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Auteur Sujet: Négociations du secteur public: Le front commun se mobilise  (Lu 588 fois)

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Négociations du secteur public: Le front commun se mobilise
« le: octobre 30, 2009, 09:47:56 am »
Négociations du secteur public

Le front commun se mobilise

Des milliers de syndiqués se sont réunis à Montréal, jeudi soir, à la veille du dépôt officiel des demandes du front commun des secteurs public et parapublic. Selon les estimations des organisateurs, ils étaient plus de 5000 à avoir convergé au Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal (CEPSUM).

À 21 h, quelques minutes avant la fin de la soirée, une centaine d'internautes regardait toujours en direct cette soirée de mobilisation, qui était également diffusée sur le web.

Ce rassemblement est le dernier d'une série de réunions dans les régions du Québec. Il est assez rare que les syndicats de toutes les centrales se regroupent, non pour manifester mais pour participer à un rassemblement de mobilisation. « C'est arrivé assez rarement et, surtout, ce n'est jamais arrivé au moment de l'ouverture d'une négociation », a déclaré la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, à la Presse Canadienne en entrevue au cours de la soirée, qui s'est déroulée dans une ambiance festive.

« Le moral est là et les gens savent qu'ils sont sous-payés », a de son côté soutenu le président de la FTQ, Michel Arsenault, en entrevue. « Les gens savent que l'État n'a pas le choix; il faut rémunérer les employés de l'État correctement. Il y a un réajustement à apporter. »

Le front commun du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est d'une rare ampleur. Il regroupe 475 000 des 540 000 travailleurs de l'État, dont les infirmières et plusieurs de leurs collègues de la santé, les enseignants et les fonctionnaires.

Parmi les groupes absents de cette coalition, on compte notamment les ingénieurs du gouvernement et les syndicats de policiers.

Leurs représentants déposeront officiellement les demandes syndicales communes à tous les salariés, telles que les salaires et le régime de retraite, vendredi, au Conseil du trésor. Ils réclameront des augmentations salariales de 11,25 % sur trois ans, qui inclut une hausse annuelle de 2 %, assortie d'un rattrapage de 1,75 %.

Les demandes sectorielles seront ensuite déposées au cours des jours suivants.

Le secteur de l'éducation fait connaître ses demandes

Par ailleurs, les trois fédérations du secteur de l'éducation de la Centrale des syndicats du Québec, chapeautée par le SISP, ont déjà fait état de leurs revendications.

Leurs quelque 100 000 membres réclament notamment une limite du nombre d'élèves en difficulté intégrés dans les classes et des balises à leur intégration, l'élaboration d'un mécanisme pour faciliter le suivi des élèves à risque ainsi que davantage de permanences.

Pour l'ensemble de la province, il faudrait en outre, selon eux, 1300 professionnels de l'éducation de plus, essentiellement des psychologues, des psycho-éducateurs, des orthophonistes, des orthopédagogues, des travailleurs sociaux ainsi que des ergothérapeutes.

Notons que neuf syndicats qui ont quitté la CSQ pour former la Fédération autonome de l'enseignement ont leur propre table de négociations et leurs propres revendications qui, dans certains cas, recoupent celles des fédérations de la CSQ.



Il y avait aussi les commentaires suivants...



Envoyé par Collage
30 octobre 2009 à 08 h 49 HAE

Il est évident, à la lecture des commentaire, que cette tribune est utilisé par les syndiqués visés par l'article.

Pour ceux et celles qui se sentent visés et insultés par les commentaires de monsieur et madame tout le monde, et ce que les gens ordinaires veulent dire est simplement que le Québec n'a pas les moyens financiers d'absorber plus.

C'est simple......1 + 1 = 2

On ne peut pas changer les choses, c'est comme cela......Si l'on pouvait faire mieux, on vous dirait OK les boys....Allez y

Mais non......on a pas d'argent.

Que ce soit M. Charest ou Mme Marois ou un autre chef de parti, c'est du pareil au même.....Leurs fautes à eux.......Pas certains.....Le gouffre financier actuel a débuté bien avant......On peut reprocher à ces gens de ne pas avoir freiner le malaise.

