septembre 27, 2020, 09:39:25 am

MBNX Domain Names - Lowest Prices!

Auteur Sujet: Tremblay résiste à Montréal  (Lu 541 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne editeur

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6053
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
    • Forum gouvernemental québécois
    • E-mail
Tremblay résiste à Montréal
« le: novembre 02, 2009, 10:20:14 am »
Tremblay résiste

Pas de grosses surprises au Québec malgré les odeurs de scandale

Malgré la grogne et l’indignation soulevées par les nombreuses controverses au cours de la campagne électorale, les Québécois ne se sont pas précipités aux urnes et n’ont pas fait de grand ménage dans le monde municipal hier, pas même dans la métropole.

Le maire de Montréal a remporté son siège de maire pour un troisième mandat, mais, au moment de mettre sous presse, il luttait toujours pour conserver la majorité d’Union Montréal au conseil municipal, au risque de passer quatre années difficiles à l’Hôtel de Ville.

L’autre gagnant à Montréal est l’énigmatique Richard Bergeron, de Projet Montréal. Parti sur la ligne de départ comme un quasi-inconnu, il avait tout de même recueilli, au moment de mettre sous presse, 26 % des voix.

Même si elle termine au deuxième rang, la grande perdante est Louise Harel, de Vision Montréal. Elle a non seulement perdu la place enviable que lui conférait notre sondage Léger Marketing à la micampagne, mais son association avec un parti aux méthodes de financement douteuses et avec Benoît Labonté, qui a dû démissionner en fin de campagne pour des questions d’éthique, a fait perdre du lustre à sa carrière politique.

Mme Harel et M. Bergeron ont cumulé à eux deux plus de votes que Gérald Tremblay, ce qui permet de penser qu’ils ont divisé le vote d’opposition et permis au maire sortant de se faufiler pour obtenir un troisième mandat.

Si certains pensaient que les Montréalais étaient excités par cette course électorale rocambolesque, cela ne s’était pas encore traduit, toujours au moment de mettre sous presse, par un taux de participation exceptionnel. Rappelons qu’il y avait eu un maigre 35 % de participation en 2005, comparativement à 49,2 % en 2001.

Pas de grosses surprises au Québec

Ailleurs au Québec, il y avait des élections dans 838 autres villes et municipalités, dont 560 mairies, mais il n’y a pas eu de grosses surprises. Ni de taux de participation extraordinaire là non plus.

Ce qui était prévu dans la capitale nationale, à Laval et à Saguenay s’est produit.

Le maire Régis Labeaume a littéralement balayé Québec, alors que Gilles Vaillancourt a facilement remporté son sixième mandat à Laval. À Saguenay, le maire Jean Tremblay a été réélu pour une quatrième fois.

L’issue était moins prévisible à Gatineau et à Trois-Rivières, où les maires sortants Marc Bureau et Yves Lévesque ont vu fondre leur majorité, même s’ils ont été réélus.

Deux nouvelles mairesses ?

À Longueuil et à Sherbrooke, où les maires Gladu et Perrault ont quitté la vie municipale après plusieurs années de règne, les prévisions pour la succession étaient difficiles à faire.

Caroline St-Hilaire a finalement défait Jacques Goyette à Longueuil, devenant la première mairesse dans l’histoire de cette ville. Au moment de mettre sous presse, Hélène Gravel détenait une mince avance dans une course à trois à Sherbrooke.

Les supporters de Tremblay en délire

Les nombreuses allégations de corruption et les scandales qui ont secoué la Ville de Montréal au cours des dernières semaines n’auront pas eu raison de Gérald Tremblay, qui a hérité hier soir d’un troisième mandat à la tête de la métropole, mais avec un résultat beaucoup moins convaincant que par le passé.

Lorsque LCN a annoncé la réélection du maire Tremblay, à 22 h 35, ses partisans réunis au Centre des Loisirs Côte-des-Neiges se sont levés en bloc, applaudissant chaleureusement et cachant mal leur soulagement. « Je pense que les Montréalais viennent d’envoyer le message qu’on peut avoir confiance en cet homme », a lancé James de la Paz, un représentant de la communauté philippine.

« Toutes les histoires de scandales qu’on a entendues étaient juste une façon de détourner l’attention des questions importantes pour l’avenir de Montréal » , estime un autre partisan, Alexandre Garcia.

Le père de Catherine Sévigny, qui tentait de se faire élire comme conseillère de ville dans le district de Saint-Jacques, était inquiet du sort qui attendait sa fille. Mais il était néanmoins « soulagé » des résultats obtenus par l’équipe de Gérald Tremblay.

« Je pensais que ça aurait été plus serré que ça », avoue Réal Sévigny.

Privilégier l’éthique

La victoire du maire Tremblay semblait plutôt incertaine, depuis quelques jours. Le dernier sondage de la campagne l’avait même placé en troisième position, der rière Louise Harel et Richard Bergeron.

Les allégations de corruption et les différents scandales semblaient aussi avoir plombé sa campagne électorale.

Gérald Tremblay, qui a plaidé qu’un maire ne peut pas être au courant de tout ce qui se trame dans sa ville, a assuré avoir « pris les mesures » qui s’imposaient pour corriger la situation.

Mais il devra en faire plus à l’avenir, selon plusieurs observateurs. Lui qui aurait préféré discuter de transport en commun, de culture et de développement économique durant la campagne électorale, n’aura d’autre choix que de s’attaquer aussi à l’éthique, suggère-t-on en coulisse.


Source: Site web du Journal de Québec
« Modifié: novembre 02, 2009, 10:21:49 am par editeur »

gouvernement.qc.ca

Tremblay résiste à Montréal
« le: novembre 02, 2009, 10:20:14 am »

 

MBNX Domain Names - Lowest Prices!