avril 09, 2020, 02:23:51 pm

MBNX Domain Names - Lowest Prices!

Auteur Sujet: Assemblée nationale: Une fin de session mouvementée  (Lu 1097 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne editeur

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6052
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
    • Forum gouvernemental québécois
    • E-mail
Assemblée nationale: Une fin de session mouvementée
« le: juin 13, 2010, 07:36:58 am »
Assemblée nationale

Une fin de session mouvementée

Le premier ministre Jean Charest a voulu mettre l'accent, dans son bilan de fin de session livré vendredi, sur les divers engagements pris et projets de loi déposés par son gouvernement durant les derniers mois.

Le gouvernement a notamment réussi à faire adopter la loi 76 qui resserre les règles d'octroi des contrats municipaux, dans la foulée d'allégations de collusion et de favoritisme.

Mais ce sont surtout les problèmes d'éthique de son gouvernement et le climat malsain à l'Assemblée nationale qui ont occupé les journalistes et ses vis-à-vis de l'opposition quand est venu le temps de faire le bilan de cette session.

Jean Charest a attribué la responsabilité des débats acrimonieux à la chef du Parti québécois. « C'est Pauline Marois qui a décidé qu'elle allait imposer un climat comme elle l'a fait, où ils allaient abuser de l'immunité parlementaire et ils allaient faire une opération de salissage. C'est la décision de Pauline Marois. Je pense qu'elle ne pouvait pas être plus claire qu'elle l'a été là-dessus, quand elle vous dit qu'elle change de personnalité et que dorénavant elle va devenir une tueuse ».

M. Charest a affirmé qu'il n'avait jamais connu des affrontements semblables avec d'autres chefs du PQ dans le passé. « Je note en passant qu'elle a choisi ces tactiques-là, mais sur le fond des choses, je n'ai jamais eu devant moi un chef du PQ aussi vide de contenu sur le plan des idées », a déclaré le premier ministre du Québec.

Une commission ou une démission, dit le PQ

Après une autre période de questions passée à réclamer une commission sur l'industrie de la construction et le financement politique, tant le Parti québécois que l'Action démocratique du Québec ont dénoncé en point de presse le refus du gouvernement de tenir une telle enquête publique.

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a affirmé que le premier ministre devait mandater une telle commission ou démissionner. Elle a soutenu que Jean Charest était déconnecté de la réalité.

Mme Marois a parlé d'un bilan libéral mince, et d'une action gouvernementale marquée par le cynisme, l'improvisation et l'incompétence. Selon la chef péquiste, même un remaniement ministériel n'aurait pas d'effet, en raison de ce qu'elle décrit comme un manque de profondeur du caucus libéral.

Mme Marois a aussi répondu aux critiques du premier ministre concernant son attitude lors des débats parlementaires en affirmant que M. Charest avait lui-même lancé des attaques personnelles. « J'ai tenté de ne pas attaquer M. Charest personnellement, je suis restée sur les dossiers gouvernementaux, sur la commission d'enquête entre autres, sur le fait qu'il y avait des problèmes d'éthique majeurs. Mais, évidemment, quand on se fait attaquer directement, j'avoue que des fois ça vient nous chercher et on réagit. Sans doute, il y a une part qu'on doit assumer. Je suis prête à l'assumer », a-t-elle dit.

Tant le leader parlementaire du Parti québécois, Stéphane Bédard, que Mme Marois se sont défendus d'avoir fait preuve de mauvaise foi et d'avoir ainsi empêché l'adoption du projet de loi 48 sur un code d'éthique pour les députés, dont l'étude se poursuivra donc à l'automne.

Gestion de crise peu productive, selon l'ADQ

De son côté, l'ADQ croit que la gestion de crise improvisée du gouvernement n'a pas permis aux parlementaires de se pencher sur plusieurs dossiers importants.

« Chaque semaine, un chapitre s'ajoute au niveau des déclarations de collusion, de magouilles dans le monde de la construction, a affirmé la leader parlementaire de l'ADQ, Sylvie Roy. Ce que je trouve le plus désolant dans cette session-ci, c'est qu'on n'a pas fait grand-chose de constructif. »

Questionné sur sa réaction au passage de l'ex-député et directeur général de l'ADQ Simon-Pierre Diamond au PLQ, le chef Gérard Deltell a affirmé ne pas vouloir d'un « vire-capot » dans son équipe. « Tant qu'à avoir un homme qui a si peu de convictions, je préfère qu'il soit chez les libéraux », a-t-il lancé.

Quant au financement du parti, M. Deltell a indiqué que la dette de l'ADQ est passée à 640 000 $, ce qui permet à la formation politique de mieux respirer. M. Deltell n'a pas minimisé les efforts nécessaires pour la reconstruction de l'ADQ et son propre apprentissage en tant que chef, ajoutant être sur la bonne voie après les résultats décevants des élections de 2008 et la démission de Mario Dumont comme chef adéquiste.


Source: Site web de Radio-Canada

gouvernement.qc.ca

Assemblée nationale: Une fin de session mouvementée
« le: juin 13, 2010, 07:36:58 am »

 

MBNX Domain Names - Lowest Prices!