjà près de 40 clients au Québec et en Ontario, la jeune entreprise s'apprête à conquérir le marché international. L'Arabie Saoudite, l'Australie et le Chili sont dans sa mire.

Éric Roberge, fondateur de Photonic Knowledge, revient d'une foire commerciale à Vancouver, où son entreprise a suscité beaucoup d'intérêt. «L'Arabie Saoudite, où il y a possiblement d'importants gisements de terres rares, nous attend avec impatience», explique-t-il. Cela ne prouve donc qu'une chose selon lui: Photonic a entre les mains une véritable mine d'or.

Ce qu'un géologue met une journée à analyser à l'oeil, la technologie de la PME québécoise le fait en moins d'une heure, dit-il. «Les résultats du géologue sont ensuite envoyés en laboratoire pour d'autres analyses qui vont prendre deux ou trois mois. Nous, on peut tout savoir en une heure. On s'est fait dire que notre produit était le rêve de tout géologue», explique M. Roberge, 39 ans.

Deux ans après la fondation de son entreprise, le président de Photonic Knowledge est toujours aussi fébrile. «On se sent un peu comme les gens d'Apple quand ils ont commencé. On vient de développer un produit unique, en avance sur son temps. Ma principale concurrence est la résistance au changement», dit Éric Roberge.

Il semble toutefois que Photonic Knowledge ne soit pas la seule dans la course. Le LAMROC, une invention émanant, entre autres, de l'INRS et de l'École polytechnique de Montréal, permet également de mesurer électroniquement le contenu des carottes de forage. «Leur technologie est intéressante, mais ils utilisent un scan manuel (semblable au pistolet qui lit des codes-barres; NDRL), ce qui ralentit le processus», affirme M. Roberge.

Photonic Knowledge, qui préfère taire son chiffre d'affaires, ne cherche pas à vendre sa technologie au plus offrant. Elle préfère garder le plein contrôle sur son produit en offrant ses services aux sociétés minières. La PME dispose d'une poignée d'unités mobiles (bref, un laboratoire dans une remorque) qui se rend sur les lieux de forages. «On préfère de loin ce modèle d'affaires. Nous faisons des profits depuis un an et notre cash flow est positif», dit le président de l'entreprise.

L'appareil photo utilisé par Photonic est l'oeuvre de Photon Etc., un essaimage que M. Roberge a cofondé en 2002 avec son collègue d'école secondaire Sébastien Blais-Ouellet. C'est lors d'une présentation à un groupe de gens d'affaires que M. Roberge s'est rendu compte (presque accidentellement) que ledit appareil pourrait servir dans le domaine de la prospection minière. L'entrepreneur a donc décidé de fonder Photonic Knowledge en 2009. Il lui a fallu développer un logiciel pour adapter l'appareil à de nouvelles applications.

En moins de 18 mois, la PME est passée de 3 à 38 employés. Tous les employés font donc partie d'une coopérative de travailleurs. Cette coop détient 5% des actions de Photonic Knowledge. Même si l'entreprise compte une trentaine d'actionnaires, Éric Roberge demeure le maître à bord avec une participation majoritaire.

Éric Roberge est CMA. Il aime se présenter comme un entrepreneur ayant une formation de comptable, plutôt que l'inverse. Le père de trois enfants gérait sa propre entreprise à 14 ans. Il vendait pour 3000$ de chocolat de Pâques, dit-il.

À 15 ans, il écoulait des t-shirts dans une vingtaine de points de vente. Et à 17 ans, à son entrée au cégep, il a fondé une petite firme de comptabilité. Et tout au long de sa formation universitaire, il a élargi son champ d'expertise au fur et à mesure qu'il se familiarisait avec le monde de l'administration.

Après avoir vendu sa firme de comptable, Éric Roberge s'est spécialisé dans le financement d'entreprises, de même que dans le capital de risque. C'est ce qui l'a entre autres amené à cofonder Photon Etc. Et c'est ce qui explique en partie pourquoi il n'a pas eu trop de difficulté à trouver des bailleurs de fonds pour cette même entreprise, mais aussi pour Photonic Knowledge.


