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Auteur Sujet: L'opposition critique la prime de départ de l'ex-commissaire Christiane Ouimet  (Lu 1022 fois)

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L'opposition critique la prime de départ de l'ex-commissaire Christiane Ouimet

À Ottawa, les partis d'opposition ont attaqué le gouvernement Harper pour avoir accordé une importante prime de départ à l'ancienne commissaire à l'intégrité du secteur public, Christiane Ouimet, dont le travail et le comportement avaient pourtant été critiqués.

À la période de questions, à la Chambre des communes, les formations de l'opposition ont indiqué qu'elles entendaient réclamer des comptes à ce sujet autant au gouvernement qu'à Mme Ouimet.

Le leader parlementaire de l'opposition officielle, David McGuinty, a estimé que les quelque 534 000 $ qui lui avaient été remis au total étaient une « disgrâce ».

  • Aucun travailleur gagnant 45 000 $ par année ne peut comprendre comment Mme Ouimet a pu quitter son emploi avec plus d'un million de dollars dans ses poches.

    — Le député libéral David McGuinty

Le député libéral Navdeep Bains a de son côté allégué que Stephen Harper lui avait dit quoi faire. « Le premier ministre peut-il confirmer qu'il a payé Mme Ouimet pour couvrir le fait que son bureau a été utilisé pour enterrer les plaintes des fonctionnaires? », a-t-il demandé.

Jeudi, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a lui aussi demandé des éclaircissements quant à l'entente : « On va tout faire pour faire vérifier le contrat qui a été signé et s'il y a des clauses permettant qu'effectivement, cela soit retiré », a-t-il déclaré.

Il faut tirer des leçons, disent des mandataires indépendants du Parlement

Sept mandataires indépendants du Parlement, dont le directeur général des élections, ont de leur côté envoyé une lettre collective, jeudi, à cinq comités des Communes pour les exhorter à tirer des leçons de l'affaire Ouimet.

Datée du 16 février, la lettre, dont La Presse Canadienne a obtenu copie, a été signée par la vérificatrice générale, Sheila Fraser; la commissaire au lobbying du Canada, Karen Shepherd; le directeur général des élections du Canada, Marc Mayrand; la commissaire à l'information du Canada, Suzanne Legault; la commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Jennifer Stoddart; et le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser.

Ils invitent les députés des comités à mieux examiner les nominations et le travail de personnes occupant des fonctions de chien de garde. Selon eux, le fait que les mandataires indépendants jouissent de l'inamovibilité justifie particulièrement la nécessité d'appliquer un processus de nomination rigoureux.

Les mécanismes d'obligation de rendre des comptes, ajoutent-ils, pourraient ne pas être suffisants pour compenser une mauvaise nomination.

Une entente confidentielle obtenue par les médias

Radio-Canada révélait jeudi que l'ex-haute fonctionnaire avait obtenu plus d'un demi-million de dollars à la suite de sa démission, l'automne dernier, en vertu d'une entente confidentielle conclue avec le gouvernement.

Mme Ouimet a ainsi reçu :

  • 354 000 $, soit l'équivalent de 18 mois de salaire;
  • une somme de 53 100 $ reliée à des avantages sociaux, des prestations de retraite et d'autres réclamations;
  • 28 semaines de salaires totalisant 127 000 $;
  • les sommes allouées pour toute journée de vacances encore en banque.

En vertu de l'accord conclu avec le gouvernement, Mme Ouimet pourra également profiter des avantages auxquels ont droit les hauts fonctionnaires partis à la retraite, dont une pension.

Les deux parties s'étaient en outre engagées à garder confidentiels les détails de l'entente et à ne formuler aucune critique l'une envers l'autre.

Mme Ouimet a pris sa retraite en octobre dernier, quatre ans avant la fin de son mandat, alors que la vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, enquêtait sur le fonctionnement de son bureau.

Un travail critiqué

Dans son rapport accablant, déposé en décembre, Mme Fraser a notamment mis en cause la gestion défaillante du travail au Commissariat à l'intégrité du secteur public.

Sur les 228 actes potentiellement fautifs signalés sur une période de trois ans, la commissaire Ouimet n'a ordonné que sept enquêtes. Mme Ouimet n'ayant identifié aucun acte répréhensible à l'issue de ces enquêtes, aucune n'a abouti à un blâme contre les fonctionnaires visés par les plaintes.

Selon le rapport de Sheila Fraser, Christiane Ouimet a en outre exercé des mesures de représailles, de marginalisation et d'intimidation à l'endroit des employés de son bureau, dont plusieurs ont porté plainte et même démissionné de leurs fonctions.

Mme Ouimet doit comparaître le 10 mars prochain devant le comité parlementaire des comptes publics. Ses avocats ont confirmé récemment qu'elle serait présente. Le comité l'avait sommée de venir témoigner à maintes reprises, mais sans succès.



Et il y avait des commentaires...



Envoyé par ferafriser
5 mars 2011 à 19 h 30 HNE

Finalement c'est peu payer pour étouffer un scandale. Sa démission empêche la suite de l'enquête qui était commencée.

