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Auteur Sujet: Loi 43: Québec de nouveau interpellé  (Lu 2166 fois)

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Loi 43: Québec de nouveau interpellé
« le: mai 07, 2007, 03:58:38 pm »
Loi 43: Québec de nouveau interpellé

Cinq centrales syndicales québécoises regroupant 325 000 membres somment le nouveau gouvernement minoritaire de Jean Charest de se conformer aux recommandations du Bureau international du travail (BIT) concernant la loi 43.

Cette loi, adoptée sous le bâillon en décembre 2005, fixait les conditions de travail des employés de la fonction publique et parapublique. Empruntant le numéro du projet de loi, les syndicats y réfèrent comme étant la loi 142.

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) et l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) réclament donc une reprise du dialogue avec le gouvernement.

Ils demandent:

  • Une révision des clauses salariales;
  • une réduction de l'écart entre les salaires des secteurs public et privé;
  • le retrait des dispositions répressives de la loi 43;
  • de modifier le régime de négociation afin de permettre une véritable négociation sur les salaires et une véritable médiation en cas d'impasse.

Les syndicats, regroupés au sein d'un Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), expliquent qu'ils se sont dotés d'un plan d'action commun pour forcer les parlementaires à réagir, étant donné le silence de la classe politique dans la foulée du rapport du BIT.

Ils entendent ainsi rencontrer le premier ministre Jean Charest et les chefs de l'ADQ et du PQ, Mario Dumont et André Boisclair, visiter les députés et leur écrire, déposer une pétition à l'Assemblée nationale, et faire de la publicité dans les journaux.

L'adoption de la loi 43 fait toujours l'objet de recours auprès de la Cour supérieure et de la Commission des relations de travail.

Le BIT, un organisme des Nations unies, considère que la loi 43 viole les conventions internationales 87 et 98, qui portent sur la liberté syndicale et le droit d'organisation et de négociation collective des employés.

Il admet que le gouvernement Charest pouvait légalement invoquer des difficultés budgétaires pour limiter ce droit aux négociations collectives des employés des secteurs de la santé et de l'éducation, mais affirme qu'il l'a fait en violant les conventions internationales de façon flagrante.


Source: Site web de Radio-Canada

gouvernement.qc.ca

Loi 43: Québec de nouveau interpellé
« le: mai 07, 2007, 03:58:38 pm »

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Arrogance des syndicats québécois
« Réponse #1 le: mai 07, 2007, 04:18:54 pm »
Il faut avoir du front tout le tour de la tête pour monopoliser l'agenda gouvernemental québécois pour réclâmer à corps et à cris le respect des "conventions internationales" alors que ceux-là même qui se plaignent, les syndicats, enfreignent continuellement les lois pour faire valoir leurs points!

Les gros bras syndiqués ont été rappelés au bercail le temps d'aller "faire pitié" sur la scène internationale. C'est vraiment n'importe quoi...

Le plus gros problème des centrales syndicales québécoises, c'est leur apparente incapacité à se mettre dans la tête que leurs conditions de travail feutrées sont (depuis des décennies) payées à même une dette qui incombera aux générations futures — sans pour autant qu'elle bénéficient de quoique ce soit, en retour.

Les fonctionnaires ont tellement complexifié les règles de vie en société qu'il ne faut pas se surprendre aujourd'hui qu'il faille une véritable armée de travailleurs pour s'acquitter des multiples tâches liées au bon fonctionnement de l'appareil publique.

Ces emplois de pousseux de crayons et de transporteux de papiers génèrent des sommes colossales pour les syndicats mais à l'inverse, ça vide dans les même proportions les coffres de l'État. Comme nous essuyons tous la dette de l'État, c'est nos poches qui se vident à la vitesse grand V alors que les syndicats jouent leur théâtre d'opérette sur la scène internationale.

Il veulent pleurer, les syndiqués?

Ils n'ont qu'à quitter leur emploi feutré pour aller se battre dans le privé ou -rien- n'est garanti ou "à vie". Tout se négocie au jour-le-jour, de façon tacite ou non.

Dans le privé, c'est la guerre contre la mondialisation qui modifie continuellement la donne sans pour autant crier gare. C'est aussi la guerre contre les fonctionnaires qui n'ont rien d'autre à faire que de mettre des bâtons administratifs, bureaucratiques ou juridiques dans les roues des entreprises d'ici qui tentent de combattre les entreprises étrangères qui, elles, sont pleinement supportées par leurs gouvernements.

Et les syndicats veulent qu'on les appuie afin qu'ils continuent à faire croître leur version passéiste, inefficace et coûteuse de la fonction publique? Ben voyons, il n'arracheront pas de larmes à tous ceux qui se battent pour garder leur emploi, dans le privé, en tout cas.

Ah, oui! J'oubliais. Dans le monde des fonctionnaires, ce qui compte, d'abord et avant tout, c'est l'ancienneté. Cette règle complètement injuste a assuré un emploi aux incompétents qui aujourd'hui encore donnent une image si négative de la fonction publique alors les syndicats n'ont qu'à se blâmer pour leur propre incompétence s'ils cherchent à savoir pourquoi personne, au Québec, ne veut venir en aide aux "pauvres petits fonctionnaires".

Pour finir, j'aime bien utiliser des images pour faire comprendre les choses.

Prenez l'entrepreneur qui exporte ses produits aux États-Unis et qui réussit enfin à faire un peu d'argent. Et bien, les fonctionnaires du Ministère du Revenu lui sauteront immédiatement à la gorge pour l'auditer à mort. L'année suivante, l'entrepreneur qui aura goûté à la sale médecine syndicale "anti-capitaliste-à-l'extrême" déménegera ses pénates (et ses emplois) ailleurs.

Les syndicats protègent leur "business" à leur façon. Il ne faudrait surtout pas que les citoyens comprennent les vertus de la libre entreprise.

Vous croyez que j'en invente?

Pas du tout.

Allez lire vos statistiques: il se créé, aujourd'hui encore, dix (10) fois plus d'entreprises en Ontario qu'au Québec.

Et vlan!

Ce n'est pas seulement à cause du fait français.

Il y a beaucoup, beaucoup de citoyens qui détestent la gigantesque machine d'État québécois qui, à l'évidence, n'a absolument rien compris à la mondialisation et pour ajouter l'insulte à l'injure, a oublié qui paie son indécent salaire.

Les syndicats québécois... quelle farce!
« Modifié: mai 07, 2007, 04:22:13 pm par editeur »

 

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