Source: Site web du CyberPresse
92
Le Monde / La France au bord de la récession
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:35:09 pm »
À deux doigts d'une récession annoncée et redoutée, l'économie française y verra plus clair mercredi quand l'INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) publiera les chiffres très attendus de la croissance réalisée au quatrième trimestre 2011 et sur l'ensemble de l'année dernière.

Le gouvernement aura maintenu jusqu'au bout sa prévision de 1,75% de croissance en 2011 alors que la plupart des économistes tablent plutôt sur 1,6%.

Pour le quatrième trimestre, le «consensus des économistes» établi par l'agence de presse financière Bloomberg anticipe un recul du PIB de -0,2%. Un premier trimestre 2012 de nouveau négatif marquerait l'entrée de l'économie française en récession. Mais la Banque de France disait mercredi tabler plutôt sur une stagnation.

Deux éléments n'incitent pas à l'optimisme: selon l'INSEE, la production industrielle a fléchi de -0,8% au dernier trimestre 2001 et la consommation des ménages de -0,7% en décembre.

Quoi qu'il en soit, Jean-Christophe Caffet (Natixis) s'attend à un «léger recul du PIB au quatrième trimestre 2011, à -0,1%», suivi d'un premier trimestre au même niveau. La «bonne surprise», selon lui, «viendrait d'une croissance nulle, voire positive».

«De l'épaisseur du trait», l'écart de croissance entre la prévision officielle pour 2011 et les 1,6 ou 1,7% anticipés par Natixis, serait toutefois sans conséquence majeure sur les déficits publics, analyse-t-il.

Le gouvernement a déjà fait ses comptes et se félicite pour sa part de les avoir contenus à moins de 5,7% du PIB l'an dernier.

Mais en 2012, la situation devrait se corser. Le tournant de l'année marque «un trou d'air sur un régime de croissance qui n'était déjà pas très bon», observe Jean-Christophe Caffet pour qui «il ne va pas être évident d'atteindre les 0,5% de croissance attendus».

«Le prochain gouvernement héritera d'une situation assez difficile à gérer», résume-t-il.

Chef économiste du Crédit Agricole, Jean-Paul Betbèze table sur un recul de -0,1% du PIB au quatrième trimestre 2011 et de -0,2% au premier trimestre 2012. Sur un an, la croissance s'établirait à 1,6% en 2011, selon ses projections. Elle devrait encore ralentir cette année, à 0,2%.

Rien de dramatique toutefois aux yeux du chef économiste du Crédit Agricole même si la France «est dans une situation où les écarts de comportement sont tout de suite repérés et sanctionnés» par les marchés.

Leurs interrogations à l'adresse du gouvernement sortant comme de son successeur seront invariables, assure-t-il: «comment faites-vous pour réduire les déficits et relancer la croissance?»

Parmi les facteurs positifs, Jean-Paul Betbèze note le regain d'activité aux États-Unis et la situation en Grèce. «Les Grecs ont voté le nouveau plan de rigueur, ils vont recevoir les 130 milliards de prêts et ils ne feront pas défaut dans un mois», assure-t-il.

Quant à Nicolas Bouzou (Asterès), il anticipe, au pire, -0,2% de croissance au quatrième trimestre 2011 et au mieux une stagnation avec 1,6% également pour l'ensemble de l'année 2011.

La Grèce l'inquiète cependant bien davantage que son confrère du Crédit Agricole. «Si Athènes sortait de la zone euro, on entrerait dans une zone d'incertitude telle que toute prévision économique deviendrait impossible», observe-t-il.

Autre motif d'inquiétude: «un possible phénomène de contagion vers le Portugal dont la situation continue de se dégrader alors que celle de l'Italie s'améliore».


