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La Gaspésie mise sur les petits fruits
« le: octobre 13, 2010, 10:31:50 pm »
La Gaspésie mise sur les petits fruits

Publié le 09 octobre 2010 à 05h00 dans Le Soleil

La production et la transformation de petits fruits recèlent un grand potentiel de croissance en Gaspésie, et l'intérêt pour développer une filière dans ce domaine est élevé.

Ces conclusions sont tirées d'une étude récente réalisée par la Table de concertation agrobioalimentaire de la Gaspésie. La taille éventuelle de cette filière demeure à définir mais une production diversifiée pourrait toucher une partie des 2000 producteurs forestiers, en plus de plusieurs des 300 agriculteurs.

La région compte déjà des producteurs et des transformateurs bien établis, surtout dans des espèces conventionnelles de petits fruits, comme les fraises, les framboises et les bleuets, mais des espèces moins connues comme l'amélanchier et le sureau gagnent en intérêt, notamment à cause de leurs propriétés antioxydantes.

Patrick Goliot, de la Table de concertation agrobioalimentaire, croit que le développement des petits fruits est promis à un bel avenir si la Gaspésie met en lumière ses spécificités.

«Il faut caractériser les produits, comme les Îles-de-la-Madeleine ont fait avec le homard, en lui mettant un élastique différent. Un Québécois va acheter localement, s'il peut. Il achète chez lui, puis un produit du Québec et [en troisième lieu] ailleurs», dit-il, conscient qu'une proportion seulement de la population achète localement, une proportion grandissante toutefois.

En matière de produits dits de «niche», Patrick Goliot note toutefois que la Gaspésie part en bonne position. «Le mot Gaspésie, c'est une force. Le consommateur pense à la montagne, à la mer, à l'air pur», ajoute-t-il.

La simple augmentation des surfaces de culture des petits fruits ne suffira pas à renforcer la filière, croit en outre M. Goliot. «Il y a de la place pour les produits transformés. Si on vend des fraises, la Californie nous noie.»

Faire des produits transformés «représente une façon d'obtenir une plus grande marge bénéficiaire, si on fait des profits à toutes les étapes», signale Audrey Simard, de l'association Gaspésie gourmande.

Éric Dubé, copropriétaire de l'entreprise Conserverie de la baie, de New Richmond, assure que «si on n'avait pas pris le virage transformation, je ne pense pas que j'aurais gardé ces productions», dit-il en parlant de ses cultures de framboises, de concombres et de citrouilles.

Conserverie de la baie a réussi à se tailler une place sur des marchés hors Gaspésie. «Environ 80 % de notre production s'en va à l'extérieur», dit-il.

Il souhaite que le développement de la filière des petits fruits tienne compte de la capacité excédentaire des conserveries gaspésiennes déjà en place. «On transforme deux jours par semaine, sur une base annuelle [...] Il faut que ce [le développement] soit ordonné. S'il y a 50 transformateurs, ils vont tous crever», croit-il.

gouvernement.qc.ca

La Gaspésie mise sur les petits fruits
« le: octobre 13, 2010, 10:31:50 pm »

 

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