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Auteur Sujet: Flambée immobilière à Val-d’or et Sept-îles  (Lu 1141 fois)

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Flambée immobilière à Val-d’or et Sept-îles
« le: août 19, 2011, 10:35:45 am »
Flambée immobilière à Val-d’or et Sept-îles

La multiplication des projets miniers dans les régions-ressources du Québec a entraîné une flambée des prix de l’immobilier et un accroissement de la construction domiciliaire dans plusieurs municipalités de la province.

Le Plan Nord du gouvernement Charest et cer tains projets, comme l’agrandissement de la mine de fer d’arcelormittal de Mont-Wright, sur la Côte-Nord, ou l’ouverture de la mine d’or d’Osisko à Malartic, en Abitibi-Témiscamingue, ont un effet direct sur le marché immobilier des villes minières.

« Les gens qui viennent s’établir à Sept-Îles ont de la difficulté à trouver des maisons à vendre et des logements à louer » , a affirmé Christian Truchon, propriétaire de la bannière Re/Max Innovation à Sept-Îles, précisant que seulement 50 maisons individuelles sont présentement en vente dans la municipalité où résident plus de 26 000 personnes.

Le coeur de villes comme Sept-Îles, Port-Cartier ou Val-d’Or bat au même rythme que les fluctuations du prix de matières premières comme l’or et le fer, qui ont respectivement progressé de près de 500 % et de près de 1 400 % en 10 ans.

« Le Québec regorge de plusieurs ressources qui sont en forte demande dans le monde en raison de la croissance des pays émergents comme la Chine » , a dit Pierre Langlois, économiste à la Fédération des chambres immobilières du Québec.

Les milliards de dollars investis au Québec par les géants miniers au cours des prochaines années vont générer la création de centaines d’emplois, attirer de nouveaux travailleurs miniers et d’autres professionnels en région. Ce qui accentue la demande pour les biens immobiliers.

« Il y a des dizaines de rues à Val-d’or et Rouyn-Noranda où il n’y a aucune inscription. Des gens travaillent dans des projets locaux mais plusieurs mineurs partent d’ici pour aller travailler dans des mines à l’étranger. Les avions qui s’envolent de chez nous sont toujours pleins » , a affirmé Gilles Langlais, directeur général de la Chambre immobilière de l’Abitibi-Témiscamingue.

Dans ce contexte, les valeurs immobilières connaissent des croissances spectaculaires. Le prix médian des propriétés a bondi de 137 % à Port-Cartier, sur la Côte-Nord, de 2006 à 2010, passant de 65 000 $ à 125 000 $. Il a grimpé de 77 % à Val-d’Or au cours de la même période en passant de 99 500 $ à 164 050 $.

Sept-Îles n’y échappe pas. La valeur médiane des résidences a bondi de 65 %, passant de 118 000 $ à 175 000 $. Ces progressions sont beaucoup plus élevées que celles observées dans l’ensemble de la province, où le prix médian a crû de seulement 33 % pour atteindre 209 500 $.

L’engouement est tel que, dans certaines villes, les vendeurs obtiennent souvent plus d’argent que le prix affiché parce que deux ou trois acheteurs déposent des offres d’achat au même moment.

Peu de gens auraient prédit une vigueur de cette ampleur il y a une trentaine d’années. « Au milieu des années 80, c’était mort à Sept-Îles. Le prix du fer était au plus bas et il y avait plein d’immeubles locatifs placardés » , rappelle Christian Truchon.

Mises en chantier

La pénurie de maisons à vendre a entraîné un regain d’activité dans le secteur de la construction domiciliaire. Les mises en chantier de maisons individuelles et de logements collectifs sont en forte croissance dans les villes minières.

Les entrepreneurs ont, par exemple, érigé 76 propriétés résidentielles à Sept-Îles l’année dernière. Un bond de 85 % par rapport à 2009 et de 280 % par rapport à 2005. La performance est similaire en Abitibi-Témiscamingue, où 193 nouvelles unités ont été construites à Val d’Or en 2010, en hausse de 75 % sur un an et de 264 % sur cinq ans.

« Les mises en chantier ont repris de plus belle avec le regain des ressources naturelles. C’est un phénomène cyclique. Quand le secteur était en difficulté dans les années 90, les travailleurs désertaient ces villes et la construction était au ralenti », a noté Francis Cortellino, analyste principal de marché à la SCHL.

Appartement

Les propriétaires de logements locatifs profitent aussi du boom minier puisque leurs immeubles affichent complet. L’an dernier, le taux d’inoccupation des logements collectifs s’établissait à 0,6 % à Sept-Îles après avoir oscillé entre 7 % et 13 % pendant les années 90 et avoir atteint 15 % à la fin des années 80.

Val-d’Or a connu une situation comparable au cours des dernières années. Le taux d’inoccupation des logements, qui s’établissait à plus de 10 % au tournant des années 2000, était de 0 % l’an dernier.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

Flambée immobilière à Val-d’or et Sept-îles
« le: août 19, 2011, 10:35:45 am »

 

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