Source: Site web du CyberPresse
93
États-Unis / La prévision de croissance revue en nette baisse aux États-Unis
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:33:50 pm »
La Maison-Blanche a annoncé lundi avoir revu en nette baisse sa prévision de croissance pour l'économie des États-Unis en 2012 et 2013, mais celle-ci reste largement supérieure à ce que prévoit le Fonds monétaire international pour le pays.

Le produit intérieur brut américain devrait progresser de 2,7% en 2012 et de 3,0% en 2013, selon le projet de loi de finances initial pour l'exercice budgétaire 2013 publié lundi dans son intégralité.

Dans le dernier collectif budgétaire, publié en septembre, le gouvernement indiquait tabler sur une croissance économique de 3,2% en 2012 et de 4,0% en 2013.

Sa prévision d'une croissance de 2,4% en 2011 ne s'est pas matérialisée au vu de la première estimation officielle ayant évalué fin janvier la hausse du PIB américain à 1,7% cette année-là.

Le FMI, qui avait prédit aux États-Unis (en septembre) une croissance de 1,5% pour 2011, a indiqué fin janvier que la hausse du PIB du pays devrait atteindre 1,8% en 2012, et 2,2% en 2013.

«Il est prévu que la reprise gagne de l'élan en 2012-2013 et qu'elle se renforce encore en 2014», note la Maison Blanche, qui table sur une croissance de 3,6% cette année-là, «malheureusement, même avec une croissance économique saine, le chômage devrait rester supérieur à la normale pendant plusieurs années encore».

Selon le projet de budget pour l'exercice 2013 (qui commencera le 1er octobre), le taux de chômage américain devrait s'établir à 8,8% en moyenne sur le dernier trimestre de 2012, et à 8,6% un an plus tard.

La Maison Blanche indique cependant que cette prévision, établie à partir des données disponibles en novembre, est déjà caduque, compte tenu de l'amélioration récente du marché du travail, qui a fait chuter le taux de chômage officiel à 8,3% en janvier.

La banque centrale (Fed) a indiqué fin janvier que le retour au plein emploi, soit un chômage compris entre 5,2 et 6,0%, devrait prendre cinq ou six ans.

La Maison-Blanche prévient que sa prévision de croissance pour 2012 et 2013 «est fondée sur l'hypothèse selon laquelle les projets budgétaires du gouvernement seront intégralement adoptés par le parlement».

Il y a peu de chances que cela arrive. Depuis que les républicains ont repris la Chambre des représentants en janvier 2011, le Congrès est bloqué sur les questions de finances publiques. Incapables de s'entendre sur un projet de budget annuel, les élus ont adopté une succession de lois de finances temporaires.

Dans ses dernières prévisions économiques et budgétaires, établies en partant du principe que la législation budgétaire et fiscale ne serait pas modifiée, le Bureau du budget du Congrès (CBO) tablait en janvier sur une croissance du PIB américain de 2,2% en 2012, et de 1,0% seulement en 2013.

En ce qui concerne la hausse des prix, le gouvernement table sur un ralentissement de l'inflation à 1,9% sur un an en moyenne au quatrième trimestre, tant pour 2012 que pour 2013, contre 3,6% sur les trois derniers mois de 2011.

La Maison-Blanche avait indiqué vendredi qu'elle comptait ramener le déficit budgétaire à 8,5% du PIB en 2012, et à 5,5% en 2013, au lieu des 8,7% relevés en 2011.

Les nouveaux chiffres du gouvernement montrent une progression continue de la dette publique américaine soumise à la limite légale dans les dix années à venir. Selon les données fournies par la Maison-Blanche, le ratio de cette mesure au PIB devrait atteindre 104,6% en 2012, 107,0% en 2013 et plafonner à 108,2% en 2015 avant de baisser.


