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Auteur Sujet: Québec: Rapaille sème la pagaille  (Lu 1908 fois)

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Québec: Rapaille sème la pagaille
« le: février 03, 2010, 02:39:46 am »
Rapaille sème la pagaille

Sujet très « crunchie » de l’aveu même du maire, le contrat accordé à l’anthropologue et psychanalyste Clotaire Rapaille a conduit à de vigoureux échanges entre Régis Labeaume et les conseillers indépendants, hier soir, au conseil municipal.

Démagogie

Agence pee-wee

« C’est différent, c’est innovateur. Nous, on voulait lui. On voulait innover. C’est aussi simple que ça » , a lancé le maire Labeaume, après avoir présenté de nouveau le parcours de M. Rapaille, un homme riche qui gagne autant qu’un joueur de hockey — quel malheur! a-t-il ironisé — mais aussi un homme illustre et compétent « qui a déjà conseillé plusieurs candidats dans la présidence aux États-Unis » , a souligné M. Labeaume.

À la veille de la première visite de M. Rapaille à Québec, le maire a affirmé « qu’on est très fier de mettre la main sur ce gars-là pour travailler 12 semaines pour nous et je peux vous dire qu’il y a des gens plus ouverts qu’ici », a-t-il lancé à l’intention des conseillers indépendants Yvon Bussières et Anne Guérette.

Désirant en savoir davantage sur la teneur du contrat attribué à M. Rapaille et sur le contenu du rapport qu’il devait produire, Mme Guérette s’est fait répondre par le maire : « Savez-vous, on paie justement pour ça. C’est une tabarouette de bonne question. On va le savoir d’ici à la mi-avril. Je ne vous donnerai pas un cours de marketing. »

Taxée de vouloir faire de la démagogie par le maire, qui a aussitôt retiré ses paroles, Mme Guérette a répliqué : « Si j’ai des questions, plein de citoyens doivent avoir des questions. »

Applaudie par des gens présents dans la salle, elle a ajouté « qu’elle a été élue pour ça, poser des questions, que c’est normal que les citoyens sachent. Je ne sais pas qui fait de la démagogie ici, mais je ne pense vraiment pas que ce soit moi. »

M. Bussières a pour sa part questionné les termes du contrat d’un maximum de 300 000 $, selon ce qu’affirment le maire et son équipe, et qui sera divisé entre quatre partenaires, dont la Ville. Il aurait souhaité que le tout soit discuté lors du conseil et non pas lors des réunions du comité exécutif.

Le maire a répliqué que le prix était raisonnable, à moins de faire affaire avec une agence « de pee-wee » et que « si j’étais capable de trouver dix partenaires et de diviser la facture, je serais bien content. »

M. Labeaume a affir mé que « ça ne concerne pas juste la Ville, c’est régional et quatre payeurs comme ça, c’est arrivé souvent (...) Il n’y a pas de mystère, c’est juste que quand on fait un peu différent, qu’on innove, des gens s’énervent. »



Et il y avait des commentaires...



beauvil

C'est là qu'on voit que le maire peut faire et dire ce qu'il veut car il est majoritaire et c'est pas sain...



stef v

Il a mentit quand il a dit qu'il le payait 100 000$ et que enfin de compte ils lui donneront 300 000$.

Le mensonge est qu'en le payant 100 000$ il n'avait pas à allez en appel d'offre, mais tout les contrats de plus de 100 000$ doivent y aller.

Il nous à menti en plein nez, et après c'est quoi le prochain mensonge, l'amphithéâtre?

Et dire qu'il va devenir le premier ministre péquiste aux prochaines élections provinciales -boooo- ça fait peur en maudit.

Réveillez-vous, il est dangereux et imprévisible...


Source: Site web du Journal de Québec
« Modifié: février 10, 2010, 11:55:27 pm par editeur »

gouvernement.qc.ca

Québec: Rapaille sème la pagaille
« le: février 03, 2010, 02:39:46 am »

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Québec: Clotaire Rapaille amorce sa mission
« Réponse #1 le: février 03, 2010, 12:03:22 pm »
Clotaire Rapaille amorce sa mission

Vedette de l’heure à Québec, le gourou du marketing Clotaire Rapaille y est débarqué hier matin pour entamer sa mission qui consiste à dénicher une nouvelle image de marque pour la Vieille Capitale.

Très certainement l’homme le plus couru en ville, ce consultant qui figure parmi les plus influents du monde est arrivé à l’aéroport Jean-Lesage en matinée. Après un saut à l’hôtel, il a immédiatement commencé ses rencontres avec des membres du groupe témoin de 350 personnes de tous âges recrutées dans divers milieux à Québec.

