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Auteur Sujet: Banques: Vers une stratégie commune?  (Lu 1869 fois)

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Banques: Vers une stratégie commune?
« le: février 06, 2010, 08:31:50 pm »
Vers une stratégie commune?

IQALUIT | (PC) Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, estime que les ministres du G7 doivent convenir d'une approche uniforme pour protéger les investisseurs et les contribuables face aux banquiers enclins à courir des risques.

M. Flaherty a indiqué hier à Iqaluit, au Nunavut, que le monde ne pouvait se permettre le luxe d'importantes institutions financières qui prennent des risques fous en sachant qu'elles seront tirées d'affaire si leur pari tour ne mal.

Le ministre a tenu ces propos après avoir effectué une promenade en traîneau à chiens sur la surface glacée de la baie Frobisher en compagnie d'homologues du G7, hier, en marge de la rencontre des ministres des Finances et des responsables des banques centrales du G7.

M. Flaherty a affirmé que plusieurs pays avaient soumis de possibles solutions visant à prévenir les échecs des banques, mais il a insisté sur la nécessité d'une approche uniforme.

Le ministre entend faire valoir la valeur du modèle bancaire canadien, aux exigences de capitalisation élevées, qui s'est révélé solide durant la récession.

Le Canada a été l'un des rares pays du G7 qui n'ont pas été obligés de se porter au secours de leurs grandes banques afin d'éviter un écroulement du système financier.

M. Flaherty a également indiqué que la rencontre d'Iqaluit per mettrait d'aborder le problème de la dévaluation de la devise chinoise qui, a-t-il dit, contribue aux déséquilibres mondiaux et aux problèmes de développement, en particulier en Haïti.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

Banques: Vers une stratégie commune?
« le: février 06, 2010, 08:31:50 pm »

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Iqualuit: L’heure est à la franchise
« Réponse #1 le: février 06, 2010, 08:35:31 pm »
L’heure est à la franchise

IQALUIT | (AFP) Les ministres des Finances et banquiers centraux du G7 ont ouvert hier à Iqaluit, dans la neige du Grand Nord canadien, une réunion lors de laquelle ils sont invités à se parler franchement, à l'heure où les marchés financiers mondiaux s'inquiètent.

Les délégations ont toutes atterri dans l'après-midi sur une ancienne base militaire américano-canadienne, devenue l'aéroport de cette ville de 6 000 habitants située à quelque 2 000 km au nord de Montréal et Ottawa.

La réunion a commencé formellement peu après 19h par un dîner dans un hôtel-restaurant de la capitale du territoire du Nunavut, où étaient servies deux spécialités régionales, l'omble chevalier (un salmonidé) et le médaillon de caribou.

Avant d'attaquer les discussions, Canadiens et Européens se sont retrouvés sur des traîneaux à chiens, une expérience qu'ont manquée Américains et Japonais, arrivés au coucher du soleil.

Le G7 regroupe, outre le Canada qui le préside, les Etats-Unis, le Japon, et quatre pays européens (Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni). Sont également conviés le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la Commission européenne.

L'utilité du G7 inspire de plus en plus de doutes, entre la montée en puissance de la Chine, qui devrait devenir la deuxième économie mondiale cette année, et la consécration du G20. Mais les hôtes canadiens ont réussi à attirer une centaine de journalistes dans une ville éloignée de tout sauf du Groenland.

Intérêt renforcé

Hier, l'intérêt pour cette réunion s'est renforcé avec la chute des marchés boursiers, victimes des doutes sur la reprise des économies développées, et sur la viabilité du déficit public de certains pays européens comme la Grèce ou le Portugal, voire l'Espagne.

"Fondamentalement, c'est une question pour l'Union européenne, mais certains pays représentés ici sont des pays de l'UE, donc c'est un sujet d'inquiétude dont je suis sûr que nous parlerons ce soir (hier) et demain (aujourd’hui)", a affirmé le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty.

Le Canada veut des discussions sincères. Débarrassé de la charge de produire un communiqué, le G7 doit prendre une tournure moins formelle.

La faiblesse des réseaux de communication, l'étroitesse du lieu et le climat plaident pour une diplomatie directe. Et les sujets de controverse ne manquent pas.

Sur fond de croissance plus ou moins solide selon les pays membres, les grands argentiers de pays parmi les plus riches de la planète suivent des stratégies parfois divergentes.

Le cadre réglementaire de l'aprèscrise pour le secteur financier n'apparaît toujours pas clair. Le numéro deux du FMI, John Lipsky, a estimé à Iqaluit que s'il y avait sur la régulation financière "un large accord sur les principes fondamentaux", et que même si les pays du G7 ne sont pas supposés "faire la même chose au même moment" en avançant leurs projets respectifs, "il fallait qu'ils soient cohérents".

Les "stratégies de sortie" après de coûteux plans de relance seront aussi au menu.

Sur la question des changes, la sous-évaluation du yuan, qui agace de plus en plus à un moment où la Chine connaît une croissance démesurée par rapport à celle des vieilles puissances économiques, devrait aussi être évoquée.


Source: Site web du Journal de Québec

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Pays du G7: 30 000 milliards de dette
« Réponse #2 le: février 06, 2010, 08:37:14 pm »
30 000 milliards de dette

IQALUIT | (AFP) Les pays du G7 cumulent un total de plus de 30 000 milliards de dollars de dette publique, dont ils n'auront pas nécessairement envie de parler, malgré les inquiétudes actuelles des marchés.

Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, fait cependant partie des invités de la réunion. Il a prévenu depuis Davos le 30 janvier que la dette publique serait "l'un des plus g ros problèmes, peut-être le plus g ros problème des années à venir".

Le G7 n'a pas publié d'ordre du jour des discussions, et ne doit pas publier de communiqué. La teneur des débats doit être résumée lors d'une conférence de presse commune samedi par le ministre des Finances canadien, Jim Flaherty.

Celui-ci a indiqué hier, avant le début de la réunion, que les inquiétudes sur la dette de certains pays de la zone euro, comme la Grèce ou le Portugal, avait été l'objet de " discussions préliminaires".

Mais, a-t-il ajouté, "nous sommes tous d'accord pour dire que la poursuite de la relance est nécessaire" et "fondamentalement, c'est une question pour l'Union européenne".

Les dernières déclarations publiques des ministres ne laissent cependant pas entrevoir d'évolution radicale sur la question, beaucoup de gouvernements n'ayant toujours le soutien à la croissance comme priorité, avant le rétablissement d'un équilibre budgétaire.


Source: Site web du Journal de Québec

 

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