Source: Site web du CyberPresse
94
Grands enjeux & actualité / Retraite: il faut un nouveau «contrat social», dit Alban D'Amours
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:17:22 pm »
Le Québec doit conclure un nouveau «contrat social» afin d'assurer la pérennité de son système de retraite, a soutenu lundi Alban D'Amours, ancien président du Mouvement Desjardins.

M. D'Amours préside un comité d'experts qui doit trouver des solutions aux «fortes pressions» auxquelles sont soumis les régimes de retraite en raison notamment de la faiblesse des taux d'intérêt, des bas rendements boursiers et de l'allongement de l'espérance de vie.

En conférence de presse lundi à Montréal, Alban D'Amours a assuré que le comité allait «porter une attention particulière» à ce qui se fait ailleurs dans le monde. Il a évoqué l'exemple des Pays-Bas, où les régimes sont en meilleure santé que dans la plupart des autres pays occidentaux.

Le comité se penchera aussi sur l'avenir des régimes à prestations déterminées, qui garantissent une rente précise à ceux qui en bénéficient. À peine 15 pour cent des travailleurs québécois sont couverts par de tels régimes aujourd'hui, contre 25 pour cent il y a 25 ans.

M. D'Amours en a toutefois surpris plusieurs lundi en affirmant qu'il n'allait pas examiner l'impact sur les rentiers québécois du projet du gouvernement conservateur de réduire les prestations de Sécurité de la vieillesse. Il a soutenu que cette question était politique et qu'elle relevait donc de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet.

Cette dernière a répété lundi que le gouvernement du Québec s'attendait à ce qu'Ottawa le consulte avant d'apporter des changements à la Sécurité de la vieillesse.


Source: Site web du CyberPresse
95
Grands enjeux & actualité / Plan Nord: qu'en pensent les dirigeants du CN?
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:14:57 pm »
Les analystes qui suivent les activités quotidiennes du Canadien National (CNR) ont passé du temps en Nouvelle-Orléans la semaine dernière pour participer à une rencontre de deux jours organisée en Louisiane par la compagnie.

Ils sont environ 70 représentants (sell-side et buy-side) de la communauté financière à s’être déplacés pour échanger avec l’équipe de direction du CN.

L’événement s’est déroulé dans un musée où les dirigeants avaient préparé des kiosques informatifs afin de favoriser la compréhension des analystes.

Aujourd’hui, certains analystes publient des commentaires à l’intention de leurs clients pour faire le point sur ce qu’ils retiennent de leur séjour dans la «Big Easy».

Benoît Poirier, chez Desjardins, est un de ceux-là.

Étant peut-être un peu plus familier avec le Plan Nord que les autres analystes canadiens et américains, Benoît Poirier a eu l’occasion de discuter de ce dossier avec la direction.

  • «Le CN adopte une approche prudente, mais comprend très bien le potentiel derrière le Plan Nord.

    Je pense que ça représente une autre opportunité significative de croissance pour le CN.

    La région du Nord est principalement desservie par trois réseaux ferroviaires (Québec North Shore, Labrador Railway et Tshiuetin Rail Transportation), mais tous n’offrent pas un service fiable et l’enjeu majeur se situe au niveau de la capacité.

    À ce stade-ci, New Millenium a fait savoir qu’elle prévoit utiliser un pipeline pour transporter le minerai de fer alors qu’Adriana Resources songe à développer son propre système de transport ferroviaire (qui pourrait être opéré par le CN par exemple).

    Il est encore tôt pour prendre une décision à savoir si un autre réseau ferroviaire doit être construit ou non, mais je fais confiance à la direction du CN.

    Le CN a toujours été brillant pour identifier des opportunités.

    Je crois que les dirigeants du CN prendront la bonne décision au bon moment.

    Le Plan Nord représente une énorme opportunité à long terme pour le CN.»

Le CN se montre encore très discret sur le Plan Nord, mais Benoît Poirier est convaincu qu’une équipe travaille sur ce dossier présentement.