Les interlocuteurs de M. Rapaille semblaient d’ailleurs très enthousiastes au sortir de leur première rencontre. « Si on veut rendre la ville et la région de Québec davantage intéressantes, il est clair que le premier élément de vente, c’est avoir une image de marque, a dit le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, sur les ondes de la Société Radio-Canada. Si on veut que la région aille plus loin, qu’on attire plus d’événements, plus de touristes, continuer notre développement, il est évident qu’une image de marque est importante ».

« C’est très bon, c’est très positif, a ajouté le président du conseil de l’Office du tourisme de Québec, Dany Thibault. Il faut donner la chance au coureur pour faire avancer Québec dans le bon sens. »

Plus de détails aujourd’hui

Natif de France mais établi à New York depuis une bonne vingtaine d’années, M. Rapaille, anthropologue et psychanalyste de formation, sera à Québec jusqu’à demain. Discret jusqu’à présent, il se dévoilera aux journalistes ce matin, à l’occasion d’une rencontre de presse où il expliquera ses façons de faire et témoignera de ses sentiments à l’égard de la ville de Québec.

« Entendre parler Rapaille de Québec, c’est de la poésie » , a affirmé le maire Labeaume lors du conseil municipal, lundi soir, pressé de questions par les conseillers indépendants Anne Guérette et Yvon Bussières. Ces derniers auraient souhaité en apprendre davantage sur le contrat de 300 000 $, facture que la Ville partagera avec trois autres partenaires.

Formule magique

Le maire espère que M. Rapaille parviendra à trouver la formule magique du genre « I Love New York » — dont ce dernier n’est toutefois pas l’auteur — qui incitera les jeunes couples de professionnels à venir s’installer chez nous et les touristes à nous visiter encore plus nombreux. « Clotaire Rapaille, c’est le bon gars », a-t-il plaidé devant les conseillers, après avoir énuméré l’impressionnante feuille de route du consultant.

M. Rapaille a notamment élaboré le concept qui a rendu célèbre la PT Cruiser.

Il compte pour clients des entreprises comme Pepsi, Colgate, Citroën, Boeing, Shell et Unilever. Il fera une douzaine de visites à Québec jusqu’en mars, après quoi il remettra son rapport.


Source: Site web du Journal de Québec

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Le travail de Rapaille n’est qu’un « début »
« Réponse #2 le: février 06, 2010, 11:32:18 pm »
Le travail de Rapaille n’est qu’un « début »

(TM) | Il ne faut pas concevoir le travail entrepris par le publicitaire Clotaire Rapaillle comme « une fin », mais plutôt comme « un début ».

C’est l’opinion émise, hier, par Sam Hamad, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale. « Il n’y a pas de garantie à 100 % que ça marche, mais ça donne des pistes sur lesquelles on doit travailler, croit-il. Après ça, les spécialistes de marketing et de publicité de Québec vont travailler. Ils vont devoir y mettre leur grain de sel. »

La chef de cabinet adjointe du maire Labeaume, Line-Sylvie Perron, qui a participé à tous les groupes de discussion chapeautés par M. Rapaille, trouve « fascinante » la façon de travailler de l’expert. « C’est un homme très studieux. Ça paraît qu’il s’est bien documenté sur nous. Ce n’est pas du tout un gourou. Il est très à l’écoute de ce qui se dit », a-t-elle insisté.

Son de cloche comparable du côté de Pierre-Michel Bouchard, PDG du Centre des congrès de Québec. « J’avais un peu de scepticisme au départ, a-til avoué. Mais je trouve sa démarche très intéressante. Québec est comme un adolescent qui a besoin d’un peu de coaching pour découvrir ses qualités. »

Parti hier soir vers la Russie, Clotaire Rapaille sera de retour à Québec à la fin du mois.


Source: Site web du Journal de Québec

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Clotaire Rapaille continue d’alimenter la controverse
« Réponse #3 le: février 10, 2010, 11:55:00 pm »
Clotaire Rapaille continue d’alimenter la controverse

La méthode de Clotaire Rapaille est sévèrement critiquée par des acteurs du milieu québécois de la publicité et des communications.

Loin de calmer le jeu, la conférence de presse qu’a donnée la semaine dernière le consultant embauché pour refaire l’image

« C’était un cirque complet. Ce n’était pas crédible, pas sérieux, c’était insultant! » a commenté la présidente de la firme Bang-Marketing, Stéphanie Kennan, consultée par Le Journal hier.

Sur son blogue, Mme Kennan a vivement déploré que la Ville de Québec ait attribué l’important contrat de 300 000 $ au spécialiste français sans processus d’appel d’offres. Amenée à préciser sa pensée, elle a soutenu que la conférence de presse de M. Rapaille, gourou de l’image qui promet de découvrir le « code » de Québec, l’avait laissée « en état de choc ».

« Que ce soit un clown ou non, ça m’a insultée qu’il n’y ait pas eu de processus compétitif pour ce contrat. Au Québec, nous n’avons pas eu la chance de faire valoir notre capacité à remplir ce mandat-là », a-telle dit.

