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Auteur Sujet: Décrochage: Des compagnies en paient le prix  (Lu 1531 fois)

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Décrochage: Des compagnies en paient le prix
« le: avril 29, 2010, 02:34:11 am »
Des compagnies en paient le prix

MONTRÉAL | (Agence QMI) Le décrochage scolaire a des conséquences néfastes pour les entreprises québécoises, qui éprouvent de la difficulté à combler leurs besoins en raison de la pénurie de main-d’oeuvre dans les postes de compétence technique.

« Il n’y a pas d’inscription dans les cégeps pour certains métiers. Ceux qui décrochent pourraient avoir de l’intérêt! » a exprimé à Argent Simon Prévost, vice-président Québec pour la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Selon la FCEI, les compagnies québécoises ont un besoin urgent de soudeurs, de frigoristes, de tuyauteurs et de plombiers. Il s’agit d’emplois qui nécessitent une formation professionnelle au secondaire ou la poursuite d’un cours technique au collégial.

Les dernières données publiées sur le décrochage scolaire au Québec ne sont pas très encourageantes pour les employeurs de la province. Le Journal a dévoilé hier que le taux de décrochage scolaire est supérieur à 50 % dans une vingtaine d’écoles du Québec.

Les statistiques obtenues par le Journal révèlent aussi que près de 36 % des élèves masculins et près de 23 % des filles ont quitté les bancs d’école sans diplôme d’études secondaires en 2008. Ces candidats auraient pu être orientés vers les formations professionnelles et techniques pense la FCEI.

Problème d’adéquation

Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale affirme que le gouvernement travaille à améliorer la situation. « Pour le moment, on a un problème à faire l’adéquation entre les besoins des entreprises et l’offre de cours dans les établissements d’enseignement », a expliqué Alexandre Boucher, attaché de presse du ministre Sam Hamad.

Les entreprises et le gouvernement devront par contre vendre le secteur manufacturier aux étudiants et aux décrocheurs, car la fabrication a mauvaise presse auprès de la relève. Un sondage interne réalisé par la FCEI en 2008 a révélé que 82 % des futurs travailleurs ne veulent pas travailler dans le domaine manufacturier.

« Les travailleurs d’usine ne vissent plus des boulons toute la journée », a commenté Simon Prévost, soulignant que le Québec devrait adopter le système DUAL en vigueur en Allemagne.

Un tel processus permet aux étudiants de partager leur formation entre l’école et l’entreprise avant de faire le saut sur le marché du travail en décrochant un poste dans l’entreprise en question.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

Décrochage: Des compagnies en paient le prix
« le: avril 29, 2010, 02:34:11 am »

 

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