Source: Site web du CyberPresse
96
Développement durable, Environnement et Parcs / Nord du Québec: une première mine 100% chinoise
« Dernier message par editeur le février 13, 2012, 06:09:53 pm »
Le rachat de la petite société canadienne Goldbrook Ventures par son partenaire chinois Jilin Jien Nickel permettra à l'empire du Milieu de détenir l'entier contrôle sur le projet Nunavik Nickel, dans l'extrême nord du Québec. Le projet deviendra de ce fait la première mine québécoise à propriété 100% chinoise.

Jilin Jien a déposé à la mi-janvier une offre d'achat amicale de quelque 100 millions de dollars pour Goldbrook (V.GBK), une junior de Vancouver avec laquelle elle s'était associée pour racheter Canadian Royalties et son projet Nunavik Nickel en 2009.

La société québécoise Canadian Royalties avait démarré en 2007 la mise en valeur de son projet de nickel à quelques pas de la mine Raglan, exploitée par Xstrata. Or, la crise financière a cassé les reins de la junior, la forçant à trouver un chevalier blanc.

Malgré les appels à l'aide de son patron de l'époque, Glenn Mullan, personne au Québec n'a voulu ou n'a pu sauver la société. Est alors entrée en scène Jilin Jien Nickel, qui s'est associée avec Goldbrook Ventures pour former Jien Canada Mining, racheter Canadian Royalties et relancer le projet Nunavik Nickel. Les Chinois en détiennent 75% des actions, comparativement à 25% pour la minière canadienne.

Depuis, les relations sont houleuses entre Goldbrook et les Chinois. Une source proche du dossier nous a déjà confié que des problèmes de compréhension et d'interprétation de l'entente originale minaient la bonne entente entre les partenaires.

Les différends se sont transportés devant les tribunaux. Dans un des cas, Goldbrook accusait Jilin Jien d'avoir effectué une manoeuvre contraire à l'entente de partenariat, avec pour effet de diluer la participation de Goldbrook. Le tribunal d'arbitrage a demandé le rétablissement des participations originales. L'offre d'achat de Jilin Jien, si elle réussit, rendra caduques les disputes judiciaires.

Jilin Jien Nickel investit environ 800 millions pour construire la mine et les installations portuaires. Son président en avait fait l'annonce en août dernier après une rencontre avec le premier ministre Jean Charest à Pékin, précisant que les mesures de soutien prévues au Plan Nord avaient convaincu l'entreprise de doubler son investissement. Le premier ministre avait quant à lui indiqué que des discussions étaient en cours à propos de l'alimentation en énergie du complexe minier. Le début des activités est prévu à la fin du troisième trimestre et la mine emploiera environ 500 travailleurs (250 en alternance).

En mettant la main sur Goldbrook, Jilin Jien prend aussi le contrôle d'un nouvel ensemble de propriétés d'exploration dans la région de Raglan, de part et d'autre des propriétés de Xstrata et Canadian Royalties.

En plus du nickel, les Chinois lorgnent également le fer de l'Est canadien. L'aciériste WISCO est le principal client de la mine du lac Bloom, exploitée par Cliffs Natural Resources près de Fermont. Le même aciériste est engagé dans le mégaprojet d'Adriana Resources, entre Schefferville et Kuujjuaq, et détient aussi 25% de Century Iron Mines, qui a des projets dans la Fosse du Labrador et à la Baie-James.


Source: Site web du CyberPresse
97
Action démocratique du Québec / Des Adéquistes refusent la fusion avec la CAQ
« Dernier message par editeur le décembre 31, 2011, 07:18:03 pm »
La Coalition Avenir Québec (CAQ) ne plaît pas à tout le monde!

Pire, ce sont des Adéquistes qui refusent le projet de fusion, tel que dévoilé par Gérard Deltell, l'actuel chef de l'ADQ!

Pour se faire entendre et disséminer leurs positions anti-fusion, ces Adéquistes ont créé un site web intitulé Restons ADQ qui regorge d'informations expliquant leur position.