« Quand on tient compte du montant d’argent en question et qu’on assiste à ce spectacle, c’était malhabile. Il y avait un manque de respect des fonds publics » , a ajouté Mme Kennan, qui se défend de tenir des propos acerbes de façon revancharde.

Sur son blogue, elle a écrit que c’est une « mentalité de colonisé » qui explique la décision de la Ville de s’en remettre à un spécialiste étranger.

« Je ne veux pas passer pour une frustrée, mais au Québec, nous sommes très créatifs. Nous avons plein de talent et ça n’a même pas été pris en considération », a-t-elle expliqué.

Méthode troublante

Le professeur de relations publiques de l’Université Laval Bernard Dagenais a aussi formulé des doutes sur la démarche du psychanalyste français. Selon lui, il y a quelque chose de « fatiguant » dans la volonté de M. Rapaille de définir « ce qui va attirer le monde de demain » à partir de témoignages de citoyens triés sur le volet.

« Quand on pense que les gens de Québec ont appuyé Jeff Fillion et André Arthur, est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut présenter à l’étranger? » demande-t-il.

Il qualifie aussi de « troublante » l’intention du faiseur d’images de questionner exclusivement des personnes qui sont nées et qui ont grandi à Québec, alors que plusieurs résidents de la ville sont originaires du Saguenay– Lac-Saint-Jean ou du Bas-Saint-Laurent par exemple.

« Plus les gens sont ancrés dans leur milieu, plus ils sont réfractaires au changement » , a-t-il ajouté, précisant toutefois qu’il n’avait pas d’objection que la Ville confie ce mandat de repositionnement à « un oeil extérieur ».

Impact médiatique

Chose certaine, le passage de Clotaire Rapaille a retenu beaucoup d’attention la semaine dernière.

Selon les données d’Influence Communication, la nouvelle de sa venue s’est retrouvée au 11e rang de celles ayant occupé le plus d’espace médiatique parmi un total de 47 000 articles.


Source: Site web du Journal de Québec

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Le contrat de Rapaille examiné par le ministère
« Réponse #4 le: février 11, 2010, 02:19:35 am »
Le contrat de Rapaille examiné par le ministère

Le ministère des Affaires municipales a lancé une enquête pour déterminer si la Ville de Québec a enfreint la loi en accordant un contrat de 300 000 $ à Clotaire Rapaille sans procéder à un appel d’offres.

Le Journal a appris que le ministère a dû entreprendre des vérifications après avoir reçu une plainte officielle d’un citoyen, le 29 janvier.

Le plaignant, Fernand Trudel, conteste les explications fournies jusqu’ici par le maire Régis Labeaume pour justifier que la Ville ne se soit pas soumise au processus d’appel d’offres avant d’accorder l’important contrat au spécialiste de l’image.

Selon le maire, la Ville pouvait éviter de lancer un appel de soumissions, parce que la facture de 300 000 $ est partagée à parts égales avec trois autres partenaires : Pôle Québec Chaudière-Appalaches, le Bureau de la Capitale-Nationale et l’Office du tourisme de Québec.

La somme déboursée par la Ville (75 000 $) étant inférieure à 100 000 $, M. Labeaume a affirmé qu’il n’était pas contraint de procéder par appel d’offres.

Fernand Trudel, ex-conseiller municipal de Beauport, soutient pourtant que le conseil municipal de Québec viole ainsi l’article 29.7 de la Loi sur les cités et villes.

Cet article spécifie que « le montant total des dépenses de toutes les parties en vertu du contrat doit être pris en considération aux fins de l’application des règles (d’adjudication des contrats) ».

Le style de Labeaume

M. Trudel estime que l’engagement total de 300 000 $ des partenaires nécessite donc que la Ville lance un appel d’offres.

Joint par Le Journal, M. Trudel a dit ne pas vouloir empêcher la Ville de faire appel à Clotaire Rapaille pour rafraîchir son image de marque. Il se dit toutefois exaspéré par le comportement du maire Régis Labeaume qui, selon lui, prend l’habitude de transgresser les règles.

« Ce qu’il veut faire, c’est éviter le débat, contourner la loi, mais là, il y a des limites », a-t-il tonné, accusant aussi l’agence Pôle Québec Chaudière-Appalaches, qui a signé le contrat avec M. Rapaille, de servir seulement de « prête-nom » pour le maire.

Au ministère des Affaires municipales, la responsable des communications, Caroline St-Pierre, a expliqué hier que les plaintes jugées recevables font automatiquement l’objet d’une vérification pouvant s’étendre sur une période de 60 jours ouvrables.

« Il est déjà arrivé que nous demandions à une municipalité de faire marche arrière et de lancer un appel d’offres », a-t-elle dit. Le ministère n’a toutefois pas le pouvoir de contraindre une municipalité à appliquer sa recommandation.


Source: Site web du Journal de Québec

 

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