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Auteur Sujet: Sabia inquiet de la situation européenne  (Lu 913 fois)

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Sabia inquiet de la situation européenne
« le: juin 03, 2010, 09:59:21 am »
Caisse de dépôt

Sabia inquiet de la situation européenne

Le président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, reconnaît que la crise en Europe constitue un facteur supplémentaire d'instabilité sur les marchés.

Lors d'un discours prononcé au Cercle canadien de Montréal, il a assuré avoir « fait des choses pour mitiger les risques et gérer [les] affaires de façon professionnelle ». Mais il estime que « c'est impossible d'isoler la Caisse des situations qui existent actuellement sur le marché ».

Selon M. Sabia, il reste à voir comment les gouvernements aux prises avec des difficultés financières vont appliquer les mesures d'austérité nécessaires. « Le défi en ce moment est de continuer d'agir avec beaucoup de discipline et en même temps de faire attention en ce qui concerne la condition de certaines banques en Europe », a-t-il ajouté.

La Caisse opposée à une commission pancanadienne

Au sujet du projet d'Ottawa d'une commission des valeurs mobilières pancanadienne, M. Sabia a appuyé sans réserves l'opposition du gouvernement Charest.

Enfin, le dirigeant a insisté sur les priorités stratégiques de son institution. Celles-ci sont au nombre de cinq :

  • construire un nouveau modèle de collaboration avec les déposants;
  • agir dans un esprit fiduciaire, c'est-à-dire faire en sorte que les gens de la Caisse gèrent l'argent des déposants comme si c'était le leur;
  • exercer pleinement un rôle économique dominant au Québec;
  • continuer à renforcer la gestion des risques;
  • créer une culture de service et une approche client.
L'institution a enregistré un rendement de 10 % en 2009, soit 4,1 % en dessous de l'indice de référence, après des pertes de 40 milliards de dollars en 2008.



Il y avait d'excellents commentaires...



Envoyé par wtx888
3 juin 2010 à 08 h 48 HAE

Moi, c'est de Sabia que j'ai peur..

Si l'Europe est une inquiétude il y a une panoplie d'outils d'investissement pour capitaliser sur cette incertitude..

Les crises sont des opportunités... Pour des gens qui savent ce qu'ils font et où ils s'en vont..

LA caisse aime mieux flamber et perdre notre argent ailleurs car ils croient que le Québec est trop risqué. Voyez le résultat.

Imaginez comment on aurait plu se développer avec tous ces milliards perdus, envolés en fumée..

Les fédéralistes nous ont bien eu encore une fois..

Faut faire la lumière sur les malversations faites à la caisse, il n'y a aucune imputabilité dans cet organisme là. et c'est pas normal..

À Wall Street ils mettent les gens en prison, mais ici les fonctionnaires sont protégés..

La caisse devrait faire moins de politique et plus d'investissements...



Envoyé par Réflexion2000
2 juin 2010 à 18 h 38 HAE

Sabia porte-parole de Charest...

Comment cela pourrait-il en être autrement !

De fait il sait aussi que l'on a besoin d'un chef d'orchestre pan-Canadien et qu'on ne peut pas rester dans notre bulle au détriment des autres Provinces qui vont progresser plus vite.

Cela ne veut pas dire effacer nos acquis !!!

Mais en ajouter de nouveaux !

L'Union fait la force en finance, et l'isolement fait lafarce !!!!

Charest devrait prendre un petit cours 101 en Finances et en Économie !



Envoyé par wowbec
2 juin 2010 à 17 h 10 HAE

Il devrait aussi d'inquiéter de la situation de la boîte qu'il dirige.



Envoyé par PROTOCOL
2 juin 2010 à 16 h 54 HAE

Je crois qu'il à raison de s'inquiêter. "BNP a un total de dettes de 1940 milliards d'euros. Ses capitaux propres sont de 60 milliards environ. L'effet de levier est de 32. Il suffit de 3% de défauts de paiement avec aucun espoir de recouvrement pour que la BNP soit en faillite... super solide l'édifice, vous ne trouvez pas ?

Société Générale a un total de dettes de 1054 milliards d'euros à comparer avec des capitaux propres de 43 milliards. L'effet de levier est de 24.

Le Crédit Agricole a 1620 milliards d'euros pour 53 milliards de capitaux propres et un effet de levier de 30.

L'engagement des banques françaises en Grèce est selon la BRI de 79 milliards.

En temps normal, la Grèce aurait du être mise en faillite. Les créanciers auraient du être sanctionnés pour leur erreur d'appréciation du risque. Du coup, les banques françaises auraient presque fait faillite. Ils auraient dû les nationaliser et les recapitaliser.

Au lieu de cela, les fonctionnaires et politiciens français ont orchestré le vol de l'argent public, une constante depuis 30 ans, en prenant dans le pot commun pour garantir les erreurs de la Grèce et lui permettre de rembourser ses créanciers.

En langage basique : on a volé un gros paquet d'argent aux Français pour le donner aux actionnaires des banques françaises qui auraient du normalement tout perdre."


Source: Site web de Radio-Canada

gouvernement.qc.ca

Sabia inquiet de la situation européenne
« le: juin 03, 2010, 09:59:21 am »

 

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