C'est clair que Deltell a décidé trop de choses derrière des portes closes, en catimini... et là, il paie pour ça!

Il fallait s'y attendre, la CAQ n'est pas l'ADQ... et vice-versa!
98
La parole aux citoyens / Re : Les indemnités compensatoires d'Anapharm
« Dernier message par shelbybrass le décembre 25, 2011, 11:07:31 pm »
Voyons tu comprends rien monsieur l'éditeur, tu veux quoi de plus que quelqu'un comme moi qui étais volontaire et maintenant qui travail pour eux ! C'est moi qui fait toute, je pique, administre, fais examen médical et suivi médical !!!!!! Hé oui une phrase ou deux c'est en masse pour comprendre. Trop de texte , toi, on a plus le gout de te lire !!!! :o
99
Développement durable, Environnement et Parcs / Une bourse du carbone québécoise
« Dernier message par editeur le décembre 17, 2011, 12:02:24 am »
Une bourse du carbone québécoise

Au lendemain du retrait du Canada du protocole de Kyoto, le gouvernement du Québec a annoncé aux établissements industriels qu’il limitera à 25 000 tonnes leurs émissions annuelles de gaz à effet de serre en 2013.

Le ministre du Développement durable, de l’environnement et des Parcs, Pierre Arcand, a déclaré hier qu’avec ce nouveau règlement, le Québec devenait la première province canadienne à faire l’expérience d’une bourse du carbone.

Le nouveau Règlement concernant le système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (GES) a pour objectif de restreindre les émissions de CO2 en forçant les entreprises trop polluantes à acheter des crédits d’émission de CO2. Ce système instaure un véritable marché - ou bourse du carbone - où sont échangés des crédits et des droits.

Selon le nouveau règlement, les entreprises qui émettront plus de 25 000 tonnes de gaz par an devront acheter des crédits de carbone auprès du gouvernement ou investir dans des technologies plus vertes. Les limitations de GES entreront officiellement en vigueur le 1er janvier 2013 après une période de rodage d’un an.

« C’est l’objectif le plus ambitieux sur le continent » , s’est réjoui Pierre Arcand, tout en réitérant son désaccord du retrait du Canada de Kyoto.

Ce système de plafonnement est basé sur les règles de la Western Climate Initiative (WCI), un projet auquel participent différentes provinces canadiennes et la Californie. En adhérant officiellement mercredi au règlement de la WCI, le Québec se place officiellement sur la ligne de départ, avec la Californie, dans l’établissement d’un système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de CO2 en Amérique du Nord, et devient la première province canadienne à faire l’expérience d’une bourse du carbone.

Le Conseil du patronat s’inquiète

Le Conseil du patronat a accueilli avec inquiétude l’annonce du ministre Arcand. Il craint que le règlement n’ait un impact négatif sur la compétitivité des entreprises de la Belle Province qui, pour le moment, fait pratiquement cavalier seul dans cette démarche.

« Il semble précipité et risqué de la part du gouvernement d’imposer un tel modèle aux entreprises opérant au Québec alors qu’aucune autre juridiction en Amérique du Nord, sauf la Californie, n’a confirmé son intention d’adhérer à un tel système, surtout dans une période où la province doit maintenir un environnement d’affaires concurrentiel pour attirer davantage d’investissements » , a indiqué le président du Conseil du patronat du Québec, Yves-Thomas Dorval.

D’autre part, l’association de l’aluminium du Canada a bien reçu l’annonce du ministère de l’environnement et s’est dite « prête à relever le défi ».

Les environnementalistes se réjouissent

À Montréal, le regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable Vivre en ville a salué l’initiative de Québec.

« Il est avantageux que le Québec se place à l’avant-garde des États nord-américains qui s’activent dans la lutte contre les changements climatiques », pouvait-on lire dans un communiqué.

