mars 28, 2020, 03:31:00 pm

MBNX Domain Names - Lowest Prices!

Auteur Sujet: Cote de crédit américaine: Abaissée à AA+  (Lu 2156 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne editeur

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6052
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
    • Forum gouvernemental québécois
    • E-mail
Cote de crédit américaine: Abaissée à AA+
« le: août 08, 2011, 01:51:25 am »
Abaissée à AA+

L'agence de notation Standard & Poor's a annoncé hier soir pour la première fois la baisse de la note souveraine des États-unis à AA+, en raison notamment du déficit public croissant du pays.

La perspective est négative, a ajouté S & P, ce qui indique que la note pourrait être à nouveau dégradée entre les 12 et les 18 prochains mois.

« L'abaissement (de la note) traduit notre opinion que le plan de consolidation budgétaire, que le Congrès et l'administration (Obama) ont récemment mis au point, ne répond pas à ce que, de notre point de vue, serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la dette », indique l'agence dans un communiqué.

Cette décision devrait augmenter le coût des emprunts pour l'administration américaine, les sociétés et les particuliers.

Cette annonce intervient après un âpre débat entre républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette.

L'agence avait évalué à 4 000 milliards de dollars sur dix ans le montant nécessaire pour pouvoir confirmer la note triple A des États-Unis.

L'accord finalement conclu mardi dernier au Congrès sur le relèvement du plafond de la dette jusqu'en 2013 prévoit moins de 2 500 milliards de dollars d'économies budgétaires.

Dans un deuxième temps, une commission bipartisane devra déterminer 1 500 milliards de dollars d'économies supplémentaires d'ici la fin de l'année.


Source: Site web du Journal de Québec

gouvernement.qc.ca

Cote de crédit américaine: Abaissée à AA+
« le: août 08, 2011, 01:51:25 am »

Hors ligne editeur

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6052
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
    • Forum gouvernemental québécois
    • E-mail
Cote AAA perdus aux États-Unis: Panique et incompréhension
« Réponse #1 le: août 08, 2011, 02:01:13 am »
Panique et incompréhension

« LES JOURS OÙ L’ONCLE SAM POUVAIT FACILEMENT DILAPIDER DES QUANTITÉS INFINIES D’EMPRUNTS DE L’ÉTRANGER SEMBLENT COMPTÉS »

L’administration Obama a dénoncé la décision de S&P en affirmant qu’elle était « entachée d’une erreur de 2 000 milliards de dollars », selon un porte-parole du département du Trésor.

Les répercussions de la perte du sceau d’excellence par la première économie mondiale sont encore difficiles à évaluer et seront guettées de près à la réouverture des marchés financiers, demain.

La Chine monte le ton

Les créanciers étrangers des États-Unis ont réagi de façon mesurée, à l’exception du premier d’entre eux, la Chine, qui a exhorté Washington à cesser de vivre au-dessus de ses moyens.

Pékin, qui détenait en mai quelque 1 160 milliards de dollars de bons du Trésor américains, a estimé avoir « désormais tous les droits d’exiger des États-Unis qu’ils s’attaquent à leur problème structurel de dette ». « Les jours où l’oncle Sam (...) pouvait facilement dilapider des quantités infinies d’emprunts de l’étranger semblent comptés », a commenté l’agence officielle Chine Nouvelle.

Le Japon zen, les Brits flegmatiques

Le Japon, deuxième créancier de Washington, va maintenir sa « confiance envers les bons du Trésor américain », a assuré un responsable gouvernemental. Le ministre britannique du Commerce, Vince Cable, a jugé « complètement prévisible » la dégradation de la note, après la bataille au Congrès américain, avant d’ajouter que « la situation des États-Unis est assez solide ».

Les agences condamnées

« Ces gens ne sont certainement pas en position d’émettre un jugement », a brocardé sur son blog le prix Nobel d’économie Paul Krugman, se souvenant des AAA distribués par S&P et ses concurrentes aux produits toxiques à l’origine du krach mondial de l’automne 2008.

L’abaissement de la note des États-Unis a été annoncée alors que les marchés financiers étaient fermés pour le week-end après une semaine noire qui a vu les principaux indices boursiers de la planète plonger.

En une semaine, la Bourse de Francfort a chuté de 13 %, celle de Londres de près de 10 % et celle de Paris de près de 11 %. À Wall Street, l’indice Dow Jones a cédé 5,75 %, signant sa pire semaine depuis mars 2009.

Tempête économique

En pleine tempête sur les marchés financiers, les États-Unis ont vu la note de leur dette abaissée par l’agence de notation Standard and Poor’s, une sanction inédite qui risque d’attiser encore plus les craintes d’une nouvelle crise économique mondiale.

Standard & Poor’s (SP) a retiré, vendredi, aux États-Unis la prestigieuse note AAA, dont jouissent les émetteurs d’obligations les plus fiables. Évoquant des risques politiques liés à l’énorme dette publique américaine, SP a abaissé la note du pays d’un cran à AA+. Cette sévère sanction infligée à la première économie mondiale était certes attendue, mais risque néanmoins d’embraser encore davantage des marchés affolés par l’incapacité des dirigeants à trouver une riposte commune à la crise.

« Dans le contexte de crise actuelle, c’est ajouter une bûche supplémentaire dans le feu qui est en train de prendre », a prévenu l’économiste Elie Cohen.


Source: Site web du Journal de Québec
« Modifié: août 08, 2011, 02:09:09 am par editeur »

Hors ligne editeur

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6052
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
    • Forum gouvernemental québécois
    • E-mail
L’Europe joue au pompier
« Réponse #2 le: août 08, 2011, 02:02:47 am »
L’Europe joue au pompier

Les dirigeants européens sont sur le point pour tenter de calmer la panique des marchés, inquiets du ralentissement de la croissance mondiale et d’une propagation de la crise de la dette en zone euro.

Les conseillers et ministres des Finances du G7 devaient discuter, hier soir lors d’une conférence téléphonique, de la crise de la dette et de l’évolution des marchés financiers.

Le G7 rassemble les États-Unis l’Allemagne, le Japon, la France, le Canada, l’Italie et la Grande-Bretagne. Ces pays pourraient envisager une action coordonnée, en faisant par exemple appel à leur banque centrale pour calmer les marchés.

Le président de la France, Nicolas Sarkozy, et le premier ministre de Grande-Bretagne, David Cameron « sont tous deux tombés d’accord sur l’importance d’oeuvrer ensemble, de surveiller de près la situation et de rester en contact dans les prochains jour », a déclaré à Londres un porte-parole de Downing Street.

« Construire la confiance »

Le ministre britannique des Finances, George Osborne, et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, se sont également entretenus, hier, « de la situation économique internationale et de son suivi » . Ils « ont également évoqué l’importance pour les pays de prendre des décisions pour construire la confiance » , a indiqué un porte-parole du ministère britannique.

La soirée de vendredi avait déjà donné lieu à une série d’échanges entre les dirigeants français et britannique, le président des États-Unis, Barack Obama, la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre de l’Italie, Silvio Berlusconi, et le premier ministre de l’Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero.


Source: Site web du Journal de Québec

 

MBNX Domain Names - Lowest Prices!