Ce que je dis aux fonctionnaires est simplement....Soyez réaliste des finances publiques......

Collage



Envoyé par Laloue
30 octobre 2009 à 06 h 27 HAE

BRAVO au FRONT COMMUN.
À titre de contribuable tout le monde profite des services publics.
Nous devons donc le PLUS GRAND RESPECT aux travailleurs des
services publics.

C'est Charest et SA mauvaise administration qu'il faut blâmer pas
les travailleurs.
C'est Charest et SA sacoche Forget qui sont responsables.....
Sacoche Forget a tellement rogné dans les budgets des ministères.....
et tout ça pour favoriser SES PPP et bien entendu leurs amis du PRIVÉ....
que les travailleurs sont à bout de souffle.
En bout de ligne, s'est nous qui payons pour ça et qui payerons encore plus
si Charest continue à démolir les services publics....

Attention car avec SES 2 mains sur le volant....Charest DANGER DANGER.

Tellement facile de se cacher derrière la crise....puisqu'il dit en même temps
que le Québec s'en tire mieux....c'est ça parler des 2 côtés de la bouche.

Quand ce même Charest à geler les salaires de ses fonctionnaires c'était
quoi la raison?.....Hypocrite pas à peu près...

N'oublions pas que nos travailleurs remettent de l'argent dans le budget
de Charest....cet argent nous revient.

Les services publics sont un investissement et non une dépense.

Oui au Front Commun.
Oui au respect de NOS travailleurs.

Non à Charest et son hypocrisie (et ses amis du privé).

Tout le monde debout contre ce petit dictateur, qui n'en a rien à foutre
du Québec.

Car lui son idéal à toujours été au fédéral, ne l'oublions pas.

LouiseApril(Laloue)



Envoyé par Sylvie64G
30 octobre 2009 à 06 h 08 HAE

À André Beriault:

à moins que vous ne possédiez pas de DEC mon cher monsieur (et encore!), il se peut que votre salaire soit plus intéressant que le mien et pourtant je suis une "grad dure" du réseau de la santé et je me tape depuis 25 ans tous les inconvénients d'un horaire 7/7 et 24/24 en plus de la surcharge, de la pénurie et du temps supplémentaire obligatoire et je ne suis pas une infirmière!



Envoyé par pagerry3
30 octobre 2009 à 00 h 57 HAE

Bien que je ne partage pas nécessairement toutes les revendications des syndicats menés pas des capitalistes perturbateurs et agitateurs sans pareil, je les supporterai sans réserve, dans leurs négociations avec l'employeur gouvernemental dont le chef JEAN CHAREST se croit invincible, en raison des bretelles du culot et des barbelés entourant le podium de sa majorité.

Après avoir annoncé le GEL DES SALAIRES, au public et au parapublic, pour les prochaines conventions collectives, «CE SPECIALISTE DU PATRONAGE ET DES COLLUSIONS LES PLUS EHONTES», depuis Duplessis, semble oublier ou vouloir que l'on oublie qu'il a accordé aux richissimes médecins spécialistes et tizamis du ministre Philippe Couillard, la scandaleuse augmentation salariale de 33%.

Il semble oublier ou vouloir que l'on oublie qu'il a accordé plus de 30% aux magistrats de sa sélection. Il semble oublier ou vouloir que l'on oublie qu'il a versé dans les poches du président de la CDPQ, Henri-Paul Rousseau, quelques millions de primes, au regard et en marge des 41 milliards de piastres des investisseurs qui ont fondu, sous les rayons de ce «roi soleil», tout en suppliant Power Corporation et Desmarais de le cueillir aux balcons de leur paradisiaque omnipotence. OUI, JEAN CHAREST SEMBLE OUBLIER ou vouloir que l’on oublie que, que, que, que, que… NON, justement, ON SE SOUVIENT ET ON SE SOUVIENDRA À TOUT JAMAIS…

Sans rien casser, j’espère toutefois que les SYNDICATS (CSN, FTQ ET AUTRES) NE PLIERONT JAMAIS DEVANT L’INSOLENCE, L’ARROGANCE ET LE MÉPRIS DU PIRE DES «BLEUS» NAUFRAGEURS, DU PIRE DES « ROUGES» PROVOCATEURS DE L’HISTOIRE POLITIQUE QUÉBÉCOISE, DEPUIS 400 ANS.