L’organisme Équiterre s’est aussi dit satisfait. « En matière de lutte aux changements climatiques, c’est définitivement le Québec qui donne l’exemple à Ottawa. »


Source: Site web du Journal de Québec
100
Travail / Vous sentez-vous riche?
« Dernier message par editeur le décembre 16, 2011, 11:57:50 pm »
Vous sentez-vous riche?

Par David Descôteaux

IGLOU, IGLOU...

Célébrez! Votre revenu disponible a grimpé de 2,1 % l’an dernier.

C’est l’institut de la statistique du Québec (ISQ) qui le dit. Ce revenu est passé à 26 642 $ en 2010. (Grosso modo, il s’agit de vos revenus + les prestations que vous recevez du gouvernement, moins vos impôts + les cotisations que vous payez sur votre chèque de paye.)

Sentez-vous cette nouvelle richesse au fond de vos poches? Je gage que la plupart d’entre vous me diraient non. Pourquoi, malgré ces chiffres, avons-nous l’impression de tirer le diable par la queue?

DANS LE TROU

D’abord, notons que trois régions du Québec font grandement monter la moyenne : Côte-nord (+ 7,0 %), Nord-du-québec (+ 6,2 %) et Abitibi-témiscaminque (+ 6,1 %). Je vous laisse deviner ce qui unit ces régions : les mines. Et le boum des ressources naturelles. Par exemple, l’emploi a grimpé de 10 % en Abitibi-témiscaminque en 2010. Si on parle d’emploi à 100 000 $ dans le secteur minier, ça fait grossir la moyenne.

Mais les salaires ont quand même grimpé de 4,3 % dans l’ensemble du Québec. Pourquoi alors se sent-on pris à la gorge? J’y vois trois explications :

1— Nous consommons comme des poules sans tête. Les statistiques continuent de le démontrer : nous fracassons, trimestre après trimestre, des records d’endettement. Ce Noël-ci, combien d’entre nous vont défoncer leur budget cadeaux (comme si on en avait un...) et tout mettre ça sur la carte de crédit? Du coup, on va augmenter un peu plus nos paiements d’intérêt, et engraisser les profits des banques. Ce qui ne nous empêchera pas, entre deux bouchées de tourtière au réveillon, de chialer contre ces méchants capitalistes.

2— L’inflation nous fait mal. La vraie, celle qui nous touche tous les jours : la bouffe, le lait, l’essence, le loyer. Les économistes nous répètent que l’inflation tourne autour de 2 %. Mais chaque fois que je quitte l’épicerie du coin, j’ai l’impression qu’ils ont oublié un zéro.

3— Les taxes, qui grignotent notre portefeuille. Le calcul de L’ISQ ne les inclut pas. Or le gouvernement Charest a promis de ne pas toucher aux impôts, mais il fait tout pour aller nous chercher par la poche d’en arrière. Hausse de TVQ (encore 1 % de plus le 1er janvier), taxes sur l’essence, taxe santé, Hydro... Et bien sûr, les taxes foncières. Demandez aux Montréalais s’ils sentent que leur revenu disponible augmente! Ou pire, aux résidants de L’ancienne-lorette. Ces derniers viennent d’apprendre que leur compte de taxe va exploser de 33 % l’an prochain!

Bref, comme consommateur, on creuse notre propre tombe. Le gouvernement vient ensuite nous enterrer à coups de pelle.

Parlant de taxes détournées... Allez- vous faire un tour à la SAQ tantôt? Si c’est le cas, pourquoi pensez-vous que vous payez vos bouteilles 30 % trop cher? Nos politiciens ont besoin d’argent. Un rappel : lors du dernier budget, la SAQ a promis de livrer au gouvernement 115 millions $ de plus.

Mais qui sommes-nous pour nous plaindre? Au fond, nos élus sont comme nous : pour eux aussi, la modération a bien mauvais goût.


Source: Site web du Journal de Québec
Pages: 1 ... 8 9 [10]
MBNX Domain Names - Lowest Prices!