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Auteur Sujet: L’industrie des accommodements  (Lu 3199 fois)

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L’industrie des accommodements
« le: janvier 01, 2010, 10:08:10 pm »
L’industrie des accommodements

Sylvie Paquin, Drummondville

Il y a eu 28 rencontres constitutionnelles au Canada en environ 30 ans.

Une véritable industrie très lucrative pour les fédéralistes. Une industrie morte de son incapacité à moderniser le fédéralisme. Mais une industrie semble-t-il remplacée par une nouvelle : celle des accommodements.

Et ça va nous coûter cher. Très cher. Au lieu d’établir lui-même des balises claires aux accommodements, le gouvernement Charest s’en lave les mains en consultant ou mettant sur pied divers organismes, commissions, ou tribunaux qui ont déjà commencé à ergoter sur les accommodements religieux demandés par-ci, par-là.

Ça va durer des années, et ça va nous coûter des fortunes en niaisage, en tribunaux, etc.

On a qu’à penser ce que nous a déjà coûté l’histoire du kirpan (poignard sikh) à l’école. Tout ça parce que notre gouvernement a été trop pleutre pour déclarer le Québec laïque, et nous mettre à l’abri des incessantes demandes d’accommodements religieux.

Quel mépris envers nos grands-parents qui avaient réussi à nous débarrasser de l’omniprésence de la religion dans nos vies.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

L’industrie des accommodements
« le: janvier 01, 2010, 10:08:10 pm »

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Un Québec catholique
« Réponse #1 le: janvier 01, 2010, 10:10:14 pm »
Un Québec catholique

Les réformateurs zélés de l’enseignement religieux au Québec font fausse route. Partons plutôt des faits de base:

1 - Les Québécois sont à majorité catholiques, pratiquants ou pas.

2 - La majorité des parents désire que leur enfant apprenne la religion catholique et pas les autres.

3 - Les enfants d’autres religions auront des cours supplémentaires de français et d’intégration à la société à la place.

4 - C’est l’immigrant qui doit faire preuve d’ouverture à sa terre d’accueil et qui doit envisager la possibilité de se convertir à notre religion, y a rien de mal à ça. Ce serait même une preuve de bonne volonté et de désir d’intégration à la majorité ainsi que la diminution d’une source de conflits.

5 - Les 5% du mouvement laïque veulent imposer leurs vues à l’ensemble des Québécois qui veulent garder l’enseignement catholique, ce qui revient à abdiquer notre religion pour laisser la place à celles des immigrants.

C’est là une forme d’effritement de notre identité injustifiée.


Source: Site web du Journal de Québec

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Foulard islamique: Trop accommodants, au Québec...
« Réponse #2 le: janvier 01, 2010, 10:45:45 pm »
Trop accommodants

Certains experts, peut-être de la gauche caviar, appuient le voile islamique (hijâb) dans la fonction publique.

Ces gens qui en font trop semblent isolés dans leur tour d’ivoire. Déconnectés de la vie des petites gens, ils semblent ignorer qu’ils ajoutent à la pression que nous, musulmanes, subissons déjà dans nos familles, notre milieu...

Les mots me manquent pour leur ouvrir les yeux. Une citation d’Albert Jacquard, un humaniste, les réveillera peut-être :

« Si le foulard n'était qu'une façon de s'habiller, il ne poserait pas problème. Mais le foulard islamique est une façon d'affirmer qu'une jeune musulmane, pour être fidèle à sa religion, doit le porter. Il s'agit donc d'une pression sur celles qui jugent bon de n'en pas porter. À ce titre, il ne peut pas être toléré. »


Source: Site web du Journal de Québec

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L’école gnangnan
« Réponse #3 le: janvier 01, 2010, 11:38:39 pm »
L’école gnangnan

Par Richard Martineau

Vous rappelez-vous du bon vieux temps où l’école servait d’abord et avant tout à apprendre aux jeunes à lire, à compter et à situer un événement historique dans le temps et dans l’espace?

C’est très loin tout ça. Aujourd’hui, l’apprentissage des connaissances n’a plus la cote auprès des pédagogues. On ne veut plus « gaver » les enfants comme des oies et les transformer en petits « génies en herbe » qui connaissent toutes les réponses à toutes les questions. Non, on veut en faire de bons citoyens.

On veut leur apprendre à être ouverts, généreux et tolérants.

REMPLACER LA FAMILLE

L’école est en train de ressembler à un épisode de Caillou : tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, et toutes les pratiques culturelles et religieuses s’équivalent.

Il y a même une Caravane de la tolérance qui sillonne les écoles de la province pour lutter contre la discrimination et les stéréotypes.

Je ne veux pas critiquer cette initiative. Après tout, tout le monde est contre le racisme et l’exclusion.

Mais est-ce vraiment le rôle de l’école de dire aux enfants quoi penser? Il me semble qu’il y a une autre institution beaucoup plus propice que l’école pour accomplir cette tâche : la famille. Vous savez, le papa, la maman? Ce n’est pas à eux que devrait incomber la tache de transformer les enfants en adultes honnêtes et responsables?

L’ÉTAT BELLE-MÈRE

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais parfois, j’ai l’impression que l’État québécois trouve que les parents sont des twits « finis » qui ne sont pas capables d’élever leurs enfants comme il faut.