Qui a pris sa place? Y a-t-il eu une révision des plaintes déposées? C'est la suite des choses qu'il faut connaître parce que, s'ils ont nommé un autre pantin, rien ne changera.

Qui l'a remplacée et qui a nommé le remplaçant? Dans quelques jours, le sujet ne fera plus les manchettes et l'affaire peut très bien être étouffée comme bien d'autres. Tout ce que j'espère c'est que les fonctionnaires continuent de dénoncer. Ils n'ont pas le choix de le faire anonymement. Ça c'est grave et ça montre le degré de contrôle de Harper qui prône la "liberté".



Envoyé par Rayten
5 mars 2011 à 15 h 22 HNE

Honteux de la part du gouvernement que de cautionner l'incurie de certains haut-fonctionnaires en leur offrant un pont doré vers la retraite. Le rapport de Sheila Fraser est assez clair: Christiane Ouimet est incompétente alors pourquoi la récompenser avec notre argent?

Est-ce que les conservateurs ont quelque chose à cacher?



Envoyé par beauleluc53
5 mars 2011 à 15 h 11 HNE

Pour un gouvernement de droite qui se dit près du peuple que lui seul sait comment dépenser l'argent public qui n'hésite jamais à dénoncer la gauche pour toute sorte de niaiserie un mot me vient à l'esprit hypocrite.

La droite politique a toujours eu le don de dénoncer pour se faire prendre la main dans le sac après.

Connaissez-vous le principe de Peters!

Il y en a beaucoup qui sont atteint au sein de nos divers gouvernement.



Envoyé par Aurélien1
5 mars 2011 à 11 h 28 HNE

Notre système politique (fédéral, provincial) et ses institutions ont des similitudes décevantes avec les dictatures qui sévissent encore dans le monde. Le plus grave, c'est que les Québécois semble perde lentement mais sûrement leur capacité de s'indigner.



Envoyé par beauleluc53
5 mars 2011 à 10 h 08 HNE

Nous dénonçons les dictatures corrompues dans le monde entier et pendant tout ce temps tout près de chez-nous qu'apprenons-nous.

Des personnes qui n'ont pas eu le coeur de faire leur job comme il le faut être récompensées avec une prime de départ qui équivaut à un demi million.

Belle gang....



Envoyé par monsieurgeorge23
5 mars 2011 à 08 h 06 HNE

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi je suis mais tanné, ben tannéd'entendre et de voir tout les choses croches de nos Gouvernements et leurs institutions.

C'est beau la classe politique et leurs amis. Est-ce que ça vas prendre une révolution pour nous débarrassez de cette crasse là? Ils sont comme des bandits mais avec la lois avec eux. Honte à vous et à vos bonnes intentions de changement, vous êtes tous pareils, une fois le pouvoir entre vos mains.

Ne vous surprenez pas de voir les gens être blasés de vous.

Je n'ai plus aucun respect pour votre classe.



Envoyé par un-internaute
5 mars 2011 à 06 h 42 HNE

Encore une preuve que le fonctionnariat est contrôlé par des incompétents et profiteurs qui ne se gênent pas pour dilapider les fonds publique au détriment de la population qui n'arrête pas de payer et de s'appauvrir.

Notre système est monté de façon à ce que tout soit contrôler par les riches et ceux qui sont proches du pouvoir peu importe leur compétence.

Nous au Québec, on connait bien ça le copinage.



Envoyé par Nininou
5 mars 2011 à 05 h 52 HNE

Engagée en 2007, départ 3 ans plus tard... Travail bâclé, incompétence crasse, etc.

Malgré ça, on lui donne plus de 500 000 $...

Tu parles d'une bonne affaire!

Pas mal mieux que d'investir dans l'immobilier ou dans des REER.



Envoyé par L_I_O_N_E_L
5 mars 2011 à 02 h 19 HNE

Où sont les "critiques" des drettistes ou alliancistes-réformistes, et ou, con servateurs quand leur gouvernement chéri accorde des passes-droits de cette nature?

Ils sont comme Harpeur caché dans une tapisserie.

Ont veux vous voir écrire de ce que vous penser de votre si beau gouvernement.



Envoyé par Brikko
4 mars 2011 à 23 h 53 HNE

Quand je pense à l'autre Lu-Lu qui nous demande d'être lucide et de nous serrer la ceinture.

Quand tu vois ce que certains reçoivent en bonus tu te dis qu'avec la moitié de tous ces bonus on règle beaucoup de problèmes budgétaire.

La Madame a empoché l'équivalent de la moitié des revenus gagnés dans une vie de la moyenne des gens. Et ça ne faut sourciller de voir ces gens-là, hauts-fonctionnaires, dignitaires, et autres "pigeux" dans nos poches.

Ils font leur grands penseurs, chantant l'égalité et le Droit (des avocats...).. mais trouvent ça normal de détourner le bien commun pour remplir leur coffres à eux...

Quand on pense que la Madame était Commissaire à l'intégrité... mmm cordonnier mal chaussé...

Et j'imagine que la Madame ne paye pas d'impôt sur ce beau bonus!



