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Auteur Sujet: Les sacs de plastiques, eux, sont recyclables  (Lu 879 fois)

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Les sacs de plastiques, eux, sont recyclables
« le: février 01, 2011, 08:38:14 pm »
Les sacs de plastiques, eux, sont recyclables

L’arrivée des premiers sacs réutilisables usés dans les centres de tri et leur réacheminent quasi automatique vers les dépotoirs, comme le révélait Le Journal hier, survient en même temps que le Québec acquiert finalement la capacité de recycler tous les sacs de plastique traditionnels consommés ici.

Ces jours-ci, le Groupe RCM procède au démarrage de nouveaux équipements, à son usine de Yamachiche, en Mauricie, qui lui permettront de recycler en billes de résine presque tous les sacs de plastique distribués au Québec, en particulier ceux des épiceries.

Recyc-Québec estime qu’entre 1,2 et 2,4 milliards de sacs de plastique sont encore distribués annuellement dans la province.

Jusqu’ici, ceux-ci étaient considérés comme des déchets nuisibles en raison de leur non-recyclabilité, de leur éparpillement dans la nature et de l’utilisation du pétrole dans leur fabrication.

L’usine de Yamachiche risque de changer l’équation écologique en leur donnant une deuxième vie, dans la peau d’autres produits de plastique.

D’autant plus que les sacs réutilisables destinés à les remplacer ne sont toujours pas recycables, eux, comme le révélait Le Journal de Montréal hier. « On pourra recevoir ici tous les sacs d’épicerie du Québec, de l’Ontario et des Maritimes », soutient Michel Camirand, directeur général du Groupe RCM.

La question se pose

La question se pose maintenant: vaut-il mieux utiliser une dizaine de sacs réutilisables durant cinq ans (ce semble être leur durée de vie), fabriqués en Asie (dans des conditions inconnues), qu’il faut laver régulièrement, mais qui sont non recyclables... ou consommer 350 sacs de plastique par année (c’est la moyenne par personne), qui sont complètement recyclables et qui peuvent aussi être en partie réutilisés pour les déchets de la maison ?

En d’autres mots, lequel des deux sacs laisse maintenant l’empreinte écologique la moins importante ?

« La question n’est pas farfelue. Oui, la question se pose, mais je n’ai pas la réponse » , dit Catherine Reid, ingénieure chimiste au Centre inter-universitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de l’École Polytechnique de Montréal.

« Ça va devenir le temps de se poser la question », ajoute Johny Izzy, directeur général chez Gaudreau Environement, à Victoriaville, qui exploite deux des plus importants centres de tri du Québec.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

Les sacs de plastiques, eux, sont recyclables
« le: février 01, 2011, 08:38:14 pm »

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Sacs de plastiques: on y est peut-être allés trop vite
« Réponse #1 le: février 01, 2011, 08:42:08 pm »
On y est peut-être allés trop vite

Le Québec a peut-être troqué les sacs de plastique conventionnels contre les sacs réutilisables un peu trop vite, selon différents spécialistes du recyclage interrogés par Le Journal de Montréal.

C’est notamment l’opinion de Pierre Filion, directeur général de la Fédération des plastiques et alliances composites, qui représente les intérêts des recycleurs de plastique.

Ce dernier estime que des étapes ont été négligées avant d’encourager les consommateurs à changer leurs habitudes de consommation en faveur des sacs réutilisables.

« On s’est vite donné bonne conscience en remplaçant les sacs de plastique par des sacs réutilisables sans faire les études sur le cycle de vie complet des deux produits, estime-t-il.

« On a poussé à outrance les sacs recyclables sans se soucier de leur véritable impact environnemental. »

Un centre de profits

Les grands gagnants de cette mutation rapide des habitudes de consommation pourraient être les entreprises qui ont ainsi transformé des coûts en profits.

En effet, les sacs de plastique vendus à cinq cents l’unité sont devenus rentables pour les magasins et épiceries, qui en vendent encore des millions.

C’est le cas de toutes les chaînes d’épicerie.

Chez Métro, par exemple, la distribution de sacs de plastique a baissé de 80 % depuis 2006, mais 30 millions de sacs sont maintenant vendus, selon sa directrice des affaires corporatives, Marie-Claude Bacon.

À la Société des alcools du Québec, on économise 3 M$ en ne donnant plus 80 millions de sacs de papier et de plastique par année.


Source: Site web du Journal de Québec

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Sacs de plastiques: avant, personne n'en voulait
« Réponse #2 le: février 01, 2011, 08:44:56 pm »
Avant, personne n'en voulait

Le Québec a suivi la plupart des pays développés du monde en restreignant la libre circulation des sacs de plastique, au cours des cinq dernières années. Mais est-il allé trop vite ? Ce mouvement a été initié par des pays côtiers, comme l’Australie, qui avaient constaté que des mammifères marins (tortue, baleine) s’empoisonnaient avec des sacs flottants qu’ils confondaient avec des méduses.

Depuis, la Société des alcools du Québec n’en offre plus à ses clients. La plupart des épiceries en proposent moyennant cinq sous l’unité. Certaines villes les ont carrément bannis de leur territoire.

Personne n’en voulait

Bref, la consommation des sacs de plastique a vite diminué.

Personne n’en voulait non plus dans les 38 centres de tri du Québec qui devaient, très souvent, payer pour se départir des ballots de sacs de plastique récupérés.

« Des fois on avait des clients, des fois non. Quand on n’en avait pas, ça nous coûtait 20 $ la tonne pour les transporter au dépotoir, 70 $ la tonne pour l’enfouissement », explique Michel Camirand.

Au mieux, les centres de tri trouvent preneurs en Chine à 10, 20 ou 30 $ la tonne, mais souvent à 0 $.

Là-bas, après avoir traversé la planète en bateau, ils sont surtout brûlés à des fins énergétiques, pour alimenter des papetières notamment. Ils sont parfois recyclés en résine de plastique.


Source: Site web du Journal de Québec

 

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