On diffuse des publicités pour dire aux parents de parler à leurs enfants, de s’occuper d’eux, de s’intéresser à ce qu’ils font...

C’est comme si l’État québécois était une Germaine incapable de se mêler de ses affaires.

Non seulement cette grosse fatigante intervient-elle constamment dans l’économie (en 2008, le gouvernement du Québec a fait 1 571 interventions dans l’économie québécoise, un record!), mais elle intervient aussi dans les familles, dans les couples... Une vraie belle-mère! Des fois, j’ai le goût de prendre l’État par le collet et de lui dire : « Peux-tu nous foutre la paix, s’il te plaît? T’as pas des choses plus importantes à faire? Avant de me dire comment élever mes enfants et quelles valeurs leur transmettre, ça ne te tenterait pas de mettre un peu d’ordre dans ta propre maison, d’arrêter de jeter de l’argent par les fenêtres et de gérer tes finances de façon un peu plus responsable? »

« T’es qui, toi, pour me faire la morale? »

INSTRUIRE, PAS ÉLEVER

Si l’État est mieux placé que la famille pour élever les enfants, prenez-les à leur naissance et placez-les dans des centres de rééducation, comme à l’époque communiste!

Ce n’est pas à l’école de transmettre des valeurs à mes enfants, c’est à ma femme et à moi de le faire, et nous en sommes parfaitement capables, merci beaucoup.

Le rôle de l’État et de l’école n’est pas d’élever mes enfants. C’est de les instruire. De leur apprendre des connaissances.

Quelle est la capitale du Canada? Qu’est-ce que le théorème de Pythagore? Comment on accorde le complément d’objet direct?

Commencez par leur apprendre ça. Le reste, on s’en charge.


Source: Site web du Journal de Québec

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Une solution pour les accommodements
« Réponse #4 le: janvier 01, 2010, 11:51:37 pm »
Une solution pour les accommodements

Le scandale des accomodements raisonnables ne peut se régler par la seule intervention d’un gouvernement qui mettrait ses culottes, comme on aime bien le penser.

Nous sommes dans une société de droit. Les libertés de conscience, d’expression et de religion sont inscrites dans la constitution. D’ailleurs qui veut perdre ces libertés précieuses.

Un grand pas vers la solution consisterait à établir une commission, une sorte de tribunal qui aurait pour mandat de faire le tri entre ce qui, dans les demandes, découle du noyau dur, de la substance d’une croyance et ce qui correspond à des coutumes locales.

Lorsque l’investigation montrerait que différentes branches de la dite religion ne retiennent pas cette pratique, ce serait la preuve que cela ne fait pas partie de l’essentiel de cette religion.

Le Québec ferait une démarche meilleure que la Cour Suprême du Canada qui a accepté comme critère d’admissibilité la seule sincérité du demandeur.

L’ouverture aux autres n’implique pas de laisser toutes les coutumes de la terre s’implanter ici.


Source: Site web du Journal de Québec

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Accommodements à l'école: Réformer la société?
« Réponse #5 le: janvier 01, 2010, 11:58:43 pm »
RÉFORMER LA SOCIÉTÉ?

Par Jacques-André Fortin de Dolbeau-Mistassini

Récemment, la chercheuse Joëlle Quérin rendait public les conclusions de son étude sur le cours d'éthique et culture religieuse (ECR).

Elle disait que c'était un cours d'endoctrinement plutôt que de transmission de connaissances, que c'était pareil au multiculturalisme de Pierre Elliott Trudeau, mais que les concepteurs de ce cours utilisaient le mot «pluralisme» pour que ça passe mieux.

Elle croit que dans sa forme actuelle, le cours ECR devrait être aboli.

Bien entendu, les concepteurs du cours ne l'ont pas trouvé drôle et quelques jours plus tard ils répliquaient. Voulant la discréditer, ils disaient qu'elle était une doctorante donc en voie d'obtenir un doctorat en sociologie. Au lieu de vérifier sa méthodologie, ils attaquent la personne.

Ceux qui veulent réformer les jeunes du primaire et du secondaire au pluralisme (voire multiculturalisme) au dialogue et au mieux vivre ensemble traitent avec condescendance ceux qui ne pensent pas comme eux.

J'aimerais leur rappeler qu'un sociologue nommé Gary Caldwell, avec tous ses diplômes et professeur émérite de l'Université Bishop's de Sherbrooke en arrivait à des conclusions similaires à madame Quérin, il a dit : «Je trouve le cours très mal avisé, c'est la création de l'imagination des gens qui veulent que l'amélioration de la société québécoise passe par l'État à l'école et c'est une erreur, et il va y avoir des effets pervers assez marqués.» Il dira également : «On considère aberrant que l'État se sert de l'école pour des fins qui sont propres à lui.»

Réformer la société en passant par l'école est une méthode employée par les régimes totalitaires, nous n'avons pas besoin de cela ici au Québec.

Il semble que les concepteurs du cours veulent nous faire croire que la société québécoise actuelle est hostile aux immigrants et qu'il faut la rééduquer en commençant au primaire. Je crois que le cours ECR est une mauvaise solution à un problème qui n'existe pas, après tout, quand voyons-nous un article de journal parler d'immigrants qui auraient été maltraités ici au Québec.

Les immigrants sont bienvenus et bien traités au Québec, nul besoin de réformer la société québécoise par ce cours insidieux appelé ECR.


Source: Site web du Journal de Québec

 

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