Envoyé par SimonR
4 mars 2011 à 23 h 20 HNE

Je suis un des rares qui n'est jamais surpris lorsqu'il voit les contrats de haut-cadres dans la fonction publique. Si voir les salaires, les avantages sociaux et les primes de départ magnifiques de certains haut-cadres ne me bouleverse pas, c'est tout simplement parce que notre système ne pourrait en faire autrement. Parce que nous sommes dans un système démocratique avec alternances de pouvoir et que la politisation (nomination partisane) de la fonction publique est quasi-généralisée. En fait, nos partis au pouvoir afin d'avoir un contrôle absolu sur les fonctionnaires, de haut en bas, nomment de notables partisans avec habituellement les compétences/expériences requises. Ainsi, afin de palier aux désagréments dû à l'engagement absolu envers ses nomineurs et l'éventuelle précaritée de leurs emplois; les gouvernements doivent développés des méthodes astucieuses afin de dédommager et de recruter de vaillants candidats. Qui seront d'ailleurs catalogués comme partisans de certaines tendances politiques ensuite, ce qui peut éventuellement nuire à leurs après-carrières.

Il y a peu de moyen pour contourner ce phénomène. Il faudrait ou : dépolitiser les nominations; offrir des contrats peu concurrentiels; offrir des clauses difficiles à déloger; faire des trêves entre les passations de pouvoir; ou diminuer les comportements partisans de façon sociétale (entre autres). D'ailleurs au Québec, la tendance à la politisation des nominations est exceptionnelle au Canada, dû à notre débat constitutionnelle qui rend la maîtrise des institutions toutes névralgique pour l'avenir des deux sociétés distinctes. D'ailleurs, Jean Charest est l'un des plus grand politisateur de la fonction publique depuis longtemps, cependant la fonction publique québécoise est exceptionnellement difficile à dompter.



Envoyé par claude1227
4 mars 2011 à 22 h 31 HNE

C,est la même chose à tous les jours des fonctionnaires qui quittent leur emploi et on leur en met plein les poches , cela n'a aucun sens qu'attend-t-on pour mettre un stop à tout cela.

On s'empresse de voter des lois pour accélérer le gel des avoirs des dictateurs Tunisien, Égyptien et autres pour protéger les avoirs de ces populations et on ne fait rien pour empêcher ces vulgaires crapules proches du pouvoir de se remplir les poches avant de sacre leur camp.

Cela n'a aucun sens payer nos élus et ils ne fassent absolument rien pour éliminer ce pillage systématique de fonds public.

Absolument dégueulasse et ils ont toujours une bonne explication pour ne rien faire.



Envoyé par ferafriser
4 mars 2011 à 22 h 26 HNE

Pour bien juger de la situation, il faudrait avoir les détails de son contrat d'embauche. Si on regarde l'entente signée, qui s'apparente à un contrat, on peut se demander quelles étaient les clauses de son contrat d'embauche.

Les choses auraient-elles été les mêmes si madame avait été démise de ses fonctions? La différence doit être là.

Elle a remis sa démission, on ne sait trop pour quels motifs, mais elle n'a pas été congédiée. Déjà ça, c'est un arrangement douteux. Elle a sauvé sa peau et son porte-feuille mais on ne peut en dire autant pour son honneur et sa réputation d'intégrité. Ce n'est même pas une question de parti mais bien d'intégrité.

Elle était Commissaire à l'intégrité! Aucune plainte de fondée sur plus de 200! Ça défie toutes les statistiques..... On n'est quand même pas idiots à ce point...


Source: Site web de Radio-Canada
« Modifié: mars 06, 2011, 01:49:34 am par editeur »

gouvernement.qc.ca


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Christiane Ouimet: Indemnité dénoncée
« Réponse #1 le: mars 09, 2011, 12:00:09 am »
Indemnité dénoncée

Le gouvernement fédéral devrait annuler l'indemnité de départ de 500 000 $ accordée à l’ancienne commissaire à l’intégrité du secteur public, Christiane Ouimet, selon une coalition de 31 organismes.

« Le gouvernement a généreusement récompensé Christiane Ouimet, la haute fonctionnaire dont les graves fautes, pendant trois ans, ont sapé les efforts pour lutter contre les manquements au sein de la fonction publique, pour ensuite cacher ce règlement controversé [...] dans un effort pour empêcher la pleine connaissance des faits », a déclaré, dans un communiqué, David Hutton, de l’organisme Federal Accountability Initiative for Reform.

Mme Ouimet avait été embauchée pour protéger les employés du secteur public qui souhaitaient dénoncer des actes répréhensibles dans la bureaucratie.

Pendant ses trois années en poste, elle n’a enquêté que sur sept des plus de 200 plaintes reçues à son bureau et elle n'a produit aucune recommandation ni conclusion sur les actes répréhensibles sur lesquels elle se serait penchée.

Elle a brusquement pris sa retraite en octobre, au milieu d’allégations de conflits internes. Mme Ouimet doit comparaître jeudi devant le comité parlementaire sur les comptes publics.


Source: Site web du Journal de Québec

 

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