Envoyé par FuretLuco
30 octobre 2009 à 00 h 37 HAE

@ Andre Beriault

Bel exemple de lieux communs et de clichés dignes de Charest!

Vous devriez appliquer pour être Directeur de la Désinformation dans l'équipe Charest.



Envoyé par Collage
30 octobre 2009 à 00 h 35 HAE

Let's go avec les dépenses......

Et donnons vite vite aux fonctionnaires québécois ce qu'ils veulent....

Après tout....Nous sommes riche riche riche..........

On peut facilement payer tout cela......

Dans le moment tout le monde nous prête l'argent nécessaire à payer l'épicerie gouvernemental........3 milliards de plus....ça change pas grand choses.......

Collage



Envoyé par Andre Beriault
29 octobre 2009 à 23 h 48 HAE

On les aime bien, mais ils sont bien assez payés comme cela nos braves fonctionnaires!

Nous sommes nous aussi au moins 1/2 million de travailleurs invisibles au Québec, sous payés, sans bénéfices sociaux et sans syndicats et nous ne sommes pas comptabilisés, ni dans vos chicanes, ni dans vos statistiques ce qui vous arrange bien en fait!

Je dis ASSEZ C'EST ASSEZ.

Vous en avez déjà beaucoup plus que la VRAIE moyenne salariale au Québec, car il ne faudrait pas faire l'erreur de vous comparer uniquement à celle des autres syndiqués gâtés comme vous! Vos maisons sont déjà bien assez grosses, vos minounes aussi et il n'est absolument pas nécessaire d'aller à Cuba ou en Floride tous les hivers pour avoir une bonne santé, qui soit dit en passant, nous coûte déjà un bras. Coupez-donc plutôt dans les MacDo/Poutine de vos enfants, dans leurs jeux vidéo abrutissants ou dans l'extension de votre pavillon de banlieue avant de demander aux payeurs de taxes de vous donner plus de sous.

Si vous n'étiez pas si endettés, vous n'auriez pas besoin de toutes ces augmentations. Le syndicalisme, le ratrapage, les droits, fi!..... Une vraie plaie sociale qui ne sert qu'a protéger les retards technologiques et les idologies égoistes.

À quand le grand rassemblement de l'inéquité sociale?



Envoyé par Sébastien Robert
29 octobre 2009 à 22 h 37 HAE

Je suis content de voir que les syndicats s'unissent pour combattre avec énergie la pire menaces sur nos services publics et la première cause de l'augmentation des coûts de ceux-ci: la pénurie de personnel et les privatisations que cette pénurie entraîne.

La meilleure manière de régler cette pénurie, c'est que le gouvernement paie les salariés de l'état à leur juste valeur. Les demandes d'augmentation salariale du front commun ne rattrappent même pas le retard de 7% que les conditions de travail du public ont par rapport au privé. Par contre, ces demandes ont le gros avantage de juguler les fuites de personnel du public vers le privé.

30% de ces augmentations de salaire reviendront au gouvernement par l'impôt et les taxes et 60% de ces augmentations seront dépensées dans l'économie du Québec, ce qui servira à soutenir nos entreprises d'ici et créera des emplois ici.

J'espère que le gouvernement de Jean Charest aura l'intelligence d'accepter les demandes du front commun et d'aider les hôpitaux, les écoles et les ministères à recruter des nouveaux salariés aussi dévoués et compétents que les salariés qui travaillent déjà dans nos services publics.


Source: Site web de Radio-Canada

gouvernement.qc.ca

Négociations du secteur public: Le front commun se mobilise
« le: octobre 30, 2009, 09:47:56 am »

 

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